The Scarlet Letter

Colline (Théâtre National) , Paris

Du 10 au 26 janvier 2019
Durée : 2h40

CLASSIQUE

,

En langue étrangère

,

Pour adultes

S'inspirant de l’œuvre fondatrice de Nathaniel Hawthorne, Angélica Liddell livre à l'heure de l'empire de la raison un déchirant cri de souffrance. Spectacle en espagnol surtitré en français.
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Spectacle terminé depuis le 26 janvier 2019

 

Photos & vidéos

The Scarlet Letter

De

Nathaniel Hawthorne

Mise en scène

Angélica Liddell

Avec

Joele Anastasi

,

Tiago Costa

,

Angélica Liddell

,

Borja López

,

Tiago Mansilha

,

Vinicius Massucato

,

Daniel Matos

,

Eduardo Molina

,

Nuno Nolasco

,

Antonio Pauletta

,

Antonio L. Pedraza

,

Gumersindo Puche

Spectacle en espagnol surtitré en français.

« Mais ce que hait le peuple, comme les chiens le loup, c’est l’esprit libre, l’ennemi des chaînes, celui qui point ne prie et qui hante les bois. » Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

  • L'amour sans puritanisme

De Sidney Olcott à Wim Wenders, de Hugo Pratt aux scénaristes de Nip/Tuck ou de Mentalist, nombreux sont les auteurs qui se sont inspirés de l’œuvre fondatrice de Nathaniel Hawthorne, notamment de La Lettre écarlate publiée en 1850. Il y a là matière à inspirer l’artiste, metteure en scène, auteure et interprète espagnole Angélica Liddell. Son œuvre entière, depuis La Maison de la force jusqu’à la Trilogie de l’infini, est le reflet de sa souffrance intérieure en écho aux violences du monde.

Si c’était autrefois la religion qui censurait, rejetait, c’est aujourd’hui l’empire de la raison qui domine la pensée puritaine de notre société. Dans un déchirant cri de souffrance, Angélica Liddell nous rappelle que l’humanité trouve son fondement dans la culpabilité du premier homme, c’est sur cette base qu’elle libère ses tourments, porteuse des stigmates de nos infractions à la morale et de nos mauvaises consciences.

Librement inspiré de l'œuvre de Nathaniel Hawthorne.

  • La presse

« Dans une représentation fastueuse et volontiers narcissique, elle brode autour du roman de Nathaniel Hawthorne un pamphlet politiquement incorrect, qui en appelle à Artaud ou Foucault (Michel) pour affirmer une vérité que nul ne peut contester : l’art et la morale n’ont rien à faire ensemble. C’est incendiaire ! » Joelle Gayot, Télérama

« Le nouveau spectacle d’Angélica Liddell est un bain théâtral de jouvence dans sa noire beauté, son impudeur mâtiné d’esthétique, sa façon de concevoir la scène comme une tribune, une parlerie et plus encore comme une cérémonie où déployer ce que Antonin Artaud nomme les « forces vives » de la « poésie ». (...) La provocation et l’offense ne sont jamais loin de la souffrance chez Angélica Liddell. Il n’y a pas d’amour sans avilissement, dit-elle encore, faisant référence à Médée, Anna Karénine et Madame Bovary. » blog Mediapart, 12 janvier 2019

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Avis du public : The Scarlet Letter

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Christiane B. (2 avis) 27 janvier 2019

The Scarlett letter Belle performance de Angelica lidlell
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Christiane B. (2 avis) 27 janvier 2019

Je confirme Angelica Lidlell et sa troupe
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Jacqueline B. (17 avis) 28 janvier 2019

spectacle un peu particulier, mais finalement interessant Peu être ne suis je pas très fine , mais j'ai mis un certain temps à comprendre de quoi il s'agissait; Une fois que j'ai compris j'ai suivi avec intérêt, mais j'ai trouvé le spectacle un peu long et fatigant à suivre . Est-il nécessaire de crier tout le temps pour se faire entendre . JBP
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