Benjamine du couple Richard Berry et Mireille Perrier dans L’Entraînement du champion avant la course, Marguerite s’initie à l’art de l’acteur sur un plateau de tournage. Mélomane depuis son plus jeune âge, Marguerite se passionne en grandissant pour l’opéra et étudie le chant lyrique. Son intérêt pour l’art dramatique se confirme grâce à sa rencontre avec la famille Barsacq et René de Obaldia dont elle met une oeuvre en scène - Le Général Inconnu au théâtre de l’Essaïon.
Sa double formation d’actrice, (cours Florent), et de chanteuse, lui permet d’aborder des répertoires où la musique se mêle au jeu théâtral. Elle incarne Angustias dans La Maison de Bernarda Alba au Théâtre des Trois Baudets avec des chants espagnols, ou enchaîne les chansons de cabaret et airs d’opérette de La Belle époque et des Années Folles dans une création d’Ariane Pick : Si tu veux, Marguerite.
Soutenue par l’université PSL, Paris Sorbonne, elle monte Don Giovanni de Mozart au théâtre de l’ENS rue d’Ulm. Marguerite poursuit sa formation à l’American Conservatory Theater de San Francisco puis pose ses valises à New York où elle enseigne, joue et chante notamment les rôles de Didon (Didon et Énée, H. Purcell) et Chérubin (Les Noces de Figaro, W. A. Mozart) au Tribeca Performing Art Center sous la baguette de Douglas Anderson.
Elle revient annuellement en France à l’occasion du festival Mélody sur Arzon pour mettre en scène des opéras de poche : Carmen (Bizet), Die Fledermaus (J. Strauss), La Traviata (Verdi), et participe à la création d’un opéra moderne, Lisa’s Room A Dream, de Melissa Shiflett, avec The American Chamber Opera Company.
De retour en France, Marguerite joue dans la création de François de Carpentries, La Vie d’artiste en 507 heures, au théâtre Jacques Cœur à Bourges et à la Collégiale Saint Mexme à Chinon. Elle incarne enfin Maïa, une chanteuse qui cesse de chanter, pour un jeune réalisateur, Cyrill Nehmé dans son moyen métrage, J’ai rêvé Carthage, en voie de diffusion.
Théâtre des Gémeaux Parisiens, Paris
Paris, 1750. Une brillante dispute philosophique éclate dans le salon de Madame du Deffand. Jean-Claude Brisville a écrit une fiction remarquable à partir de personnages historiques (on croise Diderot et d’Alembert). La langue est éblouissante et vive, mise en valeur par une mise en scène et une interprétation ciselées.
Théâtre le Ranelagh, Paris
Paris, 1750. Une brillante dispute philosophique éclate dans le salon de Madame du Deffand. Jean-Claude Brisville a écrit une fiction remarquable à partir de personnages historiques (on croise Diderot et d’Alembert). La langue est éblouissante et vive, mise en valeur par une mise en scène et une interprétation ciselées.