Actuellement à l’affiche : Reynaldo Hahn

L'île du rêve jusqu'à 13% de réduction

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Athénée - Théâtre Louis Jouvet Paris | du 06 au 11 décembre 2016 | Durée : 1h15 sans entracte
MUSIQUE & DANSE, Opéra
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À partir de 37,50 € , 32,50 € pour les adhérents

 

Prochainement à l’affiche

Rencontre d'une soprano avec flûte et harpe

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Comédie Nation Paris | le 11 décembre 2016 | Durée : 1h15
MUSIQUE & DANSE, Opéra, Récital
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À partir de 13,50 €

 

Anciennement à l’affiche

L'orchestre de Chambre d'Île de France - L'invitation au voyage

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Théâtre du Casino d'Enghien Enghien-les-Bains | le 07 février 2016
MUSIQUE & DANSE, Concert, Musique classique

Spectacle terminé depuis le 07 février 2016

 

Reynaldo Hahn

Reynaldo Hahn (1874-1947)

Après avoir vécu à Caracas, la famille de Hahn s’installe à Paris en 1878. Son intégration dans la haute société est facilitée par les nombreux contacts entretenus par sa famille, issue de la bourgeoisie d’affaire vénézuélienne.

Admis au Conservatoire de Paris en 1885, il n’y obtient que de maigres récompenses mais rencontre le pianiste Risler – ami avec lequel il entretiendra toute sa vie une correspondance suivie. Ses premiers succès musicaux et sa formation de compositeur se joueront en dehors des institutions parisiennes : élève particulier de Jules Massenet, Hahn se distingue dans les salons aristocratiques (dont celui de la princesse Mathilde) en interprétant les mélodies qu’il compose, notamment Les Chansons grises (sur des textes de Verlaine) et les Études latines. Son succès lui permet de rencontrer Stéphane Mallarmé, Edmond de Goncourt, Sarah Bernhardt et Marcel Proust, dont il sera l’amant puis l’ami intime.

Naturalisé français en 1912, il demande à partir au front en 1914 puis travaille au ministère de la Guerre (1916). Alors qu’il s’était distingué à l’Opéra-Comique au début du siècle (L’Île du rêve en 1900 et La Carmélite en 1902), sa production durant l’entre-deux guerre s’oriente vers l’opérette – Ciboulette (1923) et Malvina (1935) – et la comédie musicale – dont Mozart (1925) pour Yvonne Printemps et Ô mon bel inconnu (1933) pour Arletty.

Reynaldo Hahn obtient une consécration institutionnelle après 1945 : il est nommé membre de l’Académie des beaux-arts et directeur de l’Opéra de Paris (1945-1946).

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