Formation au Conservatoire de Caen puis à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre à Lyon (77ème promotion 2015-2018).
Au théâtre, elle a joué sous la direction de Christian Schiaretti (Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac ; Antigone de Siméon ; Phèdre de Racine ; Hippolyte de Garnier ; Jeanne de Péguy ; Electre de Siméon ; Les Femmes savantes de Molière), Jean-Pierre Vincent (Le Legs de Marivaux), Laurent Hatat (La mère coupable de Beaumarchais/ Piasecki ; Ismène fait le poing d'Hatat), Pierre Meunier & Marguerite Bordat (!!!), Juliette Roudet (Paci), Margaux Eskenazi (1983, Alice Carré; Les jeunes filles du Bon Pasteur ou les sacrées nanas; Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge), Pauline Bolcatto (La Dernière Nuit de Balzac), Emilien Diard-Detoeuf (Les belles illusions de la jeunesse de Balzac), Léo Cohen- Paperman (Illusions Perdues de Balzac), Lazare Herson-Macarel (Splendeurs et misères de Balzac; Le Roi Nu de Schwartz), Elsa Grzeszczak (Frankenstein de Shelley).
À la radio, elle a joué sous la direction de Baptiste Guiton (Panda: la voix du djihad, Hazard) , Laurence Courtois (ça ne passe pas, Galéa), Sophie-Aude Picon (Paysage Intérieur Brut, Dilasser), Blandine Masson (Jeanne, Peguy).
À la mise en scène, elle assiste Christian Schiaretti dans Victor ou les enfants au pouvoir de Vitrac, au Théâtre National Populaire de Villeurbanne en 2019.
La même année, elle met en scène Telle est la Question, variation sur Hamlet de Shakespeare écrite et jouée par Cédric Danielo, toujours en tournée.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
C’est après avoir vu le documentaire Mauvaises Filles d’Émerance Dubas que Margaux Eskenazi a eu le déclic. La nécessité de briser le silence pour raconter ce qu’ont vécu les victimes de la congrégation du Bon Pasteur.
Théâtre de la Commune, Aubervilliers
Louise Chevillotte, accompagnée par La Commune pour sa première création, réhabilite d’autres modèles de femmes émancipées par l’amour et l’écriture, en faisant revivre une correspondance qui a existé entre deux femmes, dans les années 1920, avec quatre comédiennes au plateau.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
« À nous deux maintenant ! » disait Rastignac en contemplant Paris à la fin du Père Goriot. Cette réplique aurait pu sortir de la bouche de Lucien de Rubempré, au moment de quitter Angoulême pour la capitale, dans Les Illusions perdues. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s’emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
« À nous deux maintenant ! » disait Rastignac en contemplant Paris à la fin du Père Goriot. Cette réplique aurait pu sortir de la bouche de Lucien de Rubempré, au moment de quitter Angoulême pour la capitale, dans Les Illusions perdues. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s’emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
« À nous deux maintenant ! » disait Rastignac en contemplant Paris à la fin du Père Goriot. Cette réplique aurait pu sortir de la bouche de Lucien de Rubempré, au moment de quitter Angoulême pour la capitale, dans Les Illusions perdues. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s’emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris
« À nous deux maintenant ! » disait Rastignac en contemplant Paris à la fin du Père Goriot. Cette réplique aurait pu sortir de la bouche de Lucien de Rubempré, au moment de quitter Angoulême pour la capitale, dans Les Illusions perdues. La troupe du Nouveau Théâtre Populaire a décidé quant à elle de resserrer la focale autour des rêves de gloire et de poésie de Lucien en s’emparant des deux romans qui lui sont consacrés pour nous offrir leur vision polychrome et chatoyante de la fresque balzacienne.
Théâtre La Flèche, Paris
Le théâtre, est-ce bien nécessaire ? Voilà ce qu’un spectateur novice essaye de comprendre.