Actuellement à l’affiche : Théâtre du Châtelet

42nd Street jusqu'à 11% de réduction

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Théâtre du Châtelet Paris | du 17 novembre 2016 au 08 janvier 2017 | Durée : 2h35 avec entracte
MUSIQUE & DANSE, A ne pas manquer, Comédie musicale, Coups de coeur, En langue étrangère, Sélection Evénement
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À partir de 87 € , 77,50 € pour les adhérents

Valérie Lemercier

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Théâtre du Châtelet Paris | du 28 novembre au 26 décembre 2016 | Durée : 1h30
HUMOUR & CAFE THEATRE, Coups de coeur, One (wo)man show, Sélection Comédie, Tête d'affiche
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À partir de 55,50 €

 

Prochainement à l’affiche

Fantasio jusqu'à 15% de réduction

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Théâtre du Châtelet Paris | du 12 au 27 février 2017 | Durée : 2h45, entracte compris
MUSIQUE & DANSE, Opéra, Opérette
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À partir de 82,50 € , 70 € pour les adhérents

Michel Boujenah - Ma vie rêvée

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Théâtre du Châtelet Paris | le 25 février 2017 | Durée : 1h30
HUMOUR & CAFE THEATRE, Coups de coeur, One (wo)man show, Tête d'affiche
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À partir de 37,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Dmitri Hvorostovsky

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Théâtre du Châtelet Paris | le 10 novembre 2016
MUSIQUE & DANSE, Musique classique, Récital

Spectacle terminé depuis le 10 novembre 2016

 

Photos & vidéos

Théâtre du Châtelet

  • Accueil du public

Le Théâtre du Châtelet est un théâtre à l'italienne de 2010 places.

La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités). Le Théâtre met à votre disposition des toilettes adaptées aux personnes à mobilité réduite, des audioguides pour malentendants et est équipé d'ascenceurs.

Les spectacles commencent à l’heure précise, les portes de la salle sont fermées dès le début de la représentation. Les spectateurs retardataires ne peuvent être placés qu’à l’entracte.

Un bar est ouvert 30 minutes avant le début des spectacles et pendant les entractes. De nombreux restaurants se trouvent à proximité.

Un espace librairie Harmonia Mundi vous accueille également sur les horaires du spectacle et du mercredi au samedi de 15h à 18h en continu.

Le salle est climatisée et un vestiaire gratuit est à votre disposition.

Tarif préférentiel au parking de La Belle Jardinière (rue du Pont Neuf) pour les spectateurs du Théâtre du Châtelet : 5h de stationnement pour 6 €. Coupons de paiement en vente aux caisses du Théâtre à partir d’une heure avant le début de la représentation sur présentation du ticket d’entrée de parking.

Le retrait des places s'effectue 45 minutes avant le début du spectacle.

  • Les débuts

Le 19 août 1862, le Théâtre impérial du Châtelet donne son spectacle inaugural en présence de l'impératrice Eugénie : Rothomago, féerie de MM. d'Ennery, Clairville et Monnier.

Avec ses 2 500 places et une scène de 24 x 35 mètres, ce théâtre est alors la plus grande salle de Paris. Dès sa construction, il se distingue par des qualités acoustiques remarquables, notamment grâce à ses parquets, ses sièges à cadre en bois et une coupole en verre permettant la réflexion des sons. Une forte pente offre par ailleurs une excellente visibilité de l'orchestre, réduite cependant par les nombreuses colonnettes. Bien desservi par la station de tramways de l'avenue Victoria et l'embarcadère des bateaux-mouches, il attire les foules de la fin du XIXe siècle venues applaudir des féeries et autres drames militaires, deux genres à grand spectacle qui permettent au Théâtre de mettre en valeur ses moyens en effets spéciaux et pyrotechniques, ainsi que ses machineries, qui seront pendant longtemps uniques au monde.

En 1863, l'illustre acteur Frédérick Lemaître y joue Don César de Bazan. Suivront de nombreuses pièces et adaptations, parmi lesquelles on peut retenir celles d'auteurs tels qu'Alexandre Dumas, Emile Zola, Paul Féval ou Eugène Sue.

A partir de 1873, le Châtelet joue un rôle primordial dans la vie musicale française avec l'installation de l'Association des Concerts Colonne. Dirigé par son fondateur Edouard Colonne jusqu'à sa mort en 1910, l'Orchestre Colonne fait découvrir au public du Châtelet les compositeurs français de son époque (Bizet, Saint-Saëns, Lalo, Massenet, Ravel…), ressuscite le génie de Berlioz, mais joue également Mendelssohn, Wagner, Liszt, Schumann, Brahms…

Créés respectivement en 1876 et 1880, Le Tour du monde en quatre-vingts jours et Michel Strogoff reviendront régulièrement à l'affiche… jusqu'au début de la Deuxième Guerre mondiale.

Des compositeurs tels que Tchaïkovski, Grieg, Richard Strauss ou Debussy viennent diriger leurs propres œuvres. D'autres orchestres sont aussi invités. En 1900, Gustav Mahler dirige son premier concert en France à la tête de l'Orchestre philharmonique de Vienne.

L'opérette, les variétés, le cinéma et la danse (le Châtelet possède son propre corps de ballet) ont également leur place.

  • Années 1900

L'année 1906 marque le début des légendaires saisons mises en place par l'impresario et éditeur de musique Gabriel Astruc. C'est la grande révolution artistique du début du siècle, dont le Châtelet va se trouver le pôle principal. C'est en effet dans ce théâtre qu'a lieu, en 1907, la création française de Salome de Richard Strauss, avec le compositeur au pupitre.

Deux ans plus tard, le Châtelet est le lieu d'un véritable séisme avec la première saison des Ballets russes de Diaghilev, mêlant art lyrique et chorégraphique. La soirée du 19 mai 1909 est réellement historique. Le Tout-Paris y sacre ses nouvelles idoles en la personne des danseurs Tamara Karsavina, Anna Pavlova et Vaslav Nijinski, dans des décors et costumes d'Alexandre Benois et de Léon Bakst. Quelques jours plus tard, Féodor Chaliapine fait au Châtelet sa deuxième grande prestation parisienne, dans le rôle-titre d'Ivan le Terrible de Rimski-Korsakov.

En 1910, Astruc propose une saison italienne avec la troupe du Metropolitan Opera de New York emmenée par Arturo Toscanini. C'est aussi pour les Parisiens l'occasion d'applaudir le grand Caruso dans I Pagliacci, Aïda ou lors de la création parisienne de Manon Lescaut de Puccini.

En 1911, c'est au Châtelet que Gabriele D'Annunzio et Claude Debussy créent Le Martyre de Saint Sébastien dans des décors de Bakst. C'est aussi le retour des Ballets russes, qui présentent notamment deux créations aujourd'hui rentrées dans l'histoire grâce à Nijinski : Le Spectre de la rose de Weber et Petrouchka dans une chorégraphie de Fokine et des décors de Benois sur une musique d'un jeune compositeur : Igor Stravinsky.

Toujours soucieux de surprendre Paris, Diaghilev propose la saison suivante Daphnis et Chloé de Ravel, L'Oiseau de feu de Stravinsky et le Prélude à l'après-midi d'un faune de Debussy, où la chorégraphie avant-gardiste de Nijinski crée un scandale qui préfigure celui suscité par la création en 1913 du Sacre du printemps au Théâtre des Champs-Elysées.

Les Ballets russes reviendront au Châtelet en 1917 avec Parade, sur un thème de Jean Cocteau et une musique d'Erik Satie, dans des décors et costumes de Pablo Picasso et une chorégraphie de Léonide Massine. A l'issue de la Première Guerre mondiale, Alexandre Fontanes, directeur du théâtre, opte pour une politique d'économie et des spectacles plus traditionnels pour un succès garanti.

  • 1928 à 1979

De 1928 à 1966, le Théâtre du Châtelet est dirigé par Maurice Lehmann. Celui-ci se lance dans l'opérette à grand spectacle et signe lui-même de nombreuses mises en scène. C'est au Châtelet que le public parisien peut alors découvrir les " musicals " qui font fureur à Broadway, tels que Mississipi Show Boat d'Oscar Hammerstein et Jerome Kern, New Moon (rebaptisé Robert le Diable à Paris) ou Nina Rosa.

En 1933-1934, le Châtelet accueille à nouveau des artistes russes tels que Chaliapine et Massine avec la nouvelle compagnie des Ballets russes de Monte-Carlo.

En 1941, Maurice Lehmann connaît son plus grand succès avec Valses de Vienne sur des musiques de Johann Strauss père et fils. Viendront ensuite L'Auberge du cheval blanc (1948), Le Chanteur de Mexico (1951), Méditerranée (1955), Monsieur Carnaval (1965)… où l'on retrouve les noms de Fernandel, Luis Mariano, Francis Lopez, Tino Rossi, Georges Guétary…

En 1966, Maurice Lehmann abandonne le Châtelet. Les directions se succèdent et, en 1979, la Ville de Paris décide de reprendre l'un des plus beaux théâtres de la capitale. Le Théâtre du Châtelet ferme pour travaux. La fosse d'orchestre et les planchers de la scène sont remis à neuf et modernisés. La salle est réaménagée grâce à la suppression des loges de corbeille et à l'installation de nouveaux fauteuils.

  • 1980 : l'ère Cartier

En 1980, le Châtelet, dénommé Théâtre musical de Paris (TMP) et subventionné par la Ville, rouvre sous la direction de Jean-Albert Cartier et la présidence de Marcel Landowski. La programmation et le prix des places doivent attirer un public plus large. Au début, le TMP accueille de nombreuses productions françaises et étrangères, organise des coproductions et abrite certaines manifestations parisiennes (Festival d'Automne, festivals de danse, de poésie, de jazz…).

Rapidement, l'ère Cartier est marquée par un certain nombre d'innovations :
- Lancement de la série " Grands Interprètes et Jeunes Talents " , au cours de laquelle un artiste consacré " parraine " un musicien en début de carrière ;
- Création d'un " Festival d'orchestres " en juin (dix orchestres se produisent en dix jours) ;
- " Opéras d'une heure " présentés à 18h30, qui permettent quelques incursions dans la création contemporaine (Berio, Aperghis…) ;
Organisation de séries thématiques autour d'un compositeur, d'une époque ou d'un pays : " Opéras de jeunesse de Verdi " , " Saison russe " , " Tricentenaire de Haendel " , " Saison Rossini " , " Black Season " , " Point fort Schumann " , " Saison Mozart " , " Musique baroque " , " Intégrale Ravel " et " L'opéra allemand " .

Grâce à sa programmation variée où se mêlent opéras, opérettes, comédies musicales, ballets, concerts et récitals, la nouvelle équipe gagne son pari d'attirer un nouveau public, rajeunit l'image du théâtre et réussit à imposer le Théâtre musical de Paris comme l'un des lieux musicaux les plus vivants de la capitale.

  • 1988 : après le départ de Cartier

Lorsque Jean-Albert Cartier décide de quitter le Théâtre musical de Paris, son adjoint, Stéphane Lissner, est nommé à la tête du théâtre. Les débuts de cette nouvelle direction sont marqués en 1988 et 1989 par deux séries de travaux commandés par la Ville de Paris pour améliorer l'acoustique de la salle ainsi que le confort et la visibilité des spectateurs. En septembre 1989, dans le cadre des commandes publiques de la Ville de Paris, l'ancien rideau de scène est remplacé par une création du peintre Gérard Garouste, alors que Valerio Adami conçoit une fresque pour le foyer.

La salle reprend son nom originel de " Théâtre du Châtelet " . L'ambition de Stéphane Lissner est de redonner au Châtelet le prestige international, le rôle de création et d'innovation qu'il a connu au début du siècle, dans un esprit où se trouvent réunis toutes les formes de spectacles et les genres musicaux les plus variés.
La création lyrique et le répertoire du XXe siècle y occupent une place privilégiée. De grands noms de la mise en scène, tels que Luc Bondy, Stéphane Braunschweig, Patrice Chéreau, Adolf Dresen, Klaus Michael Grüber, Peter Sellars, Peter Stein, Pierre Strosser ou Bob Wilson collaborent avec les plus grands chefs actuels : Daniel Barenboim, Pierre Boulez, William Christie, Christoph von Dohnányi, Sir Simon Rattle, Esa-Pekka Salonen, Jeffrey Tate…
Le Châtelet a ainsi acquis, au fil des saisons, une réputation d'excellence artistique et d'innovation sur le plan international.

  • 1999 : l'arrivée de Jean-Pierre Brossmann

Après une fermeture d'une saison afin de moderniser la cage de scène, le Théâtre du Châtelet a rouvert ses portes au public en octobre 1999 sous la nouvelle direction de Jean-Pierre Brossmann, précédemment directeur de l'Opéra National de Lyon.

Dans un souci d'éclectisme et de diversification du répertoire, la programmation associe des chefs d'orchestre et des metteurs en scène ou chorégraphes dont les visions renouvellent la perception des œuvres, à travers, par exemple, l'invitation de formations orchestrales ou chorales spécifiques à chaque style. Les productions scéniques, d'opéras ou de ballets, alternent avec de nombreux cycles de concerts confiés à des chefs et à des formations prestigieuses. Chaque année en fin de saison, le Festival des régions reflète le foisonnement de la vie lyrique en France en accueillant une scène régionale française avec ses forces artistiques et ses productions marquantes.

Le théâtre accueille, co-produit ou co-réalise des séries de concerts avec Radio-France et l'Orchestre Philharmonique, la série Orchestres du monde avec IMG, les Concerts du Dimanche Matin ou Piano****. La Cinémathèque de la Danse présente quatre ou cinq films par an.

Depuis sa réouverture en octobre 1999, le Théâtre du Châtelet a affirmé sa volonté de s'ouvrir à un public de jeunes, de lycéens en particulier, en leur facilitant l'accès aux représentations, en les encadrant par une préparation pédagogique, en y associant les mécènes. Les enregistrements audiovisuels connaissent un essor considérable et font dorénavant partie intégrante de la politique du théâtre.

  • 2006 : la relève avec Jean-Luc Choplin

Jean-Luc Choplin entend conserver au Châtelet sa tradition d’excellence dans la création lyrique et chorégraphique, tout en élargissant le public du théâtre et en créant des événements artistiques qui privilégient l’audace et la légèreté.

Son objectif est d’attirer chaque saison 300 000 spectateurs autour d’une programmation éclectique et faire du Châtelet un théâtre musical joyeux, ouvert, éducatif…

Il quittera la direction en 2017. Le Théâtre sera fermé pour rénovations d’avril 2017 à 2019.

Avis du public : Théâtre du Châtelet

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    Marie Jo B. 13 août 2015

    LA DANSE spectacles formidables dans une excellente ambiance »
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