Une femme libre d'esprit

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Théâtre-Studio à Alfortville , Alfortville

Du 24 au 29 février 2020
Durée : 1h30

CONTEMPORAIN

D'après L'inassouvissement, Les cordonniers de Stanislaw Witkiewicz et Les lettres de Witkacy à sa femme de Jadwiga Witkiewicz-Unrug.
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Spectacle terminé depuis le 29 février 2020

 

Photos & vidéos

Une femme libre d'esprit

De

Jadwiga Unrug Witkiewicz

,

Stanislaw Ignacy Witkiewicz

Mise en scène

Maksym Teteruk

Avec

Magdalena Malina

D'après L'inassouvissement, Les cordonniers de Stanislaw Witkiewicz et Les lettres de Witkacy à sa femme de Jadwiga Witkiewicz-Unrug.

« Nous allons nous pencher sur la philosophie et les écrits de Witkiewicz (ses lettres, ses œuvres et aussi sa philosophie) pour construire notre spectacle autour du personnage de la Princesse Irina Wsiewolodowna qui marque ses deux œuvres Les cordonniers et L’inassouvissement.

Witkacy est connu pour être séducteur et pour ses nombreuses aventures avec les femmes. Selon nous, Irina Wsiewolodowna est une construction fantasmée de la femme libre, celle qu’il idolâtre mais aussi celle qui l’effraye par son côté démoniaque.

Ainsi, à travers la figure de cette femme, nous cherchons à nous approcher de la pensée de Witkiewicz et essayer de comprendre et de recréer les motifs de ses angoisses.

Nous allons aborder des sujets qui sont, selon nous, très actuels aujourd’hui, et qui remettent en question une fois de plus, des frontières de la corporalité et de la sexualité de l'être humain ; le corps comme outil de la manifestation du mépris et de la colère face à la moralité que le monde actuel nous impose, l'addiction érotique comme moyen de fuir le sentiment du manque du sens de l'existence, celui de l'injustice et de la violence qui nous entoure. » Maksym Teteruk

« Il n’a aucun moyen de décrire une femme de l’intérieur. Sur ce s’effondrent les plus grands titans de la littérature. Une femme de l’intérieur peut décrire uniquement une femme, chose étrange elle ne le fait jamais (…) Cela ne veut pas dire que la femme est un monstre que personne ne peut démasquer. Une vraie femme n’est ni bonne, ni mauvaise, elle est une femme et les coupables sont toujours et seulement des hommes ». Les 622 chutes de Bungo - Stanislaw Ignacy Witkiewicz - 1885-1939 - dit Witkacy.

« Je crois qu'il avait peur d'être un mauvais père. Cela le surpassait. Il ne voulait pas que j'avorte parce qu'il pensait que ça allait me changer. Il disait que mon corps était fait pour la tendresse. Mais en fait il avait peur que l'enfant ne soit pas de lui. » Jadwiga Witkiewicz-Unrug

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