Petit éloge de la nuit

Théâtre Suresnes - Jean Vilar , Suresnes

Le 10 mars 2017
Durée : 1h15

CONTEMPORAIN

,

Tête d'affiche

Un voyage à l’orée de la nuit. La présence vivante du comédien funambule s’inscrit au coeur d’un film onirique, réalisé pour le spectacle. La grâce féminine surgit aussi dans cette nuit, avec les mouvements d’une danseuse, corps céleste, émouvant et mouvant. Avec Pierre Richard.
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Spectacle terminé depuis le 10 mars 2017

 

Photos & vidéos

Petit éloge de la nuit

De

Ingrid Astier

Adaptation

Gérald Garutti

Mise en scène

Gérald Garutti

Avec

Pierre Richard

  • Ecoute la nuit qui marche

Il débute au théâtre avec Vilar, assure les premières parties de Brassens. Pierre Richard devient vite un acteur solaire, distraction hissée au rang de poème, dans ses films comme Le Distrait ; Le Jouet ; Le Grand Blond ; Les Compères. Au Rond-Point, il jouait seul en scène Détournement de mémoire (2003) et Pierre Richard III (2012).

Il s’aventure dans un nouveau monde, une terre inconnue ; la nuit, ses impasses à noctambules et à chats gris. Effleurer les étoffes de la nuit et ses fantasmes. Ses versants érotiques, cosmiques, cauchemardesques. Ses fantômes, Nerval, Bashung, Baudelaire.

L’écrivaine Ingrid Astier lâche ses romans noirs et s’attaque à la nuit, compose un bréviaire, abécédaire des charmes nocturnes. L’auteur et metteur en scène Gérald Garutti a fréquenté à Londres les nuits envoûtantes de Shakespeare, Dostoïevski, Edgar Poe. Il construit un chemin de mots, un écrin à l’acteur Pierre Richard. Il dévoile une autre face de ce Pierrot lunaire, par une échappée imaginaire où scintille la lumière.

C’est un monde fantastique qui s’ouvre, peuplé de démons et de merveilles, un voyage à l’orée de la nuit. La présence vivante du comédien funambule s’inscrit au coeur d’un film onirique, réalisé pour le spectacle. La grâce féminine surgit aussi dans cette nuit, avec les mouvements d’une danseuse, corps céleste, émouvant et mouvant.

  • Note d'intention


Petit éloge de la nuit est l’aventure d’une rêverie au sourire de lune. Une échappée belle aux teintes de Magritte, une ode à la beauté nocturne. Une main généreuse tendue à tout ce qui en nous déraisonne le jour et résonne la nuit, une invitation au royaume du for intérieur et des constellations infinies. Une parole intime traversée de polyphonie joyeuse, une délicatesse sincère épanouie en fraternité radieuse. Une innocence désarmante scintillant d’humanité savoureuse, un regard amusé où pétille la tendresse, où nous charme la vie. Interprète du spectacle, Pierre Richard a débuté au théâtre avec Vilar et assuré les premières parties de Brassens. Il est vite devenu un acteur solaire, distraction hissée au rang de poème, dans ses films comme Le Distrait, Le Jouet, Le Grand Blond , Les Compères.

Il s’aventure ici dans un nouveau monde, une terre inconnue : la nuit, ses impasses à noctambules et à chats gris. Effleurer les étoffes de la nuit, ses fantasmes, son humour. Ses versants érotiques, cosmiques, cauchemardesques. Ses fantômes, Nerval, Bashung, Baudelaire. L’écrivaine Ingrid Astier lâche ses romans noirs et s’attaque à la nuit, compose un bréviaire, abécédaire des charmes nocturnes. L’auteur et metteur en scène Gérald Garutti fréquente à Londres les nuits envoûtantes de Shakespeare, Dostoïevski, Edgar Poe, Jamie Cullum.

À partir de ce dictionnaire amoureux, il construit un chemin de mots, un écrin à l’acteur Pierre Richard. Il dévoile une autre face de ce Pierrot lunaire, par une échappée imaginaire où scintille la lumière, sculptée par les créateurs Éric Soyer et Renaud Rubiano. C’est un monde fantastique qui s’ouvre, peuplé de démons et de merveilles ; un voyage à l’orée de la nuit. La présence vivante du comédien funambule s’inscrit au cœur du film réalisé par Pierre-Henri Gibert pour le spectacle. Y surgit la grâce féminine d’une danseuse, corps céleste, émouvant et mouvant, Marie-Agnès Gillot, étoile de l’Opéra de Paris, sur des musiques inédites de Laurent Petitgand, compositeur de Wim Wenders (Les ailes du désir, Le sel de la terre).

La nuit nous parle, elle nous étreint, nous égare, nous éclaire, nous ravit. Dans le scintillement du soir, Pierre Richard nous dit sa nuit : « Souvent je me demande qui je suis . Je suis à moi même ma propre nuit . » Aussi malicieux qu’innocent, conteur ancestral et regard d’enfant, il embrasse les espaces merveilleux qu’ouvre l’imaginaire nocturne, de la passion à la poésie, du désir à la folie, du mystère à la fantaisie, du silence à la fête, de l’intime à l’infini. Du vaste spectre de la nuit, il explore les arc-en-ciel du noir déployés en savoureux contrastes. Dans un grand éclat de rire, ce génie comique qu’est Pierre Richard nous révèle ici sa face cachée à travers une poétique impertinente et contemplative, gourmande et sublime. Ainsi se joue cette invitation au voyage nocturne, ponctué de ciels perlés et d’échappées visuelles, ouvertures vers cet infini de la nuit qui, par essence, nous fascine.

Gérald Garutti

Avis du public : Petit éloge de la nuit

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    Jean-pierre R. 13 avril 2017

    bel éloge d'un grand acteur Pierre RICHARD parvient à faire oublier le grand blond tout en jouant de la complicité avec son public : émouvant, poétique, ... merci ! »
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    Par

    Alexandre M. 02 avril 2017

    Touchant, burlesque, poétique !! »
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