Saïkou Lo

Saïkou Lo

Diplômé de l’Ecole Nationale des Arts, il a suivi un stage de voix et d’improvisation avec Estelle Marion, professeur à l’Institut Supérieur des Arts et du Spectacle de Belgique. Il a joué dans plusieurs spectacle avec la troupe WAX TACC et a participé aux spectacles «Pentium Fann» de la compagnie SORANO et «Vitalité» pour le festival franco-arabe de NDjaména. Il dirige un atelier de jeu d’acteur avec la troupe théâtrale de l’association «Toufndé Gandal» de Pikine.

Cet(te) artiste n'est pas lié(e) en ce moment à un spectacle.

De 1999 à hier - Saïkou Lo

Les bouts de bois de Dieu

Théâtre Victor Hugo à Bagneux, Bagneux

le 15 janv. 2010
2 heures
CONTEMPORAIN Terminé
  • De : Ousmane Sembène
  • Mise en scène : Hugues Serge Limbvani
  • Avec : Franck Betermin, Mathieu Lagarrigue, Hugues Serge Limbvani, Fama Ly, Abdoulaye Seydi, Ismaïla Cissé, Oumar Seck, El Hadji Makane Mbaye Sow, Yacine Félane Diouf, Marie-Hélène Gueye, Anta Traoré, Saïkou Lo, Mathieu Bayomole Dieudonné Coly, Jean-David Stepler
Ousmane Sembène évoque la longue grève qu’ont menée, d’octobre 1947 à mars 1948 les cheminots du Dakar-Niger. Ils veulent conserver les traditions et coutumes, luttent pour l’amélioration de leurs conditions de travail et revendiquent leur dignité. Si les Africains ont peur du long silence des machines, les Européens cherchent à maintenir le prestige d’une Afrique coloniale.
Les bouts de bois de Dieu

Cartoucherie - Théâtre de la Tempête, Paris

du 28 nov. au 20 déc. 2008
2 heures
CONTEMPORAIN Terminé
  • De : Ousmane Sembène
  • Mise en scène : Hugues Serge Limbvani
  • Avec : Franck Betermin, Mathieu Lagarrigue, Hugues Serge Limbvani, Fama Ly, Abdoulaye Seydi, Ismaïla Cissé, Oumar Seck, El Hadji Makane Mbaye Sow, Yacine Félane Diouf, Marie-Hélène Gueye, Anta Traoré, Saïkou Lo, Mathieu Bayomole Dieudonné Coly, Jean-David Stepler
Ousmane Sembène évoque la longue grève qu’ont menée, d’octobre 1947 à mars 1948 les cheminots du Dakar-Niger. Ils veulent conserver les traditions et coutumes, luttent pour l’amélioration de leurs conditions de travail et revendiquent leur dignité. Si les Africains ont peur du long silence des machines, les Européens cherchent à maintenir le prestige d’une Afrique coloniale.