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Petit éloge de la nuit jusqu'à 3% de réduction

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Théâtre du Rond-Point Paris | du 15 mars au 09 avril 2017 | Durée : 1h15
CONTEMPORAIN, Tête d'affiche
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À partir de 32,50 € , 31,50 € pour les adhérents

Petit éloge de la nuit jusqu'à 24% de réduction

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Rutebeuf Clichy La Garenne | le 21 janvier 2017 | Durée : 1h15
CONTEMPORAIN, Tête d'affiche
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À partir de 16,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Pierre Richard III

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Théâtre de Saint-Maur Saint-Maur-des-Fossés | le 03 avril 2015
HUMOUR & CAFE THEATRE, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 03 avril 2015

 

Pierre Richard

Pierre Richard est né le 16 août 1934 à Valenciennes, dans le Nord, où il passe son enfance et une partie de son adolescence. Après son bac, tenté par le théâtre, il s’installe à Paris où il suit des cours d’art dramatique au centre Dullin et chez Jean Vilar. C’est au cabaret, en compagnie de Victor Lanoux, qu’il crée l’image d’un hurluberlu lunaire et distrait qui l’accompagnera toute sa carrière.

Pierre Richard débute au cinéma en 1967 avec un petit rôle dans Alexandre le Bienheureux d’Yves Robert. Il faut attendre 1970 et Le Distrait, qu’il écrit, interprète et réalise lui-même, pour que le comédien connaisse la consécration. Son personnage de gaffeur rencontre un succès immédiat. Après Les Malheurs d’Alfred, Pierre Richard triomphe en 1972 avec Le Grand Blond avec une chaussure noire, réalisé par Yves Robert. Le film connaît une suite deux ans plus tard, intitulée Le Retour du grand blond.

Profitant du succès, Pierre Richard devient l’un des piliers de la comédie populaire à la française des années 70 et 80. Il poursuit la mise en scène (Je sais rien mais je dirai tout, Je suis timide, mais je me soigne), joue pour Claude Zidi (La Moutarde me monte au nez, La Course à l’échalote), Gérard Oury (La Carapate), Francis Veber (Le Jouet). En 1981, Francis Veber oppose le comédien à Gérard Depardieu dans La Chèvre. Le film est un immense succès, et le duo se reforme à deux reprises sous la direction du même cinéaste pour Les Compères (1983) et Les Fugitifs (1986).

Le distrait, le comique malgré lui devient alors plus sensible et poétique. Cette émotion, Pierre Richard l’exalte en interprétant Mangeclous, dans le film de Moshé Mizrahi. Le comique visuel laisse le pas alors à « une espèce de Sganarelle du Verbe ». En 1991, avec On peut toujours rêver, Pierre Richard, à nouveau auteur, réalisateur et interprète, donne toute la mesure de l’évolution de son personnage, sous les traits d’un magnat de l’industrie et de la haute finance. « C’est un rêveur qui aurait vieilli, un clown qui aurait perdu son maquillage. »

Idolâtré dans les pays de l’Est, Pierre Richard tourne en 1996 dans une coproduction franco-géorgienne, Les Mille et une recettes du cuisinier amoureux, présentée à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes et qui lui vaut un Prix d’interprétation au festival de Karlovy Vary. Il continue de jongler entre théâtre et cinéma ; on le retrouve ainsi en 2010 aux cotés de Sylvie Testud dans Le Bonheur de Pierre de Robert Ménard, en 2012 dans Et si on vivait tous ensemble ? de Stéphane Robelin, dans lequel il partage l’affiche avec Jane Fonda et Guy Bedos, alors qu’il continue de tourner son seul en scène Pierre Richard III.

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