
Présentation
Les trois copains sont comédiens depuis longtemps
La presse
Les Serials Loosers, c'est un trio comique toulousain dans une pièce à sketches pour trois gentils inutiles et un banc. Les personnages, nous téléportent sur leur planète...celle des loosers, des rien-faiseurs et autres non-réussisseurs. Il y a Djamel la Frime qui se fait appeler James, Bichoco, plutôt frustre, qui va droit à l'essentiel, et entre les deux, Khader, le moins jeté du trio. Scotchés sur leur banc, ces tchatcheurs professionnels se la jouent, fantasment, friment... en une vingtaine de sketches nerveux et drôles. Un spectacle roboratif, marrainé par Virginie Lemoine !
En 1998, ils se retrouvent en tant que figurants sur le James Bond tourné dans la région. Tout commence alors. Le soir, dans leurs chambres d'hôtel, ils rigolent et ils écrivent... La tournée du " Père Noël est une ordure " sur laquelle ils se retrouvent, soude encore plus les liens entre eux. L'aventure prend forme...
" Un humour tragi-comique parfaitement maîtrisé. Les jeux de scène sont excellents, les dialogues intelligents, le comique irrésistible. On rit aux larmes " / Toulouse-Hebdo
" A voir l'affiche, on peut craindre une énième caricature de la banlieue. Puis le spectacle débute et les trois compères réussissent un contre-pied (voulu) fabuleux. Certes la banlieue est filigrane, mais jamais pesante ou récupérée. Avec pour seul décor un banc et un tabouret, les Serial Loosers nous emmenent dans un univers fin, tendre, attachant où la haine et la revanche n'ont pas leur places. Entre Bichoco, le rêveur un peu naïf, James, le pseudo-intello du groupe et Khader, le plus terre à terre, l'équilibre est parfait, juste sur le fil du rasoir. " / Journal Webcity sur le Net
" En une vingtaine de sketches nerveux et fort drôles, (les trois comédiens) évoquent sans misérabilisme, et avec talent, la vie des cités. On rit beaucoup, même si, tiré du réel, le propos n'est pas toujours comique en lui-même. " / Flash Hebdo
" On s'attend au sketch sur le délit de sale gueule ou l'entrée en boîte refusée et on a droit à l'explication sémantique d'une insulte raciste graffitée sur un mur, avec en prime un clin d'oeil à Desproges... Bonne pioche ! C'est simple, direct, efficace et personnel. " / L'Opinion Indépendante
" Leur premier spectacle, tragi-comique, échappe aux clichés de l'humour beur ! Leur style oscille entre le café-théâtre, la comedia dell'arte et le cinéma italien. Des tranches de vie sur le fil d'un folie douce. (...) Les Loosers gagnent à être connnus. " / La Dépêche
" La banlieue... il y a ce qu'on apprend à l'ENA, ce qu'en disent les medias, les caméras... les sociologues, les branchologues, les quartiologues... Et puis, il y a cette pièce... qui parle à mon coeur. " / Magid Cherfi du groupe Zebda
" Non, la vie de ma mère... çà tue ! " / Adel, Cité Bourbaki
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