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Spectacle tout public à partir de 7 ans.
- Une grande comédie sociale
Harpagon vieillard cupide et avare organise pour ses enfants Cléante et Elise des mariages arrangés.
Il souhaite lui épouser une jeune et charmante femme Mariane. Son fils Cléante partage le même dessein et rêve de convoler avec elle. Il se confie à sa sœur qui elle est amoureuse en secret de Valère. Chacun jouera sa partition allant grâce à de nombreuses complicités jusqu’à voler le trésor d’Harpagon. Celui-ci se résoudra après moult tergiversations à laisser triompher l’amour pour récupérer sa chère cassette.
« L'Avare est un chef d'oeuvre de Molière et donc un chef d'oeuvre du Théâtre... tout le monde le sait mais cela ne coûte rien de le redire et c'est tout l'art de Molière de s'amuser de la folie des Hommes, qui s'exprime à travers ce chef d'oeuvre classique si moderne.
Quelle réjouissance donc pour l'amoureux que je suis du Théâtre de Molière que de s'attaquer à la mise en scène de cette pièce mythique, de ce furieux et spectaculaire bric-à-brac tragicomique.
Outre la jubilatoire analyse psychiatrique de l'avarice à travers le personnage d'Harpagon et la formidable exposition du conflit des générations, la pièce se distingue par un foisonnement théâtral qui mêle intrigues amoureuses et familiales dans un style où Molière se régale à réunir le langage naturel d'Harpagon et celui plus sophistiqué des autres personnages.
Mais le grand génie de Molière c'est avant tout de réussir à faire rire le public avec un personnage principal odieux, tyrannique, égoïste et maladivement...avare.
Dans ma vision scénique de l'Avare, Harpagon erre avec force et énergie dans sa maison hantée par l'avarice où chaque meuble et chaque objet est protégé de l'usure par un tissu gris qui habille également ses fantômes de serviteurs. Pour que le comique de la cruauté d'Harpagon s'exprime au delà de son comportement maladif et son discours tyrannique, il me semble important de mettre en lumière l'humanité de son entourage et les caractères beaucoup plus complexes qu'ils ne paraissent, de ces personnages dit secondaires (Elise, Marianne, La Flèche, Dame Claude...).
Enfin je veux que la pièce se joue au rythme soutenu de son personnage principal dont l'excellente santé physique porte furieusement les décombres de sa santé mentale. »
Jean-Philippe Daguerre
« Une mise en scène drôle et parfaitement rythmée à partager en famille. » Télérama TTT
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