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Informations pratiques
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A l'affiche du 16 janvier au 29 avril 2007
Post-it®
Palais des Glaces
37, rue du Faubourg du Temple,
75010 Paris
Plan d'accès
Métro : République (ligne 3-5-8-9-11) ou Goncourt (ligne 11)
Bus : 46-75 arrêt Goncourt
Borne Taxis : av. Parmentier
La grande salle est accessible aux personnes à mobilité réduite.
En savoir plus sur cette salle
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A voir également |
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On dit que l’humour, c’est la politesse du désespoir… Alors ces trois colocataires sont très polies et très désespérées.
Trois filles vivent ensemble : une infirmière gériatrique complètement insouciante qui pratique l’euthanasie comme d’autres se brossent les dents, une peintre, grande dépressive chronique qui malgré sa psychanalyse se sert de ses toiles comme exutoire à ses problèmes, une publicitaire, gravure de mode à toute heure qui ne parle qu’en slogans et qui s’aperçoit que la vie n’est pas aussi glamour qu’une pub pour l’Oréal.
Post-it, c’est comme si, par le trou d’une serrure, nous observions pendant une semaine la vie de ces trois filles qui se posent des questions sur les mecs, le poids, les mecs et les régimes mais aussi les mecs… Trois filles entre elles, archi-naturelles, dans un contexte isolé de toute séduction et de tout problème d’apparence. Bienvenue dans le monde merveilleux des filles !
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Soigner l'absence chronique du mâle Myrto Reiss lundi 26 septembre 2005
Sorte d'ardoise autocollante et fluo, échantillon d'une correspondance que l'on entretient avec soi-même, le post-it nous rattache à la parcelle de notre cerveau qui risquerait de sombrer dans l'amnésie. Mais qu'est-ce qui se passe, lorsque, sur cette petite feuille détachable, on commence à marquer des choses comme « Saint Valentin : ne pas oublier de se suicider », ou « Ne pas faire les courses sous peine de mort » ? Léa, Cécile et Charlotte, trentenaires célibataires, partagent le même appartement et la même conception de l'utilisation des post-it : écrire en trois mots leur solitude, et insinuer que les princes charmants, contrairement aux croyances populaires, deviennent des crapauds dès qu'on les embrasse. Sans désespoir, ni amertume, mais avec la conviction que l'humour et le rire sont le traitement idéal à ce type de nosologies !
Lire la critique du Journal du Théâtre
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