Emanuel Gat - Sacre / Gold

Le Centquatre (104) , Paris

Du 25 au 30 mars 2017

MUSIQUE & DANSE

,

Coups de coeur

,

Danse contemporaine

,

Festival Séquence Danse Paris

Le diptyque est fondé sur la recréation de deux pièces phares du grand chorégraphe israélien, sur des musiques de Stravinsky et de Glenn Gould.
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Spectacle terminé depuis le 30 mars 2017

 

Photos & vidéos

Emanuel Gat - Sacre / Gold

De

Jean-Sébastien Bach

,

Glenn Gould

,

Igor Stravinsky

Chorégraphie

Emanuel Gat

Avec

Anastasia Ivanova

,

Pansun Kim

,

Michael Löhr

,

Geneviève Osborne

,

François Przybylski

,

Milena Twiehaus

,

Sara Wilhelmsson

,

Ashley Wright

  • Sacre

Spectacle créé en 2004, à partir de l’inusable – et inépuisable – ballet composé par Igor Stravinsky et chorégraphié originellement par Nijinski pour les Ballets russes de Diaghilev Le Sacre du printemps a remporté un succès considérable dans le monde entier, ralliant les suffrages du public autant que ceux de la critique. Mû par l’ambitieux désir de ne jamais se figer, Emanuel Gat en propose aujourd’hui, plus de dix ans après l’avoir conçu, une version remodelée, intitulée Sacre, dans une nouvelle distribution.

Si la mise en espace et l’enchaînement des mouvements ont évolué, la dynamique artistique reste la même : il s’agit de désacraliser le Sacre en faisant danser la salsa sur la musique de Stravinsky ! Un défi audacieux, relevé avec un brio étourdissant. Toujours au nombre de cinq, les danseurs – trois femmes et deux hommes – sont emportés dans un tourbillon hypnotique, dont l’élégance rigoureuse n’a d’égale que la fulgurance fiévreuse. Les couples se font et se défont, se déforment et se reforment en un mouvement perpétuel, extrêmement précis et terriblement sensuel. Maître de cérémonie iconoclaste, Emanuel Gat – qui signe chorégraphie, costumes et lumières – déploie, ici, un fascinant rite composite et, en un geste créateur d’une saisissante singularité, restitue Le Sacre du printemps dans toute la splendeur de sa modernité.

  • Gold

À l’origine de Gold, la pièce The Goldlandbergs a été créée en 2013 et n’a cessé d’évoluer depuis, dans une logique de work in progress permanent. Dotée d’un nouveau titre pour bien marquer la différence et interprétée par 5 danseurs (au lieu de 8 dans la version d’origine), elle se présente aujourd’hui sous une forme largement remaniée, en particulier au niveau de l’agencement de la lumière et du son. Il ne s’agit donc pas d’une reprise mais bien d’une recréation, qui procède d’un élan vers l’épure perceptible dès le titre, réduit à l’essentiel. Le cœur du projet n’a, quant à lui, pas changé. Il trouve toujours sa pulsation première dans la coalescence de deux partitions d’exception : les Variations Goldberg, de Jean-Sébastien Bach, telles que sublimées par Glenn Gould, et The Quiet in the Land (1977), une œuvre radiophonique à la fois documentaire et poétique conçue par le pianiste canadien décédé en 1982.

Emanuel Gat élabore une chorégraphie aussi dense et dynamique que l’est le matériau sonore dont il s’inspire, composée à la façon d’une fugue – au sens musical du terme – et sous-tendue par une observation minutieuse des rapports humains. Racontant de manière métaphorique une histoire de famille, Gold provoque d’intenses correspondances entre le geste et la pensée, la musique et la danse, l’individu et le collectif. L’ensemble brille d’un éclat profond.

  • La presse

« Le Sacre du Printemps est hors du commun. C’est une sorte de cascade, accompagnée par le sacrifice rituel de Stravinsky, sur une piste de danse bondée, occupée par trois femmes et deux hommes qui s’entrecroisent dans un ruban de Moebius dansant, évoluant par des passes de salsa et de swing. » Brian Seibert, New York Times

Avis du public : Emanuel Gat - Sacre / Gold

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    JFR 29 mars 2017

    calamiteux les programmeurs de danse du 104 ont soigné leur narcissisme nombrilique et renvoyé le public à la laideur »
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