Formé à l’école Périmony, François débute d’abord à la télé.
Il monte ensuite la compagnie le sâle timbanque avec Françoise Escobar, dans les années 80. La création Les mots qui restent, les maux qui restent offre un parcours des Béruriers Noirs à François Villon, ou quand la parole poétique revendique la révolte.
Pendant une quinzaine d’années, il joue dans la rue avec la compagnie Les souffleurs commandos poétiques pour chuchoter de la poésie dans les oreilles du monde.
Puis il monte Junk box : un chemin poétique dans les addictions, un regard sur l’enfermement des drogues.
Le court métrage Beautiful Loser, qu’il écrit avec le réalisateur Maxime Roy, et dans lequel il interprète le personnage principal, est sélectionné à Clermont Ferrand et aux Césars, et reçoit de nombreux prix en festival.
Il collaborera avec Maxime Roy sur Les Héroïques, un long métrage qui raconte un papa junky qui sort de quarante années de consommation (sélection officielle Cannes 2022, prix d’interprétation à la Ciotat, et sélection aux révélations des Césars).
Actuellement, toujours avec Maxime Roy et Ella Benoit, il vient de terminer l’écriture de Ma révérence, adaptation de la bande dessinée de Wilfried Lupanoet Rodguen, en production et bientôt en tournage.
Il écrit Fuck off les années 80, récit autobiographique d’un parcours chaotique. Par ailleurs, il donne des cours de doublage régulièrement sur Paris, chez IMDA. Il encadre des femmes en difficultés à la MFR de Saint Valéry en Caux
Théâtre de Belleville, Paris
Défoncé est un témoignage brut et précieux, traversé par le sexe, la drogue et le rock’n’roll.
Théâtre Dunois, Paris