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La Rose et la hache jusqu'à 25% de réduction

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TGP - CDN de Saint-Denis Saint-Denis | du 16 au 20 mai 2019 | Durée : 1 heure
CONTEMPORAIN, Coups de coeur
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À partir de 25,50 € , 19 € pour les adhérents

 

Anciennement à l’affiche

Manfred

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Opéra Comique Paris | du 09 au 15 décembre 2013 | Durée : 1h20
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur, En langue étrangère, Opéra, Poésie, Théâtre musical

Spectacle terminé depuis le 15 décembre 2013

 

Carmelo Bene

Carmelo Bene est né en 1937 à Campi Salentina, dans les Pouilles.

L’enfance passée dans un collège religieux baigné de cérémonies et de rites aura certainement une influence déterminante dans ce que Carmelo Bene expérimentera au théâtre. Il entre au Conservatoire de Rome à l’âge de 18 ans qu’il quitte au bout de quelques mois pour se lancer en 1958 dans la mise en scène et le jeu d’acteur avec Caligula de Camus.

Carmelo Bene entame alors une période de travail à Rome où il investit les caves et crée un espace dont la conception sera reprise par l’ensemble de l’underground théâtral. Ses premières élaborations présentent un récital de poèmes de Maïakovski qu’il rejouera plusieurs fois, jusqu’à la version définitive de 1982 : Quatre manières diverses de mourir en vers. Son travail de questionnement théâtral est d’abord inspiré par Marlowe et par Hamlet de Shakespeare, événement scénique où l’acteur démiurge ou « artifex » s’oppose à l’auteur en un corps à corps constant. Au lieu de donner l’intégralité d’un texte, Bene s’en saisit et en rend les éléments essentiels. Il cherche immédiateté et fulgurance (comme Antonin Artaud) dans un espace visuel et sonore qui multiplie les sensations, et bouleverse la linéarité.

À partir de 1967, il s’éloigne du théâtre et tourne Hermitage, Notre-Dame-des-Turcs, Don Juan, Capricci, Salomé et Un Hamlet de moins, des films qui ont marqué son époque ainsi que son théâtre par la réutilisation de « vitesses » cinématographiques.

Il revient au théâtre en 1974, quittant définitivement le cinéma, et donne ses spectacles sur les scènes italiennes les plus importantes. Il s’attaque aux grands classiques, Shakespeare en premier lieu, dont il va monter successivement Roméo et Juliette (en même temps que S.A.D.E.), Richard III (publié en 1978 sous le titre de Superpositions avec un commentaire de Gilles Deleuze), plusieurs versions différentes de Hamlet, Othello, et enfin Macbeth (Paris, 1983).

Une autre pièce que Carmelo Bene n’a cessé de présenter est Pinocchio, point de départ d’une conceptualisation de l’acteur comme « machine actoriale », concept toujours à l’œuvre dans les réalisations qui suivront : Lorenzaccio, Le Dîner des dupes, Hamlet suite, Macbeth Horror suite (Odéon, 1996). L’aboutissement de ce travail sera la série de l’Achilléide-Penthésilée qui célèbre « façon Artaud » la cérémonie funèbre et dérisoire du vide du théâtre.

Carmelo Bene est mort à Rome le 16 mars 2002.

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