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1 nomination aux Molières 2007 ! "Meilleur théâtre musical"
Un nouveau spectacle truffé de trouvailles délirantes !
Jubilatoire collaboration
Note du producteur
La presse
Depuis plus de vingt ans, ces mousquetaires de l'humour ont le diable aux cordes… Quatre farfelus, en nœud pap' et queue de pie, "dévergondent" la musique classique en lui associant chant, acrobatie, danse et poésie.
De Bach à Hendrix, de Vivaldi à Jagger, de Schubert aux Beatles, ils empruntent toutes les routes et tous les chemins buissonniers du répertoire, avec un irrésistible détachement et un sens aigu de la parodie.
Habitués aux situations périlleuses, ces funambules dopés par les mises en scène d'Alain Sachs n'ont pas hésité à jouer avec des palmes aux pieds, à troquer leurs archets pour des cintres, à sauter à la corde en jouant du violoncelle…
Jazz, variétés, musiques de film, comédies musicales, rythm'n blues en situations ubuesques, Le Quatuor nous concocte un nouveau spectacle truffé de trouvailles délirantes, pour le plus grand bonheur de nos sens.
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- Jubilatoire collaboration
Pour faire le portrait d'un quatuor...
Ou l'histoire très rare d'une jubilatoire collaboration de plus de quinze ans entre un metteur en scène et un groupe d'artistes.
I - Repérer d'abord quatre drôles d'oiseau en queue de pie, quasiment à leur début, en sillonnant les mêmes routes qu'eux. Et puis attendre. Attendre que chacun grandisse et prenne son envol.
Puis, sous l'impulsion de Dominique Dumond, réaliser une première collaboration qui entraîne le groupe vers de nouvelles terres inconnues, aussi sensibles que drolatiques.
Attendre ensuite quatre ans que Le Diable aux cordes fasse la conquête de nouveaux publics et accessoirement, d'un premier Molière.
II - Puis avoir le plaisir que les mêmes histrions vous proposent de prolonger cette première collaboration à travers un deuxième spectacle. Opter alors pour une affirmation des nouvelles voies empruntées, en essayant de pousser un peu plus loin les limites de la folie la plus débridée et de la poésie la plus épurée.
Se réjouir alors qu'Il pleut des cordes permette au groupe de poursuivre son irrésistible ascension et de recevoir un deuxième Molière.
III - Faire ensuite le constat que nos destins respectifs sont en fait désormais liés. Ne surtout pas hésiter alors à faire table rase de outes les certitudes accumulées en osant prendre tous les risques artistiques qui s'imposent.
Recevoir au passage, avec Sur la corde rêve, un troisième Molière, comme un merveilleux cadeau offert par la profession en témoignage de l'amitié qu'elle porte à une entreprise d'artisanat inscrite dans la continuité.
IV - Et puis attendre. Attendre à nouveau quatre ans... pour laisser poindre de nouveaux désirs et de nouvelles envies. Afin d'être aujourd'hui furieusement impatient de foncer tête baissée dans toutes les directions déjà défrichées comme dans les voies restant à explorer.
Car dans ce combat de Titans, à l'issue duquel la musique devra toujours ressortir vainqueur, entre les formes les plus classiques et les propositions les plus iconoclastes, une fois de plus, rien ne nous fera peur.
Afin d'espérer entraîner le public là où ni lui ni nous ne pouvions imaginer aller un jour. C'est-à-dire au plus près de nos aspirations les plus intimes, et donc nécessairement les plus universelles.
Alain Sachs, Paris, 1er janvier 2005
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Depuis plus de vingt ans maintenant Le Quatuor offre son talent et sa folie à un public de plus en plus large. Auréolée de ses nombreuses récompenses*, ce n'est pas un vain mot de dire que cette formation est devenue une incontournable référence en matière d'humour musical. C'est bien Le Quatuor qui a inventé Le Quatuor !
Dans sa prochaine création, queues de pie et instruments à cordes seront toujours de rigueur ; à la fois pour poser l'image quasi sacrée de la plus exigeante des formations de musique de chambre, mais aussi pour se servir toujours plus de l'incroyable richesse de cet outil musical. Bien sûr, comédie, chant, danse et mime seront autant d'autres cordes à l'arc de leurs archets.
Ce spectacle, une nouvelle fois co-créé et mis en scène par Alain Sachs, ne sera pas une simple succession en alternance de séquences tantôt musicales, tantôt humoristiques. Au contraire, au sein de chaque tableau, la musique (toujours première) l'humour, le geste et la poésie se mêleront de plus en plus intimement. C'est cette osmose, cet aller-retour permanent du rire enfantin à la métaphore la plus profonde qui susciteront surprise et éveil permanent dans une savoureuse ambiguïté.
Voilà le sens de ce nouveau travail : fixer plusieurs humeurs dans un même instant, dans une même image et qu'ainsi superposées chaque émotion renforce l'autre.
Dominique Dumond
*Victoire de la musique (1998), Molières du meilleur spectacle musical (1994, 1998 et 2003)
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" Ce quatuor est décidément indémodable, inclassable, indéboulonnable dans le paysage théâtral […] toute une génération de fous rires et de loufoqueries en tous genres : quatre artistes aussi complets que prodigieux qui ne sont pas sans rappeler quelques faux airs de Charlot, Woody Allen, des Marx Brothers […] Mais, avec ce quatuor de rêve, quelle que soit la voie de la parodie, la musique sort toujours vainqueur." France Soir
" Concerto pour oreilles heureuses. Marathon pour artistes éclectiques : musiciens dansant, acrobates, chantant […] leur étonnante partition suit un tempo impeccable, sans le moindre temps mort." Télérama
" Le Quatuor a vingt ans d’existence et il nous fait toujours hurler de rire. Pour ceux qui ne connaissent toujours pas encore Le Quatuor (les pauvres), c’est un groupe d’excellents musiciens qui jouent très sérieusement de la musique mais à leur sauce." Pariscope
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