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Distribution : En septembre : Richard Berry et Franck Dubosc du 2 octobre au 3 novembre : Stéphane Guillon et Gaspard Proust du 6 novembre au 1er décembre : Jean Paul Rouve et Elie Semoun du 4 décembre au 5 janvier : Pascal Elbé et Stéphane Guillon (sauf les 31 décembre et le 1er janvier : Dominique Pinon et Pascal Elbé) du 8 janvier au 2 février : Charles Berling et Michel Boujenah du 6 Février au 2 Mars : Charles Berling et Gérard Darmon du 5 au 30 Mars : Jean Benguigui et Martin Lamotte du 2 au 27 avril : Ariel Wizman et Francois Rollin
- Une lecture bouleversante
Inconnu à cette adresse est un texte magistral, bouleversant. Dix neuf lettres entre deux amis, un Allemand et un Juif américain, à l’heure de la montée du nazisme. Au fil de la correspondance, le ton s'assèche entre les deux amis. On assiste à l'idéologie fasciste qui s'infiltre, à l'horreur qui arrive. Qui est le bon, qui est le méchant ? Qu'aurions nous fait à leur place ? Le courage suffit-il à contrer le courant ? Et quand l'horreur advient, le pardon est-il préférable à la vengeance ?
Lecture dirigée par Delphine de Malherbe.
« Une pièce d’une rare intensité. C’est bouleversant et transcendé par deux formidables comédiens. Courrez vite voir Inconnu à cette adresse » JDD
« Inoubliable » Figaro
« Une mise en scène toute en finesse du chef d’œuvre de Kressmann Taylor. Mémorable. Courrez-y. » Figaroscope
« Un duo de choc » Métro
« L'adaptation de Michèle Lévy-Bram est claire et directe, la mise en scène de Delphine de Malherbe, belle et sobre, les personnages sont très bien dessinés. (...) Le chef-d'œuvre de Kressmann Taylor rend compte, dans un échange épistolaire, d'une amitié prise dans la tourmente de l'Histoire. L'auteur plonge dans le plus sombre de l'âme humaine, ses vanités, ses lâchetés, sa méchanceté. » Télérama
- « Une manière de chef-d'oeuvre secret »
C’est ainsi que la presse qualifia à sa sortie ce texte inoubliable de Kressmann Taylor que l’on se transmet de mains en mains comme un trésor caché. Moi même, en tant que jeune écrivain, je suis encore sidérée par la force de ce récit. Et comme metteur en scène, il m’était donc impossible de ne pas restituer ces mots au théâtre.
Car Inconnu à cette adresse raconte avec un suspens captivant l’histoire de Max Eisenstein et de Martin Schulse : deux amis d’enfance que rien ne sépare et que tout unit, au point qu’ils se lanceront ensemble dans les affaires en fondant une galerie d’art à San Francisco. Mais nous sommes en 1932 et Martin doit rentrer en Allemagne. Là bas, le nazisme monte. Les deux amis s’écrivent dès lors des missives comme on s’envoit des balles de ping pong puis de révolver.
Denses, généreuses puis machiavéliques, ces lettres visionnaires sont le testament poignant de deux êtres humains pris dans la machine infernale d’un drame universel. Qui est le bon, qui est le méchant ? L’amitié prendrait-elle plus de pouvoir que l’amour à certains tournants de nos vies ? Qu’aurions nous fait à leur place ? Le courage suffit-il à contrer le courant ? Et quand l’horreur advient, le pardon est-il préférable à la vengeance ?
Je n’ai pas les réponses. Gérard Darmon et Dominique Pinon vont eux, je le sais, élargir nos horizons. Ils ouvrent le bal de cette magnifique aventure où vont se relayer chaque mois quelques uns de nos plus grands comédiens de la scène française pour prêter leur voix et leur sensibilité à des lectures puissantes... de ce chef d’oeuvre.
Delphine de Malherbe
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