Christopher Marlowe

1
2
3
4
5



+ d’infos

Actuellement à l’affiche : Christopher Marlowe

Margot jusqu'à 25% de réduction

1
2
3
4
5
  • 0 avis
Théâtre Jean Arp Clamart | du 14 au 22 novembre 2017
CONTEMPORAIN, Pièce historique
RESERVER

À partir de 15,50 €

 

Anciennement à l’affiche

La fameuse tragédie du riche juif de Malte

1
2
3
4
5
  • 1 avis
Cartoucherie - Théâtre de l'Epée de Bois Paris | du 04 au 29 novembre 2015
CLASSIQUE

Spectacle terminé depuis le 29 novembre 2015

 

Christopher Marlowe

Biographie de Marlowe
Chronologie de l’œuvre de Marlowe

26 février 1564 : Né à Cantorbéry (Kent) dans une famille d’artisans cordonniers, le jeune Christopher Marlowe est inscrit sur le registre des baptêmes qui tenait lieu d’état civil à l’époque. Son père, John Marlowe, assure les fonctions d’employé de la paroisse de l’église Saint Mary Bredman de 1588 à 1605, année de sa mort.
1573-1580 : élève à la King’s School de Cantorbéry. Le nom de Christopher Marlowe est inscrit sur les registres correspondants aux trois derniers trimestres de l’année scolaire 1579-1580.
1581-1587 : Etudiant au collège de Corpus Christi à Cambridge. Marlowe est immatriculé le 17 mars 1581 à l’Université de Cambridge où, grâce à une bourse de l’archevêque Parker, il passera six années de sa vie. Au fur et à mesure de l’avancement de ses études qui le destinaient à la carrière ecclésiastique, Marlowe devient de moins en moins assidu aux cours. Ainsi, pour l’année universitaire 1584-85, il n’est présent à Cambridge que dix-neuf semaines sur cinquante-deux. Etant donné la situation modeste de sa famille, il a dû être amené à chercher des ressources financières ailleurs. On pense que c’est alors qu’il accepta de servir la couronne en se livrant à des missions d’espionnage auprès des milieux catholiques en France et peut-être en Flandre.
1584 : Il obtient à Pâques le titre de licencié.
1587 : Marlowe obtient son Master of Arts sur intervention directe du Conseil privé de la Reine pour “ s’être comporté avec convenance et discrétion (…) et rendu de bons services à sa Majesté (…) La requête de Leurs Seigneuries est qu’on le confirme dans le grade qu’il devait recevoir… ”
1587-1593 : En dehors de la rédaction de ses huit pièces de théâtre connues, on ignore à peu près tout de ce qu’a pu être l’activité de Marlowe à cette époque. A-t-il été acteur de la troupe des Gens de l’Amiral au théâtre de la Rose ? Une ballade de cette époque suggère qu’il aurait abandonné ce métier après s’être cassé la jambe au cours d’une représentation licencieuse. A-t-il poursuivi ses activités clandestines au service du Secrétaire aux Affaires intérieures d’Elisabeth, Sir Francis Walsingham, comme on le suspecte ? Faute de revenus sur lesquels il pouvait compter, il est probable que certaines missions secrètes ont pu lui être confiées, lui permettant ainsi de garnir sa bourse.
1593 : A la suite d’une perquisition chez l’auteur de la Tragédie espagnole, le dramaturge Thomas Kyd, chez qui Marlowe avait habité et travaillé quelque temps, on découvre des passages d’un traité séditieux attaquant la sainte Trinité et datant de 1549. Soumis à la question, Kyd dénonce son ami et l’accuse d’athéisme et de blasphème. Marlowe aurait avec Kyd, le mathématicien et astronome Thomas Harriot, le mathématicien William Warner, le poète Matthew Roydon et des libraires du quartier de Saint Paul, appartenu à un cercle de libres-penseurs parfois désigné sous le nom d’“Ecole de la nuit”.
Le 20 mai, Marlowe est appréhendé à Chislehurst près de Scadbury dans le Kent, dans la résidence de Thomas Walsingham, le frère de Francis récemment décédé, pour être interrogé devant le Conseil Privé du royaume. Il est relâché après avoir répondu aux questions des juges.
Dix jours plus tard, le 30 mai, Marlowe se rend en compagnie de trois hommes douteux, les dénommés Robert Poley, Nicholas Skeres et Ingram Fritzer, à Deptford, dans l’auberge de la veuve Eléonore Bull située sur la Tamise aux environs de Londres. Après avoir pris le repas de midi et s’être promenés dans le jardin, une querelle assez violente éclata entre Marlowe et Fritzer après dîner, au moment de régler l’addition. Marlowe aurait été l’assaillant, attaquant Fritzer par-derrière en tentant de lui arracher son arme. C’est pour se défendre que ce dernier lui aurait logé sa dague au-dessus de l’œil droit, tuant ainsi sur le coup, à l’âge de vingt-neuf ans, le poète et le dramaturge le plus doué de sa génération. Il s’agit évidemment de la version officielle établie à partir des témoignages des présents et il est possible que Marlowe, libéré dix jours plus tôt par le Conseil Privé, ait été liquidé en secret… La trajectoire météorique de sa carrière trouvait ainsi une fin aussi brutale que sordide et mystérieuse. Plus de quatre cents ans après sa mort, on n’a pas fini de parler de l’auteur du Docteur Faust.

Haut de page

1586 : Marlowe, encore étudiant à Cambridge, traduit les Elégies et les Amours d’Ovide.
1587 : Première partie de Tamerlan, qui retrace les conquêtes foudroyantes du berger scythe Tamerlan qui se tailla en Orient un empire plus grand que celui d’Alexandre.
1587-1588 : Deuxième partie de Tamerlan, qui montre les revers de fortune du conquérant, la mort de son épouse bien-aimée, Zénocrate, et la déception que lui inspirent ses enfants.
1588-1589 ? : Didon reine de Carthage, tirée de l’Enéide de Virgile mais dont des pans entiers sont une traduction directe du latin. C’est une adaptation de la poésie au théâtre mais beaucoup moins inspirée que le diptyque qui précède.
1589-1590 ? : Le Juif de Malte. Le marchand juif Barabbas voit ses richesses confisquées par le gouverneur de Malte pour payer le tribut dû aux Turcs. Il décide de se venger et de livrer la cité aux vainqueurs tout en présentant aux chefs musulmans un piège dans lequel il va lui-même tomber, à savoir l’immense chaudron d’huile bouillante, où il comptait bien les précipiter. Barabbas est dépeint comme un émule de Machiavel et il va jusqu’à causer la mort de sa fille Abigail dans la poursuite aveugle et implacable de sa vengeance. Les passages d’un lyrisme somptueux se mêlent à l’humour grotesque, au cynisme et au mélodrame.
1590-1591 ? : Edouard II. Il s’agit d’une pièce historique inspirée des Chroniques d’Angleterre de l’historien Raphaël Holinshed. Edouard, comme le Richard II de Shakespeare, est un roi faible qui affiche sa passion pour son favori Gaveston, auquel succèdera le jeune Spencer lorsque la coalition des barons révoltés qui ne supportent pas l’insolence de ce parvenu, aura obtenu la tête de celui-là. Le tyran capricieux du début se change en martyr pathétique lorsque, après avoir été emprisonné dans une cellule où il patauge jusqu’aux genoux, il est assassiné de la plus atroce manière (il est empalé sur un tison passé au fer rouge qui lui brûle les entrailles).
1591-1592 ? : Le Massacre de Paris. Cette œuvre, qui traite d’une actualité quasi contemporaine puisqu’elle se situe à Paris au moment du massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572), ne représente guère qu’un canevas de mille trois cents vers. Bâtie à partir d’une succession de scènes assez brèves qui comptent chacune un ou plusieurs assassinats, elle comporte un seul personnage de quelque épaisseur, le duc de Guise, porteur de l’énergie des héros marloviens. L’un des buts de ce drame était d’exploiter la veine d’anticatholicisme populaire qui suivit la victoire de la flotte anglaise sur l’Armada espagnole de novembre 1588, et de flétrir aux yeux des anglicans, amis des protestants français, la perfidie et la cruauté des catholiques.
1592-1593 ? : Le Docteur Faust. La pièce est une adaptation d’un ouvrage en prose paru cinq ans plus tôt en Allemagne et qui assemble en une structure épisodique les faits et gestes d’un certain Georg Faustus, ancien étudiant de Heidelberg devenu magicien itinérant. Le récit est aussi une adaptation de vieilles légendes germaniques. Si de nombreuses représentations du Docteur Faust ont lieu après la mort de Marlowe au théâtre de la Rose, la première édition de la pièce en in-quarto date de 1604. Elle est connue sous le nom de texte A. D’autres éditions suivront en 1609 et 1611, jusqu’à celle de 1616, dite texte B, qui introduit des modifications considérables par rapport au premier, puisqu’elle contient six cent soixante-seize lignes de plus que la première édition.
1593 : Epidémie de peste et fermeture des théâtres. Marlowe s’attelle à l’écriture d’un poème resté inachevé à sa mort, Héro et Léandre. Le poème, terminé par son ami poète et dramaturge George Chapman, sera publié en 1598.

Haut de page

Avis du public : Christopher Marlowe

0 Note

0 avis

1
2
3
4
5

Excellent


(0)

Très bon


(0)

Bon


(0)

Pas mal


(0)

Peut mieux faire


(0)
Donnez votre avis
Excellent
Très bon
Bon
Pas mal
Peut mieux faire
UTILES + NOTES + NOTES - RÉCENTS ANCIENS