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Informations pratiques
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A l'affiche du 17 novembre au 22 décembre 2007
La Seconde Surprise de l'amour
Nanterre - Amandiers
7, av. Pablo Picasso,
92000 Nanterre
Plan d'accès
RER A : Nanterre-Préfecture, navettes gratuites jusqu'au théâtre (1er départ une heure avant le début du spectacle)
Bus : 159-358 arrêt Théâtre des Amandiers ou 160-304 arrêt Joliot Curie/Courbevoie
En voiture :
1) Accès par la RN 13, place de la Boule, puis itinéraire fléché.
2) Accès par la A 86, direction La Défense, sortie Nanterre Centre, puis itinéraire fléché.
3) Depuis Paris Porte Maillot, prendre l'avenue Charles-de-Gaulle jusqu'au pont de Neuilly, après le pont, prendre à droite le boulevard circulaire direction Nanterre, suivre Nanterre Centre, puis itinéraire fléché.
En savoir plus sur cette salle
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A voir également |
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En 1722 Marivaux écrit La Surprise de l’amour, comédie en trois actes et en prose. En 1727 il écrit une nouvelle version qu’il intitule La Seconde Surprise de l’amour.
D’une part la Comtesse est une veuve qui se dit inconsolable, de l’autre le Chevalier est décidé à pleurer à jamais l’infidélité de sa maîtresse Angélique. La Comtesse et le Chevalier se confient l’un à l’autre. Des épanchements mutuels les amènent à une estime réciproque, à une amitié exclusive puis, enfin, sous l’action de la jalousie qu’excite un certain marquis épris de la Comtesse, à un amour déclaré. En dépit de la morale et des intrigues du pédant Hortensius, un mariage se dessine. Une domestique subtile, Lisette, et un valet naïf, prénommé Lubin, concourent à provoquer ce dénouement.
Réticences d’un amour qui s’ignore ou qui se combat lui-même, aveux retardés par la pudeur, paroles qui démentent les sentiments et vice-versa, on retrouve dans La Seconde Surprise de l’amour la malice et le désenchantement qui font le charme de Marivaux.
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Marivaux parmi nous Guillermo Pisani mardi 27 novembre 2007
Comme souvent dans le théâtre de Marivaux, dans La Seconde surprise de l’amour le sentiment amoureux doit traverser bien des détours, imposés par la raison et les convenances, mais aussi par des sentiments concurrents, avant d’atteindre son but et son objet. Parcours du sentiment qui dévoile une partie de la nature humaine. Luc Bondy réunit une distribution admirable et réussit une très belle mise en scène, dont la contemporanéité confère à la pièce un puissant mystère atemporel. Superbe occasion de revisiter un classique.
Lire la critique du Journal du Théâtre
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