Actuellement à l’affiche : Claude Nougaro

Les Demi-Frères enchantent Nougaro jusqu'à 18% de réduction

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L'Archipel, Musique et Cinéma Paris | du 08 septembre 2016 au 14 janvier 2017
MUSIQUE & DANSE, HUMOUR & CAFE THEATRE
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À partir de 13,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Les Demi-frères - Duo sur Nougaro

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Lucernaire Paris | du 18 mai au 02 juillet 2016 | Durée : 1h20
MUSIQUE & DANSE, Chanson française, Théâtre musical

Spectacle terminé depuis le 02 juillet 2016

 

Claude Nougaro

Né le 9 septembre 1929, son enfance se déroule dans les faubourgs toulousains, chez ses grands-parents, car son père, chanteur d’opéra et sa mère pianiste sont toujours en tournée. C’est « dans la TSF » qu’il entend du jazz et s’enthousiasme pour son rythme et ses sonorités.

Au début des années 40, ses parents aménagent à Paris et le jeune adolescent découvre la capitale. Mais bientôt les jeux du square d’Anvers feront place aux multiples pensionnats qu’il va fréquenter : multiples car on ne garde pas le jeune Nougaro trop turbulent. Résultat : échec au bac ; une solution : devancer l’appel. Il se retrouve soldat au Maroc. Mais dans l’armée, on ne renvoie pas les récalcitrants : sur 18 mois de service militaire, 10 se dérouleront en «isolement».

Les années 50 : un lapin agile avec des pantoufles

Libéré des obligations militaires, il exerce sa plume dans les journaux de Vichy, puis d’Alger et de Constantine. En 1952 il décide de « monter » à Paris pour rencontrer des poètes et le pigiste réalise aux Deux Magots » l’une de ses premières interviews : c’est Audiberti, début d’une relation privilégiée.
En 1953, il frappe à la porte du Lapin Agile pour dire des poèmes, il est accepté ; non seulement il y restera plusieurs années, mais il y trouvera le gîte à l’étage. Il envoie des textes à Marguerite Monnot qui en mettra deux en musique.

En 1955, il rencontre un jeune compositeur Jean-Michel Arnaud avec qui il composera des dizaines de chansons qui seront chantées entre autres par Odette Laure, Lucette Raillat et Marcel Amont. Son premier tube, c’est avec Jean Constantin qu’il l’écrit : Les pantoufles à Papa et aussi Vis’la poupée que va chanter Philippe Clay ; ayant fait sa connaissance à cette occasion, il va écrire pour ce dernier de nombreux textes, notamment avec Jacques Datin dont la collaboration continuera dans les années 60.

En 1957, ce sont Jimmy Walter (compositeur des chansons de Boris Vian) et Michel Legrand qui croisent sa route. Avec eux, il écrit des chansons pour Lucienne Delyle, Jacqueline François mais aussi pour lui-même, car depuis quelques temps il a « osé » chanter. En 1958, il enregistre ces chansons dans son premier disque chez Président : Maman m ‘la dit, Il y avait une ville, Le piano de mauvaise vie et Les anges (composée par Henri Salvador qui écrira aussi le texte de présentation au verso de la pochette).
Par la suite, il mène cette double activité de chanteur et de « parolier » : tournées avec Dalida et Marcel Amont, chansons pour de nombreux chanteurs et chanteuses dont … Richard Antony.

Les années 60 : Le petit taureau fait des claquettes

Enfin en 1962, Claude Nougaro marque sa différence. En pleine période twist, il s’impose avec les musiciens de jazz qui entourent Michel Legrand et l’orgue d’Eddy Louiss : Le jazz et la java, les Don Juan, Les mines de charbon, Le cinéma … Cela ne l’empêche pas de continuer de collaborer avec les compositeurs mélodistes rencontrés dans la décennie précédente comme Jacques Datin : Une petite fille, Cécile ma fille et autre Chanson pour Marylin.
En 1963, un accident de voiture en cours de tournée interrompt sa jeune carrière et c’est avec des béquilles qu’il chante pour la première fois à l’Olympia au cours d’un Musicora Pauvre Nougaro.

En 1964, un nouveau 25cm dont la direction musicale confiée pour la première fois à Maurice Vander sera très « bluesy » dans tous les sens du terme. De cet album émergeront Je suis sous et Il y avait une ville, déjà enregistré 6 ans plus tôt. En septembre 64, il chante huit de ses chansons à l’Olympia, en première partie de Dalida.
En décembre 1965, son goût pour le jazz s’affirme : entouré de « pointures » du jazz à Bobino, il crée About de souffle, Armstrong, Sing-sing song, Les mains d’une femme dans la farine auxquels s’ajoutent les balades comme Chanson pour le maçon, Blanche-neige et Côte d’Azur.
Dans le 30cm enregistré en 1967 et 1968, la collaboration avec Maurice Vander porte ses fruits, plus de la moitié des titres est co-signée et Petit Taureau reste collé à son personnage. On trouve aussi des chansons composées par Michel Portal et une adaptation d’un thème de jazz Saint Thomas. Mais le joyau de cet album est l’hymne nougarien « Toulouse ».

Les années 70 – Le poly-gamme dans la forêt musicale 

Dans « Sœur Ame », Claude Nougaro ajoute au piano de Vander et à l’orgue d’Eddy Louiss, les cordes de Jean-Claude Vannier qui va accentuer le côté « sombre » de cet album.
Dans les tournées qui succèdent, Claude Nougaro ajoute des percussions africaines qui donneront la couleur à l’album suivant « Locomotive d’Or » et mettront le feu au Théâtre de la Ville en 1973.
En 1974, album de « reprises » comme on ne disait pas à ce moment-là. Claude Nougaro chante Trénet, Brassens, Ferré, Brel, Salvador, Gainsbourg, Mouloudji mais aussi des chansons plus anciennes comme Ah !si vous connaissiez ma poule, Les petits pavés et pouet pouet.

A la fin de l’année 1974, c’est son second Olympia en « vedette »
Placé sous le signe du Brésil avec Baden Powell, Téca et Ricardo, où est créé Brésilien qui annonce l’album suivant « Femmes et famines ».

Pour l’Olympia 1977, Claude Nougaro retrouve les cuivres de jazz à côté de l’accordéon de Richard Galliano et sur scène sont projetés des diapositives de peinture et de grands poèmes musicaux comme Plume d’Ange et Victor. 
L’album de1978 verra la synthèse des couleurs de la décennie, Le Brésil avec Tu verras, l’accordéon avec Freddy est parti et le jazz bien sûr avec Autour de Minuit, Mon disque d’été et Nobody knows. L’album « Tu verras » obtient le Prix Spécial de la Chanson française de l’Académie Charles Cros et est disque d’Or.

Les années 80 : Un Phoenix à Central Park

Comédie musicale en trois actes et huit tableaux.

Les années 90 : Un tendre dans les Corbières

Après ce tumulte choisit la formule de ses débuts, accompagné par un pianiste. Comme un chanteur de mélodies, il dialogue avec Maurice Vander avec qui, pendant deux ans, il va revisiter son répertoire auquel il ajoute Tendre et Les mots. On retrouve cette atmosphère apaisée dans un double-live « Une voix, dix doigts ».

En 1993, il donne ses nouveaux titres à Jean-Claude Vannier et Richard Galliano et met des mots sur la « Balade irlandaise » de Didier Lockwood.. Cela donne l’album « Chansongs » et le single Vie violence. 
Ses pérégrinations lui ont fait trouver un havre de repos dans les Corbières. Elles vont lui inspirer de nombreux poèmes que ses musiciens vont mettre en musique pour l’album « L’enfant phare » .
C’est au Casino de Paris que les parisiens découvrent Claude Nougaro entouré d’une fanfare et un dernier live « Hombre et lumière » enregistré à Toulouse paraît au début de 1999.

Nougaro 2000

« Embarquement immédiat » - dernier album de Claude Nougaro – est le fruit d’une nouvelle rencontre, celle avec Yvan Cassar. Ce jeune musicien a orchestré le chanteur de main de maître. Tout l’univers musical de Nougaro, jazz, musique africaine, classiques mélodies lyriques, imprègne cette swingante traversée, peuplée de sirènes, d’îles, de flammes, de prairies, d’étoiles blanches et noires.
Cassar est le Vivaldi de mes quatre saisons – dixit Nougaro

Avis du public : Claude Nougaro

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