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Marianne James - Tatie Jambon, le concert

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Grande Comédie Paris | du 20 octobre au 04 novembre 2018 | Durée : 1 heure
JEUNE PUBLIC, Concert, Familial, Maternelle, Primaire, Sélection Spectacle à partager, Tête d'affiche
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À partir de 25,90 €

 

Anciennement à l’affiche

Miss Carpenter

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Gymnase Marie Bell Paris | du 17 avril 2015 au 10 janvier 2016 | Durée : 1h40
COMEDIE & BOULEVARD, Coups de coeur, Humour noir

Spectacle terminé depuis le 10 janvier 2016

 

Marianne James

  • Biographie

Marianne James naît le 18 février 1962 à Montélimar dans la Drôme. Petite, elle passe beaucoup de temps dans la patisserie de son Papa, mais quand il faut choisir sa voie, oubliant sa gourmandise, Marianne James hésite entre trois destinées. Elle sera lanceuse de javelot, bonne soeur ou biologiste.

La musique viendra plus tard, quand elle prendra des cours de guitare chez le luthier "Petrucciani". Elle y fera de nombreuses séances en trio avec son fils, Michel. Cependant, les deux grandes passions qui régissent sa vie sont toujours, à ce moment là, sa soeur Pascale et l'église. Elle fera d'une pierre deux coups en suivant sa soeur àla danse et l'abbé dans des beufs de guitare à l'église. Puis, ses parents la connaissant bien, ils décideront de l'éloigner du soleil et des plages du sud pour qu'elle réussisse ses études à Paris, à la Sorbonne et au conservatoire. A 18 ans, elle logera donc dans un studio près de Montmartre.

Fan d'Higelin et de Cloclo, elle fera la manche en chansons, 8 ans plus tard sur la Cote d'Azur, en trio avec sa soeur et une amie. En 1981, elle fait partie des Démones Loulous (aux Blancs Manteaux) et fera même la première partie de William Sheller à l'Olympia

En 1987, avec Hélène Halevi, Marianne James fera la manche dans Paris avant de créer un duo ou la chamaillerie regnera. Cela donnera a Marianne James l'idée de créer L'Ultima Recital.

Loin du style de son premier groupe, Les Swingums, Ulrika verra le jour d'une collaboration entre deux amies, étudiantes à la Sorbonne. L'embryon de ce qui deviendra plus tard Maria Ulrika Von Glotte, voit le jour en 1988, lorsque Marianne James rencontre Véronique Vola. Ces deux grandes gueules débuteront ensemble dans les Yvelines, pour des soirées privées, où, sous le nom de James et Vola elles joueront pour gagner leurs vies. Déjà, leurs deux personnages vont se "pistacher le nez musicalement" et de ce fait beaucoup plaire au public.

Dès 89 et jusqu'en 92, L'Ultima Récital prend forme et les premiers thèmes principaux apparaissent, notamment le caractère méchant et tyrannique d'Ulrika. La création du spectacle se fera à "La Clé", à Saint Germain en Laye. En effet, cette résidence d'artistes accueille Marianne James qui en échange des cours qu'elle donne, obtient une structure d'accueil pour son spectacle.

Les débuts de L'Ultima se feront dans l'univers romantique allemand (Mozart, Wagner, Schubert, Brahms, Purcell, Hendell,…), répertoire de prédilection de Marianne James, chanteuse lyrique. La culture teutonne, l'imaginaire ultra-romantique, les trolls, participeront à la création d'un univers "Ulrikien". Mais le mélange des genres sera pourtant présent dès les débuts d'Ulrika, mêlant classique et Sex Pistols, et aujourd'hui Hendell et Rap.

Tout au long de son parcours, L'Ultima Récital verra se succéder 3 pianistes différentes amenant chacune une couleur personnelle. La première, Véronique Vola apportera une couleur classique (Debussy, Ravel), elle sera remplacée un temps par Hélène Halevi. La plus connue, Ariane Cadier, sera plus "variétés internationales" (Blues, Rock) et jouera plus de 900 fois le spectacle, amenant avec elle un univers très "Buster Keatonien".

En 1994, arrive Jango Edwards. Rencontré sur la plage de Cannes. Marianne James n'avait encore jamais entendu parler de lui. La considérant comme sa "jango-petite sœur", il ne la trouvait cependant pas assez féminine. Ulrika et Yvonne devaient être dévergondées mais à la manière francaise. Le contentieux entre la diva et sa pianiste faisant tomber le récital dans un ravin devait se faire avec plus de grâce. Comme si l'ultra féminité de la diva pouvait pardonner son caractère odieux et tyrannique. Jango Edwards a donc gommé tout le coté théâtre de rue, "fait à l'arraché" selon Marianne James. Ulrika est désormais féminine, glamour, over-kitsch dans le but d'être le fantasme de toute la population masculine ("homosexuels, bisexuels, hétéros, zoophiles !") A partir de là, grâce aux conseils d'ami du comique, c'est l'ascension vers la gloire qui débute.

En 1999, viendra la consécration avec un Molière du meilleur spectacle musical. Marianne James heureuse de voir que Notre Dame de Paris est restée au balcon vient fièrement chercher son trophée en salopette en jean.

Pourquoi, donc, les adieux après 11 ans de succès ? "C'est une question de survie. Je n'ai pas envie qu'Ulrika devienne démodée" dira Marianne James osant la comparaison entres les destins de Marilyn Monroe et de Brigitte Bardot. Ariane Cadier étant du même avis, c'est par amour qu'elles tuent leurs personnages.

Une nouvelle carrière commence alors, celle de chanteuse/guitariste aux influences diverses (ce qui n'est pas sans lui poser problème). Mêlant classique à Oasis, aux vibrations jazzy, la musique de Marianne James aime surprendre et allier les gens comme le faisait L'Ultima récital. Sans maquillage, et avec ses trois octaves de voix, Marianne James est tout aussi surprenante !

  • Formation

Cours d'interprétation à Paris des opéras de Mozart - Lieder autrichiens et allemands avec Paul Von Schilhawsky du Mozartum de Salzbourg.
Cours de chant avec Lorraine Nubar de la Julliard'School à l'Abbaye de Royaumont.
Licence en musicologie à la Sorbonne
Certificat de psychopédagogie
Elève d'Elisabeth Sandri depuis 1991

  • Spectacles

Enregistrement de musiques de films à Londres avec le groupe anglais The Stranglers.
Tournée Europe et Japon avec Isabelle Antena
Création du duo costumé de soprani avec Nathalie Boissy (Pregolese, Purcell, Vivaldi, Gluck, Mozart, Mendelsohn,...) : Avignon, Vaison-la-Romaine, Gordes, Florence, Rome,...
Chansons pour l'Aventure Immobile, spectacle pour orchestre, choeur et soliste d'Antoine Denize et Marie Minier.
Comédienne-cantatrice dans la compagnie Délices Baba (théâtre de rue) de 1988 à 1993.
Concerts de jazz à New-York au Nell's Club.

  • Divers

Ecriture de la musique du spectacle Un homme Show
Sociétaire des Grosses Têtes.

  • Discographie

Les mandarines, single, octobre 1999
Les mandarines, vinyl, 199
Les mandarines, maxi single édition limitée, octobre 1999

  • Vidéographie

L'ultima récital, avec Arianne Cadier, 1998 (dvd: 2000)
Les adieux irrévocables, 2002

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Avis du public : Marianne James

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