- Farce musicale renversante
“Les épis noirs chantent, dansent et jouent sur
les airs d'un trio de musiciens multi-instrumentistes
pour raconter l'histoire d'Ulysse,
de Pénélope, de Télémaque,... mais aussi celles de
Pierre, Manon, Elena et les autres. Vies privées,
vies d'artistes, vies des héros et des héroïnes, vies
communes se téléscopent, se mêlent, pour donner
une seule histoire : celle de la vie et de ses
désillusions dans son unique représentation. Les
jeux de mots, de malles, de placards, les chansons
d'amour, la fougue de Manon, les tiraillements de
Pierre, le romantisme d'Elena, les émotions, les
rires, les rebondissements, les pas de danses
donnent une partition poétique et énergique.”
M.D.
L’acteur est la fondation de ma mise en scène. Il
est roi et sujet. Il peut et doit savoir tout faire. Il est
libre et rigoureux. Il n’est pas raisonnable. Il
chante, danse, joue la comédie. Il se donne et
s’engage totalement dans la représentation avec
une énergie réjouissante et électrisante. À travers
un foisonnement chatoyant de la parole, de la
musique et de la performance scénique, il touche
au plus profond le spectateur par sa naïveté
enfantine, son humanité et sa générosité.
L’ambition étant que l’acteur devienne le clown
tragique qu’est l’homme universel.
“Au début était
l’émotion” disait Céline. Voilà la base de ma mise
en scène. Les idées et le verbe ne sont que le
tremplin pour y accéder et c’est l’acteur, “athlète
de l’émotion” dont parlait Artaud, qui doit sauter
sur ce tremplin pour accéder au paradis universel
de l’émotion.
Pierre Lericq
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