Lewis versus Alice

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TGP - CDN de Saint-Denis , Saint-Denis

Du 27 septembre au 13 octobre 2019
Durée : 2 heures

MUSIQUE & DANSE

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Conte

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Sélection Evénement

,

Théâtre musical

Macha Makeïeff confronte sa fantaisie à celle d’un écrivain victorien inclassable, l’énigmatique Lewis Carroll. Affabulations, murmures, ragots, persiflages autour de l’auteur d’Alice
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Lewis versus Alice

De

Lewis Caroll

,

Clément Griffault

Adaptation

Gaëlle Hermant

,

Macha Makeïeff

Chorégraphie

Guillaume Siard

Mise en scène

Macha Makeïeff

Avec

Geoffrey Carey

,

Caroline Espargilière

,

Vanessa Fonte

,

Clément Griffault

,

Jan Peters

,

Geoffroy Rondeau

,

Rosemary Standley

La représentation du 6 octobre sera donnée en audiodescription et sera suivie d'une rencontre avec l'équipe artistique du spectacle.

  • Un surnaturel chaotique

Après La Fuite !, traversée hallucinée des Russes blancs jusqu’en terre d’asile, Macha Makeïeff confronte sa fantaisie, qui est vaste, à celle d’un écrivain victorien inclassable, l’énigmatique Lewis Carroll. Affabulations, murmures, ragots, persiflages autour de l’auteur d’Alice… Qui est ce fils de pasteur et clergyman lui-même, marginal et célèbre, pédagogue dépressif, polémiste, ce logicien qui écrit des contes extravagants ? Chez ce poète du « nonsense », il n’est question que de décalages, de mots à l’envers et d’énigmes sans réponse… On n’aurait de véritable existence que dans le rêve.

C’est qu’il y a au-dessus des têtes un surnaturel chaotique qui tient du magique – fées et fantômes, ectoplasmes, âmescapturées sur des plaques de verre, fils de Dieu mélancolique, prophètes vengeurs et autres miracles. Sans oublier les personnages étranges et loquaces, Humpty Dumpty, Chat du Cheshire, Snark, Twiddledum et Twiddeldee, Chapelier fou, Dodo… et toutes ces fantasmagories qui dansent quand on s’ennuie trop longtemps sur le banc du presbytère. Folie mécanique, inepties salutaires, jouissances de l’imagination, cela pour désarmer les puritanismes, lutter contre tout esprit de sérieux qui serait une malfaisance, une faute de goût. Comme une arme, le féerique plutôt que le réel.

La langue de Carroll, il faut la chanter, la faire entendre sous toutes ses coutures, lui qui fréquentait assidûment, malgré la condamnation de l’évêque d’Oxford, la pantomime et le théâtre.

Les acteurs de Lewis versus Alice ? Hors du temps et gothiques, extravagants. Qu’ils chantent, dansent, racontent, polémiquent ! Qu’ils aient des visions et prennent le thé au milieu de nulle part. « Fantasy ! » Ils font ainsi l’éloge d’une excentricité so british, libre jusqu’à l’absurde.

  • La presse

« Les tableaux nous fascinent comme ont pu nous hypnotiser autrefois ceux d’un Bob Wilson… Mais l’artisanat plastique de la metteuse en scène est plus concret, plus sensuel, où les sons et les couleurs ne semblent pas débarquer du ciel. » Emmanuelle Bouchez, Télérama

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