Théâtre du Nord

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4, place du Général de Gaulle, 59026 Lille



Accès handicapé (sous conditions)

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Bar

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Librairie/boutique

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Salle climatisée



+ d’infos

Anciennement à l’affiche

Le Dibbouk ou entre deux mondes

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  • 1 avis
Théâtre du Nord Lille | du 24 au 28 mai 2016 | Durée : 2h30
CONTEMPORAIN, Théâtre musical, En langue étrangère

Spectacle terminé depuis le 28 mai 2016

 

Théâtre du Nord

Consignes sanitaires
Les théâtres appliquent les directives sanitaires. Merci de respecter les gestes barrières, de vous munir d'un masque et de le porter lorsqu'il est exigé.

Accueil du public
Quelques repères historiques
L’édifice sur la Grand’Place de Lille
Le théâtre Roger Salengro à Lille
Le Théâtre de l’Idéal à Tourcoing

  • Accueil du public

La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités).
Le théâtre est équipe de WC adaptés pour handicapés.
Un bar avec de la restauration légère vous accueille 1h avant et après le spectacle. Le théâtre dispose également d'une libraire/boutique.
Le retrait des places peut s'effectuer à partir de 13h.
La salle est climatisée.

Consultez également la programmation au Théâtre de l'Idéal à Tourcoing.

L'aventure du Centre Dramatique du Nord commence en 1960 à Tourcoing avec la nomination d’André Reybaz, auparavant co-animateur avec Catherine Toth du Festival d’Art Dramatique d'Arras. Jacques Rosner, jusque-là collaborateur de Roger Planchon à Lyon puis Villeurbanne, lui succède en 1970 et attribue au Centre Dramatique le nom de " Théâtre du Lambrequin "  : Dreyfus de Jean-Claude Grumberg restera probablement la création la plus marquante de cette période.C’est Michel Guy qui en 1975 prend l’initiative de transférer du Havre l’équipe de " la Salamandre " animée par Gildas Bourdet et André Guittier, que rejoindront bientôt Alain Milianti et Michel Raskine. Peu satisfaits tant du nomadisme que de la solennité “à l’italienne” du Théâtre Municipal, ils obtiennent en 1978 l’autorisation d’investir un ancien cinéma de quartier, l’Idéal Ciné, aujourd’hui " Théâtre de l’Idéal " , un lieu qui possède, outre le charme qu’il exerce sur le public, de réelles qualités propices à la création, à la résidence d’artistes et à l’expérimentation.

Des années Salamandre, se détachent entre autres Attention au travail, Britannicus, Le Pain dur, Les Bas Fonds et Le Saperleau. Après avoir obtenu de Pierre Mauroy la construction et l’inauguration en 1989 du Théâtre Roger Salengro situé sur la Grand’Place de Lille et doté de deux salles publiques (450 et 100 places) et d’une salle de répétition, Gildas Bourdet en 1991 cède la place à Daniel Mesguich qui rebaptise l’endroit (La Métaphore) et y poursuit avec de nouvelles créations (Marie Tudor, La Seconde surprise de l’amour, Boulevard du boulevard, Ann Boleyn, Bérénice...) l’aventure de sa compagnie " Le Théâtre du Miroir " .

Stuart Seide lui succède en 1998, réactivant la fonction créatrice des deux lieux, Lille et Tourcoing. S'investissant pleinement d'une mission de transmission des œuvres au service de la Cité, il invite les spectateurs à partager une démarche civique autant qu'artistique, éthique autant qu'esthétique. Au nom de la situation géographique de carrefour nord-européen du Théâtre du Nord, il s’est dans un premier temps attaché à représenter la littérature dramatique anglo-saxonne : le répertoire, avec Shakespeare ou Pinter certes, mais aussi la découverte d’écrivains contemporains encore peu ou mal connus sur le continent, tels que Edward Bond, Frank McGuinness ou Sebastian Barry.

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Tel qu’il se présente aujourd’hui, ce théâtre, dont la façade est classée monument historique, est composé de deux bâtiments accolés que deux siècles et demi séparent : la Grand’Garde édifiée en 1717 sur la Grand’Place et la salle Roger Salengro construite au dos de celle-ci en 1989. La Grand’Garde, beau spécimen de l’architecture française du XVIIIe siècle, a vu le jour sous la régence de Philippe d’Orléans ; deux ans à peine après la mort de Louis XIV (en souvenir duquel on trouve un soleil de pierre sculpté au pignon de la façade). La Grand’Garde abritait le corps de garde royal chargé de surveiller la ville.

On peut admirer cet édifice, resté quasiment inchangé, dans un magnifique tableau de François Watteau (1750) exposé au musée de l’Hospice Comtesse à Lille. Le bâtiment de 1989, conçu par l’architecte Bernard Guillaumot, succédait au marché couvert Saint Nicolas édifié en 1826 et qui devint, après la première guerre mondiale, un vaste hall : la salle Roger Salengro, du nom d’un maire de Lille (1890-1936) qui fut, sous le Front Populaire, ministre de l’Intérieur du gouvernement de Léon Blum. De 1920 aux années quatre-vingt dix, ce grand espace au coeur de la ville remplit toutes les fonctions possibles : lieu de réunions, de meetings politiques, de sport, de combats de boxe et de coqs, de bals populaires, de spectacles, etc... il sera notamment un haut lieu lillois de la contestation en 1968.

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Le théâtre est pourvu de trois entrées : celle destinée au public, une autre réservée à l’administration du théâtre et une troisième appelée traditionnellement l’entrée des artistes et située à l’arrière du théâtre.
La grande salle : Elle comporte 450 fauteuils. Sa structure en amphithéâtre ainsi que sa taille relativement modeste garantissent à tous les spectateurs une visibilité parfaite. Les régies son et lumière, dont l'acoustique est parfaitement isolée, ont une vue directe sur la scène et la salle.

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Après une période d’errance dans diverses salles de spectacles ou lieux alternatifs de la métropole lilloise, La Salamandre, compagnie d’origine havraise animée par Gildas Bourdet et André Guittier, devenue par décision du ministre Michel Guy l’héritière du Centre Dramatique du Nord à Tourcoing, décida en 1980 de fixer son activité dans un ancien cinéma de quartier, l’Idéal Ciné. Sa situation rue des Champs, dans un quartier populaire et excentré de la ville, le Brun Pain, répondait alors aux utopies idéologiques et sociales d’une décentralisation radicale, loin du centre historique et bourgeois des grandes cités, au plus près des populations les plus déshéritées, à l’abri du tapage et des nuisances : bref, un lieu de création protégé, une « fabrique de théâtre », entre ruche et phalanstère.

De grands metteurs en scène ont produit là certains de leurs plus beaux spectacles : Gildas Bourdet avec Attention au travail et Britannicus, Hans Peter Cloos avec Casimir et Caroline, Jérôme Deschamps pour Les Précipitations
Malgré le recentrement du siège du Centre Dramatique sur la Grand Place de Lille en 1989, Daniel Mesguich et (La Métaphore), et plus encore Stuart Seide et son Théâtre du Nord, ont tenu à conserver l’Idéal comme troisième pôle de création, aussi important (voire plus) que la grande et la petite salles du Théâtre Roger Salengro de Lille. Le Régisseur de la Chrétienté, Baal et Le Bourgeois gentilhomme, notamment, ont contribué, aux côtés de plusieurs autres spectacles accueillis, à faire revivre la créativité du lieu, et à retisser des liens étroits avec la population locale.

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