Le cahier noir

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Le Centquatre (104) , Paris

Du 03 au 13 novembre 2016
Durée : 1h05

CONTEMPORAIN

Le Cahier noir (éditions Actes Sud), est le récit d’un jeune homme en quête d’absolu. Projet rimbaldien, journal intime écrit à 17 ans…, Olivier Py y couche ses fantasmes les plus intimes et des dessins d’art brut. Trente-cinq ans plus tard, le grand auteur et metteur en scène (devenu directeur du Festival d’Avignon), souhaite adapter ce texte fondateur, qui mêle les thématiques obsessionnelles de son écriture (la sexualité et la foi). À la manière d’un théâtre « pauvre », sur une scène épurée, avec trois acteurs qui feront entendre tous les bruissements de sa langue, son lyrisme et son humour aussi.
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Spectacle terminé depuis le 13 novembre 2016

 

Le cahier noir

De

Olivier Py

Mise en scène

Olivier Py

  • Un retour aux origines

Ainsi commence Le Cahier noir (éditions Actes Sud), d’Olivier Py, écrit quand il avait 17 ans. L’œuvre d’un enfant au sortir d’une adolescence douloureuse. Un projet rimbaldien aux allures de journal intime. Le poète graphomane couche sur les pages blanches ses fantasmes les plus intimes et des dessins à l’encre noire.

Témoignage d’une époque à oublier ? Ce premier roman tient une place à part dans les nombreux récits de jeunesse d’Olivier Py. Mélange d’écriture savante et d’art brut, il joue un rôle déterminant dans sa vocation littéraire. Les thématiques obsessionnelles de son écriture (la sexualité et la foi) y apparaissent sous l’angle d’un mysticisme halluciné. Violence, tristesse. Ce roman est aussi le témoignage d’un adolescent homosexuel dans une petite ville de province des années 1980, condamné à la transcendance pour érotiser sa vie, sa cité, le monde. Le récit d’un jeune homme qui découvre sa sexualité et sa soif d’absolu. Trente-cinq ans plus tard, le grand auteur et metteur en scène – par ailleurs directeur du Festival d’Avignon –, souhaite adapter ce texte fondateur dans une forme légère, à la manière de la Trilogie Eschyle, créée en 2011.

Faire du théâtre « pauvre » comme un retour aux origines. Mettre en scène l’objet brut sur une scène épurée, quelques ombres chinoises, peut-être…, et surtout trois acteurs qui feront entendre tous les bruissements de sa langue, son lyrisme et son humour aussi.

  • La presse

« À 17 ans, le futur dramaturge et metteur en scène incendiait les pages avec ses maux et ses desseins. Du Cocteau rewrité par Guyotat avec l’imprimatur de Genet. » Bernard Morlino, Le Magazine littéraire

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