Marion Delplancke

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Anciennement à l’affiche

Amamonde

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Théâtre de Belleville Paris | du 03 au 31 mai 2019 | Durée : 1h15
CONTEMPORAIN, Documentaire

Spectacle terminé depuis le 31 mai 2019

 

Marion Delplancke

Formée à l’ENSATT au sein de la promotion mise en scène dirigée par Anatoli Vassiliev avec qui elle travaille pendant quatre ans. Au cours de la formation, elle aborde les dialogues de Platon et les textes de Tchékhov, principalement Les Trois Soeurs. Elle travaille aussi sur Dostoïevski, Genet, Claudel, Gogol, Gabily. Elle participe en tant qu’assistante auprès de Declan Donnellan à la création d’Andromaque de Racine aux Bouffes du Nord et auprès de Lambert Wilson à la Fausse Suivante de Marivaux.

Elle fonde sa compagnie le Marlou théâtre implantée à l’île d’Yeu au sein de laquelle elle crée un conte musical Pic qui court, un « opéra pêche » Vaille que vaille et un spectacle déambulatoire La lune a braqué sa chaloupe. En collaboration avec David Jauzion-Graverolles, elle met en scène Les étourdis du bateau à partir de la Surprise de l’amour, travaille sur le Décaméron de Boccace et met en scène une série de dialogues de Platon (Platon Rhapsodie).

En tant qu’actrice, elle joue Lisa dans Diables, une création de Giampaolo Gotti à partir des Démons de Dostoïevski, Junie dans Britannicus mis en scène par Tatiana Stepantchenko et participe dernièrement à la création Le Capital et son singe d’après Karl Marx mis en scène par Sylvain Creuzevault. En 2016, elle joue à la Comédie Française dans la Musica mis en scène par Anatoli Vassilev. Et crée avec Léa Moreau un oratorio électro à partir de Moby Dick.

Sur le plan pédagogique, elle est intervenue à l’université d’Angers et est professeur d’art dramatique au conservatoire du XXe arrondissement à Paris depuis 2010.

Depuis deux ans, la mise en scène devient son activité principale. Les deux créations sur lesquelles elle travaille en ce moment sont Amamonde, et Abysses, oratorio-électro, libre adaptation du roman de Melville qui questionne le mythe de la prédation à l’origine de nos sociétés industrielles.

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