Les sans cou - Idem

Théâtre Romain Rolland , Villejuif

Le 04 novembre 2016
Durée : 3 heures, entracte compris

CONTEMPORAIN

,

Ados

,

Coups de coeur

Vous les avez chaudement applaudis la saison dernière dans J’ai couru comme dans un rêve. Ils reviennent avec une nouvelle création qui, à partir d’une histoire rocambolesque, interroge la notion d'identité. À partir de 14 ans.
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Spectacle terminé depuis le 04 novembre 2016

 

Photos & vidéos

Les sans cou - Idem

Mise en scène

Igor Mendjisky

Avec

Clément Aubert

,

Romain Cottard

,

Camille Cottin

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Paul Jeanson

,

Eléonore Joncquez

,

Arnaud Pfeiffer

,

Esther Van den Driessche

  • Les incertitudes d'une génération

Le spectacle commence par une prise d'otage dans un théâtre, comme celle qui a eu lieu en 2002 au Théâtre de la Doubrovka à Moscou. Un homme subit un choc et perd totalement la mémoire. La seule chose dont il se souvient est qu’il se trouvait dans un théâtre. Mais était-il dans le public ? Était-il sur scène ? Était-il parmi les preneurs d’otage ? Il rencontre alors différents groupes, tribus, mouvements, qui lui racontent tous une histoire différente de sa vie. Mais qui est-il vraiment ? Qui est cette fille sur cette cassette retrouvée qui lui demande de ne pas oublier tous ces souvenirs partagés avec elle ? Qui est ce chauffeur de taxi qu’il rencontre partout et qui n’est jamais tout à fait le même ? Qui est ce médecin qui travaille sur la schizophrénie, le trouble de la personnalité ? Qui sont ces gens qui le suivent, l’entourent, le perdent ?

Ce que nous savons pour le moment, c’est que le dénouement de cette histoire aura lieu là où tout a commencé, dans un Théâtre, et qui sait, peut-être au Théâtre de la Tempête ?

  • La presse

« L’émotion irradie du jeu, le geste est sûr et tous les comédiens d’Idem font preuve d’un talent éblouissant. Capables d’exhiber la théâtralité pour replonger illico dans l’imbroglio romanesque de l’intrigue, ils attestent d’une maîtrise époustouflante et d’une insolente aisance. » Télérama

« Sur le plateau, Les Sans Cou et leurs camarades de jeu déroulent un phénoménal spectacle choral sur le thème de l'Identité. Trois heures durant, ils mènent une course de fond théâtrale et chorale, où les récits comme les destinées se croisent, se répondent et se télescopent. Pas de décor mais un ingénieux dispositif scénique de plateau surélevé avec ascenseurs, effets vidéo, surtout, un subtil et étourdissant jeu de comédie orchestré par Igor Mendjisky. » La Voix du Nord

« Trouvailles scénographiques, jeu d’acteur sensible et engagé, mise en scène poétique et inspirée : Idem ressemble à s’y méprendre aux grandes fresques tragiques de Wajdi Mouawad. Une saga qui s’étend sur plusieurs décennies et dont les éléments de narration se superposent et s’entrecroisent, sans pour autant complexifier le propos. Mais le théâtre des Sans Cou ne se refuse pas à l’espoir. Les errances contées permettent de se construire et de se rêver, d’évoquer la peur, de parler de la grande Histoire, le tout sans en avoir l’air. [...] Trois heures pleines de rebondissements, d’humour et d’émotion. » Time Out Paris

  • Le drame selon Hugo

Qui sont Les Sans Cou ? Une bande – en hommage à Robert Desnos et à son poème « Les Quatre sans cou » – avec meneur, comme il se doit, qui pratique l’écriture dite de plateau, à partir d’un thème ou d’une question à résonance philosophique. Idem traite de l’identité, rapportée à trois ordres : - l’identité propre : bagage génétique, familial, social… - le groupe : ses critères d’inclusion et d’exclusion - l’identité artistique : soit le degré de tension entre le théâtre et le monde.

Au fil des répétitions s’est imposée une trame : lors d’une prise d’otages dans un pays étranger, un homme est soudain frappé d’amnésie. Il se trouvait bien dans un théâtre… mais qui sont ces gens qui tous lui racontent une histoire différente, et le plongent dans divers lieux, mondes, époques ? Le parcours brisé de Julien Bernard, son portrait fragmenté, ne reflète-il pas les incertitudes et les préoccupations d’une génération ?

La poétique choisie est celle du drame selon Hugo, qui « fond sous un même souffle le grotesque et le sublime, le terrible et le bouffon, la tragédie et la comédie… comme ils se croisent dans la vie. » « Le spectacle foisonne d’idées et d’images », a-t-on pu lire dans la presse à la création ; « Les Sans Cou montrent ce dont est capable un théâtre jeune, vivant, brillant ».

Création collective Les Sans Cou.

Avis du public : Les sans cou - Idem

3 Avis

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    Laurence D. 29 novembre 2015

    Genialissime Idem ! Inoubliable ! Des fulgurances ! Des acteurs au top ! Des sensations rares au théâtre ! Bref... Une expérience à vivre . Merci et vive le théâtre . »
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    Marc L. 20 novembre 2015

    Jamais rien vu de tel... Ça part dans tous les sens, des coups de génie, des comédiens barrés, un visuel qui vous fait vivre une sensation totale. Incroyable et inoubliable »
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    Eric C. 16 mars 2015

    Tres Bon spectacle Très bonne pièce ménageant suspense et part du rêve. Un usage intéressant des medias son et image. Les acteurs s'en donnent a cœur joie. »
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