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Léo Ferré Bobino 1969 jusqu'à 40% de réduction

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Atalante Paris | du 01 au 19 mars 2017
MUSIQUE & DANSE, Chanson française, Concert
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Anciennement à l’affiche

Katia Kabanova

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Bouffes du Nord Paris | du 16 au 21 décembre 2014 | Durée : 1h25
MUSIQUE & DANSE, En langue étrangère, Opéra

Spectacle terminé depuis le 21 décembre 2014

 

Michel Hermon

Michel Hermon né en 1948 à Paris, se lance dès 14 ans dans le théâtre. Depuis l’enfance, il rêve d’être directeur de troupe et metteur en scène : son premier spectacle « sérieux » sera La mouette de Tchekhov, il a 15 ans. Après les Cours René Simon, il « passe » par le Conservatoire de Paris.

Suivront une quinzaine de spectacles donnés dans la décennie 70 à Paris, ou ailleurs, avec sa compagnie, le Théâtre 9, parmi lesquels Les malheurs de Sophie d’après la Comtesse de Ségur (1969), Britannicus (1968) puis Phèdre (1974) de Racine, Don Juan revient de guerre de Horvath (1970), Lulu de Wedekind (1973), Phenthésilée de Kleist (1976) et plus tard la création des deux premières pièces de Tilly : Chacuterie fine (1980) et Spaghetti Bolognèse (1982).

En 1976, il commence à travailler le chant « pour lui-même » et prend ses distances vis-à-vis du théâtre. Pendant trois ans de « vacances » il jouera à « faire l’acteur » chez les autres. Parmi ces rôles tombés à pic : Edouard II de Marlowe, Sigismund dans La Tour d’Hoffmanstahl (1976), Coriolan (1977), puis Hamlet (1978). Cette pratique de la scène comme interprète et la rencontre avec Tilly (qui à l’époque écrit ses premiers textes) aboutiront à un premier tour de chant, écrit en collaboration avec lui, mis en musique par Richard Foy. Il sera présenté avec grand succès au Théâtre Gérard Philipe de St Denis chez René Gonzalez (1979), puis au Théâtre Montparnasse, au Printemps de Bourges, au Festival d’Avignon (1980) et au Forum des Halles (1981).

En 1982, il décide « d’un seul coup » d’arrêter toute activité théâtrale pour se consacrer exclusivement à l’étude de la musique et du chant. Il reprend le piano, abandonné à l’adolescence, apprend le langage musical (l’harmonie en particulier qu’il étudie durant sept ans avec Alicia Alsina). Il travaille le chant avec Mireille Sabatier à Marseille, puis avec Schuyler Hamilton, étudiant parallèlement le répertoire lyrique avec Irène Aïtoff, puis Elisabeth Cooper (en particulier les personnages mozartiens et le rôle de Golaud dans Pelléas et Mélisande).

Il se passionne pour la musique romantique allemande et le Lied, dont il étudie le répertoire avec le pianiste Paul von Schilhawsky, professeur au Mozarteum de Salzbourg. S’ensuivront, à partir de 1987 et jusqu’à aujourd’hui, de nombreux récitals de Lieder (entre autres les trois cycles schubertiens : La belle Meunière, Voyage d’hiver* et Le chant du cygne).

Son premier rôle sur une scène d’opéra est Le Terroriste dans L’enfant qui grandit trop vite de Menotti (1988). Suivront : Bartolo (1989) puis Le Comte (1991) dans Les noces de Figaro (où il a déjà la soprano Agnès Host pour partenaire, comme Marcelline, puis comme Comtesse), Osmin dans Zaïde (1990), Colas dans Bastien et Bastienne (1991), Peachum dans L’opéra de quat’sous (avec Anna Prucnal et Agnès Host), Calchas dans La Belle Hélène (1991 et 1992), Christophe Colomb II et Le Narrateur dans l’opéra de Milhaud et Claudel (1992).

En 1990, suite à la rencontre « déterminante » avec Agnès Host, il fait un retour à la chanson avec le spectacle Berlin, voyage imaginaire franco-allemand en chansons. En 1993, c’est le spectacle Piaf* accompagné à l’accordéon par Gérard Barreaux aux Bouffes du Nord, puis tourné partout durant des années (Edimbourg, Barcelone, New York, Berlin, Sao Paulo, Londres, Moscou…).

C’est suite à un engagement pour Piaf dans un cabaret new-yorkais en 1994 qu’il décide de s’installer à New York (où il vivra jusqu’en 2003). Tout en continuant à se produire régulièrement en France et en Europe (avec Piaf et Thank You Satan*, un récital Léo Ferré créé en 1998 au Théâtre de la Ville), il chante sur les scènes de divers cabarets de Manhattan, y créant en 1997 un spectacle spécialement conçu pour New York : Dietrich Hôtel*.

Il est invité à l’Algonquin Oak Room, le plus légendaire cabaret de Manhattan d’abord avec une version américaine de Piaf (1999), puis dans son répertoire Dietrich (2000). Il reçoit en 2001 le prix Hanson, décerné par la critique et la MAC (Association des Clubs et Cabarets de Manhattan), pour l’ensemble de son travail dans ce domaine.

Durant ces années new-yorkaises, il a également l’opportunité de chanter son répertoire d’opéra en intégrant en 1998 l’Amato Opera Company. Il y chantera Mozart Puccini, Verdi, Massenet, Rossini, Gounod…

À son retour de New York, tout en continuant le cabaret (Dietrich Hôtel* au Sous-Sol et en tournée) et le répertoire de Lieder (un spectacle sur Heinrich Heine : Quand je pense à l’Allemagne dans la nuit à la Maison de la Poésie en 2003), il renoue avec le métier d’acteur. Il joue dans Madame de Sade de Mishima, le rôle de la Mère avec Alfredo Arias à Chaillot (2004), puis dans Eaux dormantes de Lars Noren, mis en scène par Claude Baqué à L’Athénée (2007), et le rôle titre dans La Célestine avec Françoise Coupat à Lyon (Théâtre de la Croix Rousse) en 2007.

C’est en 2006 que Compagnons d’Enfer (un second spectacle sur les chansons de Léo Ferré et trois des poètes qu’il a mis en musique : Verlaine, Rimbaud et Baudelaire) est créé en Avignon dans le cadre de Musiques en Festivals à l’Hôtel de la Mirande.

En mai 2008, il crée avec Agnès Host dans le cadre de Diva, grande expo musicale, le spectacle Damia ce soir.

Son dernier spectacle musical en date, New York/Cole Porter/Lou Reed, mêlant cabaret, jazz et rock et mis en scène par Caroline Loeb a été créé en janvier 2009 à la Maison de la Musique de Nanterre.

Il continue de donner régulièrement des récitals de Lieder, avec le pianiste Christophe Brillaud, au Salon de Musiques à Montmartre : le dernier programme abordait Brahms et ses Quatres chants sérieux (avril 2009).

* spectacles mis en scène par Caroline Loeb

Avis du public : Michel Hermon

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