Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour

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Théâtre des Sources , Fontenay-aux-Roses

Le 20 janvier 2023
Durée : 1h30

CONTEMPORAIN

,

Conférence

Yannick Jaulin raconte son pays [la Vendée] et sa langue [le parlange] pour mieux dessiner le monde qui nous entoure. Voilà ce qu’il y a de formidable avec les conteurs, ils savent l’importance des racines, de la mémoire, du temps qui passe et qui court. Dès 14 ans.

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Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour

De

Yannick Jaulin

Avec

Yannick Jaulin

,

Alain Larribet

Dès 14 ans.

  • Une ode, parfois mélancolique, souvent pleine d’humour

Yannick Jaulin aime les langues. Le français, sa langue de tête, et le patois, sa langue émotionnelle. Tel un conférencier, il part de son enfance pour dénouer les fils de la domination que cache l’histoire des langues non nationales. Des langues méprisées, des oralités menacées. Entre légèreté et érudition, accompagné des doux accents de la musique d’Alain Larribet, le conteur se lance dans un spectacle-plaidoyer qui chérit le génie et l’inventivité de ces parlers. Une ode, parfois mélancolique, souvent pleine d’humour à sa langue maternelle qui nous touche en plein cœur.

  • Un spectacle politique sur les dominations

L’histoire de sa langue est l’histoire de toutes les langues, l’histoire de notre dogme de la langue unique, nous les nostalgiques du français langue mondiale, incapables de francophonie.

Cette fois, Yannick Jaulin flirte avec la conférence. Il se tourne régulièrement vers un lutrin avec quelques notes et des lunettes mises régulièrement au bout de son nez. Parfois, il a aussi des tonalités de chroniqueur du monde moderne s’amusant des clins d’œil de l’actualité. Avant de redevenir le « plouc » n’ayant pas son égal pour peindre un chemin de campagne ou lancer un pas de danse.

C’est un spectacle politique sur les dominations, sur la langue, surtout la langue, sa langue, le parlange, véritable cœur du spectacle. Une langue presque morte mais pas tout à fait, une langue inutile. De là, il conquiert le monde.

Cette dimension universelle est renforcée par la musique et les chants d’Alain Larribet. Une voix venue des hauteurs du Béarn qui semble être la complainte intemporelle de toutes les langues oubliées ou en danger.

Gilles Kerdreu

  • Presse

« Son plaidoyer est éloquent, habile et jouissif. Émouvant aussi ! » Télérama

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