- Cinq dernières représentations !
« Barbara, une passion » a commencé au Théâtre du Tambour Royal le 15 septembre 2007 et va s’achever dans ce même lieu le jeudi 30 juillet 2009.
Après avoir présenté le spectacle Barbara, une passion avec Patrick Rouquet au clavier pendant presque deux ans - et je lui en suis reconnaissante - j’ai souhaité pour les cinq dernières représentations qui auront lieu chaque jeudi de juillet à 19h revenir à l’essentiel de l’univers barbaresque : le piano et la voix, ou la voix et le piano. L’une et l’un étant inséparables.
Comme si, pour conclure, je voulais aller vers l’épure, au cœur même de l’univers de Barbara, de celle qui disait « Je suis une femme qui chante ». N’être qu’une au piano et au chant pour que les chansons de Barbara résonnent dans une forme de dénuement. Et ce mot m’évoque étrangement le silence et son intensité, comme dans la chanson Plus rien : « Plus rien que le silence… ».
Je crois profondément qu’à travers les chansons de Barbara, je suis toujours à la recherche de l’ineffable. Et mes compagnons de recherche sont deux instruments : la voix et le piano.
J’aimerais de toute mon âme que ces cinq représentations soient symboliques de l’univers de Barbara : une femme, un piano. De la passion qu’elle m’inspire. De la passion qu’elle inspire.
Isabelle Vajra
Isabelle Vajra, dont la virtuosité au piano et la délicatesse de la voix donnent la chair de poule. Comme si l’on était à l’écluse, elle prolonge l’art qu’avait Barbara de chanter pour tout le monde en donnant l’illusion à chacun qu’il était le seul à mériter de recevoir ses confidences.
"Chanter Barbara, c’est ma passion et c’est une mission que je me suis donnée. J’ai choisi les chansons de Barbara qui me sont indispensables, tout comme j’ai choisi de reprendre fidèlement, comme une œuvre classique, les arrangements originaux des chansons de Barbara. Chanter Barbara, pour tenter d’approcher l’ineffable… Aussi fragile que la réminiscence d’un rêve." Isabelle Vajra
"Toutes les rencontres sont uniques, mais certaines sont essentielles. Le plus difficile est de s’en rendre compte et ne pas manquer le merveilleux voyage que l’on peut entreprendre. Ainsi, au premier jour d’une série de répétitions du précédent spectacle en hommage à Barbara, j’entendis pour la première fois Isabelle Vajra. Dès les premières secondes, l’effet fut tel, qu’Isabelle me parut non seulement légitime, mais nécessaire et indispensable dans l’interprétation du répertoire de Barbara. Puis naquit notre duo..." Patrick Rouquet
"Isabelle Vajra, dont la virtuosité au piano et la délicatesse de la voix donnent la chair de poule, notamment dans son interprétation de Göttingen. Comme si l'on était à l'Ecluse, elle prolonge l'art qu'avait Barbara de chanter pour tout le monde en donnant l'illusion à chacun qu'il était le seul à mériter de recevoir ses confidences." Jérôme Garcin, Le nouvel Observateur
"Les chansons, elles, sont sublimes. Jamais plus belles que lorsqu'elles sont interprétées avec sobriété par la pianiste classique Isabelle Vajra." Télérama
"Isabelle Vajra.. .possède un timbre qui fait parfois songer à celui de Barbara. Passionnée par le parcours de la femme et de l'artiste, elle a notamment présenté un concert dédié à Barbara au musée Dostoïevski de Saint-Pétersbourg et traduit Nantes et Göttingen en russe." Figaroscope
Introduction instrumentale : La valse de Franz
Dis, quand reviendras-tu ?
Mon enfance
Vienne
Göttingen
L’amour magicien
Drouot
Le zinzin
La solitude
A peine
Parce que je t ‘aime
Cet enfant-là
Mes hommes
Hop-là
La ligne droite
L’enfant laboureur
Les insomnies
Le soleil noir
L’île aux mimosas
Sables mouvants
Perlimpinpin
Ma plus belle histoire d’amour
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