La Double Inconstance

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Odéon - Théâtre de l'Europe , Paris

Du 12 mai au 06 juin 1980
Durée : 2 heures

CLASSIQUE

,

Comédie romantique

Arlequin et Sylvia s’aiment et ne veulent pas en démordre. Ce qui pose au Prince, lui-même épris de Sylvia, un problème qui semble insoluble, puisque tout recours à la force lui est interdit. Mais il est des violences plus douces et insidieuses que d’autres... Où est le vrai, où est le faux, comment et pourquoi s’y reconnaître quand l’amour même est piégé ? Galin Stoev retrouve la précision clinique du verbe et des situations de Marivaux.
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Spectacle terminé depuis le 06 juin 1980

 

Photos & vidéos

La Double Inconstance

De

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux

Mise en scène

Galin Stoev

Avec

Léo Bahon

,

Maud Gripon

,

Eddy Letexier

,

Thibaut Prigent

,

Mélodie Richard

,

Clémentine Verdier

,

Thibault Vinçon

Arlequin et Sylvia s’aiment et ne veulent pas en démordre. Ce qui pose au Prince, lui-même épris de Sylvia, un problème qui semble insoluble, puisque tout recours à la force lui est interdit. Mais il est des violences plus douces et insidieuses que d’autres... L’amour est-il affaire d’alchimie, ou plutôt de chimie ? S’il est un inexplicable miracle, on ne saurait agir sur lui. Mais s’il existe une science du cœur humain, alors un manipulateur habile peut agir sur nos sentiments, en jouant du dosage de quelques ingrédients fondamentaux. La belle Flaminia en est si bien persuadée qu’elle prédit au prince le dénouement de l’intrigue qu’elle va conduire à son service...

Les comédies de Marivaux font souvent songer à des expériences de physique. L’amour initial entre Arlequin et Sylvia est “pareil”, dit Galin Stoev, “à une souris blanche”. Une fois cette souris capturée, Flaminia peut la travailler au corps. Arrachés à leur milieu pastoral, retenus à la cour, les amoureux naïfs sont exposés à toutes les tentations corruptrices de la sensualité, de la vanité, de la nouveauté – bref, à toutes les interférences du social et de l’intime. Dès lors, “tout devient possible. Tout devient exploitable. Tout est permis”...

Après Le Jeu de l’amour et du hasard, Galin Stoev retrouve la précision clinique du verbe et des situations de Marivaux. Son objectif : exalter, à travers la clarté corrosive d’une pièce qu’Anouilh qualifiait de “terrible”, le charme inquiétant d’un dramaturge en lequel il verrait volontiers un “précurseur de la post-vérité” : où est le vrai, où est le faux, comment et pourquoi s’y reconnaître quand l’amour même est piégé ?

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