Actuellement à l’affiche : Jacques Offenbach

Les jeux de l'amour et d'Offenbach jusqu'à 29% de réduction

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Théâtre de Poche-Montparnasse Paris | du 13 septembre au 06 novembre 2016 | Durée : 1 heure
MUSIQUE & DANSE, Opérette, Théâtre musical
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À partir de 21 € au lieu de 29,50 €

La belle Hélène jusqu'à 36% de réduction

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Clavel Paris | du 06 septembre au 28 décembre 2016 | Durée : 1h20
MUSIQUE & DANSE
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À partir de 22,50 € , 14,50 € pour les adhérents

 

Prochainement à l’affiche

Les contes d'Hoffmann

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Opéra Bastille Paris | du 03 au 27 novembre 2016 | Durée : 3h25 avec 2 entracte
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur, Opéra, Sélection Musique, Tête d'affiche
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À partir de 154,50 €

La Perichole jusqu'à 6% de réduction

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Théâtre du Casino d'Enghien Enghien-les-Bains | le 04 décembre 2016
MUSIQUE & DANSE
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À partir de 58,50 € au lieu de 62 €

 

Anciennement à l’affiche

Opéras en 1 acte

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Théâtre le Ranelagh Paris | du 12 janvier au 24 mai 2016 | Durée : 1h15 environ
MUSIQUE & DANSE, Opéra

Spectacle terminé depuis le 24 mai 2016

 

Jacques Offenbach

  • Le roi de l'opérette

Offenbach est connu comme le plus grand compositeur d’opérettes, le roi des divertissements du 2nd Empire, le " Mozart des Champs Elysées " (Wagner), et fut pour cela autant fêté d’un côté que mésestimé de l’autre.

Compositeur français d’origine allemande, né en 1819 à Cologne. Son vrai nom est Jacob Eberst. Il prit son pseudonyme de l’origine de son père, né à Offenbach-sur-le-Main.

Il fut violoncelliste à l’Opéra Comique, puis chef d’Orchestre à la Comédie Française.

En 1855 il prend la gestion d’un petit théâtre sur les Champs Elysées qu’il baptise " Bouffes-Parisiens " . C’est là que ses opérettes, en petite dimension, commencent à obtenir un succès qui se répand à l’étranger. Il cumule les rôles de compositeur, directeur de troupe, répétiteur de l’orchestre, participe à la mise en scène...

C’est un infatigable travailleur. Il remporte un vif succès pour ses opéras bouffes en un acte.

Orphée aux Enfers, avec ses deux actes, inaugure la série des grandes opérettes parodiques et frondeuses. Suivent une multitude de créations dont on retiendra Monsieur Choufleuri restera chez lui le… (1861), Barkouf (1860, opéra-comique écrit par Scribe et Boisseau), La Belle Hélène (1864), Barbe Bleue (1866), La Vie Parisienne (1866), La Grande-Duchesse de Gerolstein (1867), Robinson Crusoë (1867) opéra-comique dans lequel il prouve son art dans le style " sérieux " , La Périchole (1868), etc.

Il devient la vedette du second Empire et de sa cour. Il aime vivre en société, s’occuper des autres et travailler. Sa réputation est immense.

A la fin du second Empire, en 1870, il fut exposé à des propos xénophobes, bien que naturalisé français en 1860. Il choisit de quitter Paris quelques temps et revint en 1870.

En 1872 il prit la direction de la Gaîté Lyrique, où il monta ses œuvres avec plus de fastes et de machineries : nouvelle version de Orphée aux Enfers (1874), Le Voyage dans la Lune (1875), Le Docteur Ox (1877), Madame Favart (1878), La Fille du tambour-major (1879).

Cette entreprise le ruine et en 1876 il abandonne le théâtre, vend une partie de ses biens et entreprend une tournée triomphale aux Etats-Unis pour rétablir sa situation.

Malade de la goutte, il revint souffrant et écrit alors Les Contes d’Hoffmann, vieux projet d’opéra-comique dans lequel il voulait mettre le meilleur de son inspiration fantasmagorique. Mais il meurt le 3 octobre 1880 avant de les avoir achevés.

La première des Contes d’Hoffmann, orchestrés par Ernest Guiraud, a lieu le 10 février 1881 dans une atmosphère posthume.

Offenbach est un musicien dont la réputation a eu à souffrir de l’absurde hiérarchie des genres : souvent seul, l’humour des paroles et des situations place ses opérettes sous le signe du divertissement sans prétention.

La musique d’Orphée aux Enfers ou de la Belle Hélène égale en invention, en qualité mélodique, en sens dramatique bien des opéras sérieux. S’il pastiche l’opéra, ce n’est pas pour singer un genre dont il ne possèderait pas l’étoffe ; c’est un grand musicien doué d’une certaine vertu d’intelligence, d’ironie et de goût pour l’humour.

De surcroît, il travailla souvent avec des librettistes de grand talent, extrêmement efficaces dans un humour de parodie et de non-sens.

On a relevé cependant dans maint passage de son œuvre une mélancolie à peine cachée - non pas mélancolie romantique, " spleen " cultivé avec amour, mais mélancolie très humaine et sans pose. On peut le rapprocher d’un Boris Vian dont ne connaîtrait que le visage de l’amuseur.

Parce qu’on s’amuse à la Belle Hélène ou à Orphée aux Enfers, on tend à considérer la musique de ses œuvres comme indigne d’être mesurée à celles des grands, alors que comme l’a relevé René Leibowitz, c’est une vraie musique d’opéra ample et inventive.

Extrait du Larousse de la Musique

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