Jules Supervielle

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La Nouvelle Seine Paris | du 24 septembre au 17 décembre 2016
CONTEMPORAIN, Poésie
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Anciennement à l’affiche

Voyage - poésie rock

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La Nouvelle Seine Paris | du 07 mai au 02 juillet 2016
CONTEMPORAIN, Poésie

Spectacle terminé depuis le 02 juillet 2016

 

Jules Supervielle

Jules Supervielle naît à Montevideo en 1884. Montevideo, ville de rêves et de bonne fortune pour son père, béarnais, et sa mère, basque, qui, immigrés en Uruguay, ont fondé une banque. Ses parents refont le long voyage pour présenter l’enfant à la famille. A peine arrivés à Oloron-Sainte-Marie, ils meurent tous les deux. Orphelin à 8 mois, le nouveau-né est d’abord recueilli par sa grand-mère puis refait le voyage vers l’Uruguay où il connaît une enfance heureuse auprès de son oncle et sa tante qu’il croit être ses parents. A 9 ans, il apprend que ses parents ne sont pas ses parents biologiques.

En 1894 retour en France pour faire des études de lettres à Paris. Déjà il compose des poèmes. Chaque année il a hâte de retourner en Amérique du Sud. En 1900 il publie une première plaquette de poésies, Brumes du passé. Il obtient sa licence, étudie le droit et les langues, mais il a choisi l’écriture. Les revenus de la banque familiale lui ermettent de s’y consacrer entièrement. A 23 ans, en Uruguay, il épouse Pilar Saavedra. Ils resteront toujours unis et mettront au monde six enfants. Sur ses fiches de renseignement Supervielle écrivait pour « profession » : père de six enfants.

En 1910, il publie un second recueil de poésies, Comme des voiliers. Régulièrement il revient en Uruguay dans son estancia. En 1919 il publie Les poèmes de l’humour triste, puis, en 1922, Débarcadères. Il se lie d’une grande amitié avec Henri Michaux. C’est Supervielle qui lui fera découvrir l’Amérique latine. Lu, admiré, remarqué par Gide, Rilke, Valéry, Rivière, Paulhan, il est publié par la NRF à partir de 1925. Gravitations, puis Le Forçat innocent, La Fable du monde, recueils de poésie qui alternent maintenant avec les romans et les contes, Le Voleur d’enfants, L’Enfant de la haute-mer, L’Arche de Noé, et le théâtre : La Belle au Bois, en 1931, pour les Pitoëff, La première famille, pour Michel Saint Denis, Bolivar, créé à la Comédie française en 1936 dans des décors de Fernand Léger. En 1939 Supervielle se trouve en Uruguay quand la guerre éclate. Il y reste jusqu’en 1946, écrivant des poèmes de résistance, participant activement aux revues éditées par la France libre. Jouvet quant à lui reprend avec succès La Belle au Bois durant sa tournée d’Amérique latine.

Quand Supervielle rentre en France après 7 ans d’absence, les honneurs pleuvent - Prix des critiques, Grand prix de littérature de l’Académie française – sans que cela altère l’intensité de son travail et sa manière de vivre en famille. De nouveaux recueils de poésies : Oublieuse mémoire, Naissances, L’Escalier, Le Corps tragique, des récits, Boire à la source, et du théâtre encore : Robinson, monté au Théâtre de l’Oeuvre, Shéhérazade, monté par Vilar en 1948 en Avignon, avec une musique originale de Darius Milhaud. La Belle au Bois est reprise dans une nouvelle version en 1953. Bolivar est repris à l’Opéra de Paris. La version scénique du Voleur d’enfants connaît un grand succès au théâtre puis au cinéma.

Supervielle, à peine élu par ses pairs « prince des poètes », le 30 avril, meurt, le 17 mai 1960.

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