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Informations pratiques
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A l'affiche du 8 mars au 1 juillet 2006
Le vieux juif blonde
Mathurins
36, rue des Mathurins,
75008 Paris
Plan d'accès
Métro : Havre-Caumartin (ligne 3-9)
Bus : 20-21-22-24-27-29-53-66-81-94-95 arrêt Havre/Haussmann
Parking : 98 rue Provence ou au 21 place de la Madeleine, Madeleine Vinci Park, Haussman C&A
Station Vélib : rue des Mathurins, rue de l'Arcade
En savoir plus sur cette salle
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A voir également |
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Joseph Rosenblath, se demande ce qu’il a bien pu faire au bon Dieu, lui qui a été élevé à la carpe farcie et aux chants yiddish, pour se retrouver avec des parents cathos qui jouent au golf à l’île de Ré… Joseph Rosenblath, rescapé d’Auschwitz, contraint de porter une chemise de nuit rose imprimée avec des cochons qui jouent de la flûte… Joseph Rosenblath est une jeune fille blonde de vingt ans qu’on prénomme Sophie !
Au lieu d’une crise d’adolescence, Sophie fait de l’arthrose ; au lieu de lui prescrire la pilule on doit la traiter pour incontinence… ses parents se demandent ce qui est arrivé à leur fille : "Elle aurait pu choisir protestante, bouddhiste, tchétchène, noire même noire j’aurais préféré, juive à la limite, mais pourquoi vieux juif ? se lamente la mère."
Séances de psy, crises familiales, comment Joseph Rosenblath et Sophie vont-ils parvenir à cohabiter ? Par quelles douleurs, dans quelles failles Sophie est-elle allée chercher ce vieil homme ?
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Une créature de rêve Danielle Dumas jeudi 23 mars 2006
Elle avait été Sonia, la petite prostituée qui sauve Raskolnikov de la damnation éternelle en l’incitant à se livrer à la justice des hommes. Mélanie Thierry est aujourd’hui Sophie, une jeune chrétienne blonde de vingt ans, qui se prend pour un vieux juif. Jacques Weber l’a dirigée dans ce difficile monologue où l’attendent des personnalités multiples. « Possession diabolique », diront les catholiques. « Dibbouk », diront les juifs. Et le psychanalyste, qu’est-ce qu’il dit le psychanalyste ? Il ne dit rien, il attend qu’elle parle. Mais ce sont les paroles de Joseph Rosenblath, rescapé d’Auschwitz, qui sortent de ces lèvres de bébé boudeur.
Lire la critique du Journal du Théâtre
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