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Meg Stuart / Tim Etchells - Shown and Told jusqu'à 23% de réduction

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Centre Pompidou Paris | du 24 au 26 novembre 2017 | Durée : 1 heure
MUSIQUE & DANSE, Festival d'Automne à Paris, Performance
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À partir de 20 € , 15,50 € pour les adhérents

 

Anciennement à l’affiche

Meg Stuart - Violet

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Centre Pompidou Paris | du 16 au 19 novembre 2011 | Durée : 1h30
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 19 novembre 2011

 

Meg Stuart

  • Formation

Meg Stuart est née à la Nouvelle-Orléans (États-Unis) en 1965. Elle part à New York en 1983 pour y étudier à la New York University, où elle obtient le diplôme BFA de danse ; elle poursuit sa formation en suivant des cours de release et de contacts improvisation à Movement Research.

  • Au théâtre

De 1986 à 1992, elle fait partie de la Randy Warshaw Dance Company ; elle est également l’assistante du chorégraphe. Au cours de cette même période, elle crée plusieurs études brèves consacrées au corps, qui furent à l’origine de son premier spectacle longue durée, Disfigure Study (1991), une commande du Festival Klapstuk à Louvain. En 1994, Meg Stuart établit sa compagnie, Damaged Goods, à Bruxelles. Elle effectue des tournées en Europe, aux États-Unis, au Canada et en Australie avec ses spectacles Disfigure Study (1991), No Longer Readymade (1993) et No One is watching (1995). Pour ces pièces, elle commande la musique à Hahn Rowe et Vincent Malstaf.

Meg Stuart collabore avec la plasticienne Via Lewandowsky pour Swallow My Yellow Smile (1994), une chorégraphie commandée par la compagnie de ballet du Deutsche Oper Berlin. En 1994, elle est invitée par le conservateur Bart Debaere du Musée d’Art contemporain de Gand à diriger le projet de danse/installation This is the Show and the Show is Many Things.

Avec Insert Skin, Meg Stuart poursuit ses recherches sur les rapports entre les arts plastiques et la danse. Elle invite les plasticiens Ann Hamilton, Gary Hill, Bruce Mau et Lawrence Malstaf à se joindre à elle. Initialement, elle a l’intention de présenter les résultats de ces recherches lors de plusieurs spectacles courts ou à travers des installations. La nature du projet se modifie toutefois, de façon à produire un spectacle longue durée autonome pour chaque collaboration. Insert Skin#1 - They Live in Our Breath, avec Lawrence Malstaf, est créé en novembre 1996 à Copenhague (Danse Scenen). Mikhaïl Baryshnikov invite Meg Stuart à créer la chorégraphie Remote pour son White Oak Dance Project, en collaboration avec Bruce Mau (Hanovre, 1997). En avril 1997, Meg Stuart présente les premiers résultats de sa collaboration avec Gary Hill aux Studios du Kaaitheater à Bruxelles, intitulés Splayed Mind Out. La première de la version abrégée de Splayed Mind Out a lieu à documenta X (Kassel), celle de la version longue à Stockholm.

La première de appetite, la collaboration de Meg Stuart avec la créatrice américaine d’installations Ann Hamilton, eut lieu au Lunatheater à Bruxelles en 1998. En 1999, Meg Stuart créa des chorégraphies pour des acteurs des spectacles de théâtre Comeback et Snapshots, mis en scène par l’Allemand Stephan Pucher.

Meg Stuart collabore également à Crash Landing, une initiative d’improvisation pour danseurs, musiciens, vidéastes et créateurs sonores. Ce projet est conçu comme un forum devant susciter le dialogue entre des artistes travaillant dans différentes disciplines des arts du spectacle, dans le but de mener une réflexion sur l’improvisation et de la pratiquer soit au cours du processus créatif, soit en scène. En collaboration avec Christine De Smedt et David Hernandez, Meg Stuart organise Crash Landing@Leuven (1996), Crash Landing@Wien (août 1997) lors de Tanzwochen à Vienne, Crash Landing@Paris au Théâtre de la Ville (novembre 1997) et Crash Landing@Lisboa à Danças Na Cidade (mars 1998). La dernière éditon de Crash Landing eut lieu à Moscou, en octobre 1999.

Tout au long des années 2000 et 2001, Meg Stuart crée, en étroite collaboration avec Stefan Pucher et le vidéaste Jorge Leon, Highway 101, un projet cumulatif organisé consécutivement dans différents lieux. Highway 101 démarre aux Studios du Kaaitheater à Bruxelles ; puis suivent Vienne (Wiener Festwoche), Paris (Centre Georges Pompidou), Bruxelles (La Raffinerie), Rotterdam (TENT) et Zurich (Schauspielhaus Zurich). L’installation la table de sable et les solos soft wear, private room et I’m all yours sont initialement, créés pour Highway 101 mais sont maintenant présentées dans un programme séparé, parfois en combination avec des pièces de Tim Etchells (Forced Entertainment).

En 2000, Meg Stuart et Damaged Goods reçoit le prix de culture de K.U. Leuven.

Après Highway 101, Meg Stuart et sa compagnie Damaged Goods entament leur résidence au Schauspeilhaus Zurich avec la création de Alibi. La première de Alibi a lieu à Schauspielhaus Zurich le 17 novembre 2001.

La première de la nouvelle création Visitors Only a eu lieu à Schauspielhaus Zürich le 30 avril 2003.

La résidence au Schauspielhaus Zürich terminera avec Forgeries, love and other matters (première à Zürich le 14 mai 2004). Depuis la saison 2002-2003 Meg Stuart et Damaged Goods ont aussi commencé un partenariat structural avec Volksbühne am Rosa-Luxemburg-Platz (Berlin).

Parallèlement à son activité de chorégraphe, Meg Stuart dirige des ateliers de composition et d’improvisation pour des organisations telles que Forum Dança à Lisbonne, European Dance Development Centre à Arnhem, Movement Research à New York, Pro-Séries à Vienne, DasArts, l’école des Arts du spectacle de Ritsaert Ten Cate à Amsterdam, l’école Internationale de Danse “Dançar O Que é Nosso”, des Wiener Festwochen, à Chisenhale Dance Space à Londres et Proyecto CoCoa à Buenos Aires.

En 2005, le spectacle Forgeries, love and other matters est le fruit de la collaboration entre Meg Stuart, le chorégraphe et danseur canadien Benoît Lachambre et le compositeur et musicien américain Hahn Rowe. Ayant travaillé tous trois sur la scène new-yorkaise de l’East Village au milieu des années 80, ils ont continué à se croiser à plusieurs reprises depuis, notamment dans No Longer Readymad (1993) de Meg Stuart et dans des projets collectifs consacrés à l’improvisation comme Crash Landing (1996-1999) et Not to Know (2002).

En 2006, Meg Stuart a reçu le prix de théâtre allemand Der Faust pour sa chorégraphie Replacement.

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