- Variations sur Jacques le fataliste
Diderot, Kundera… L’intelligence et le plaisir. Le Bonheur à l’état pur. Bonheur d’un texte en état de grâce, qui nous enchante et nous rend plus heureux. Intelligence de deux pensées qui, à plusieurs siècles de distance, dialogue, s’interroge et s’amuse, dans une lisibilité absolue et nous fait croire à la vie.
La liberté, le plaisir, le bonheur, la nostalgie, l’ivresse et le naufrage. Il y a tout cela dans Jacques. Tout ce qui est au cœur même de nos vies. Tout ce qui les traverse et les irradie. Cet hommage au Siècle des Lumières français nous rappelle à quel point le théâtre peut être ce moment de plaisir et d’intelligence limpide qui le rend si précieux.
Je voulais remonter cette pièce dix ans après ma première version et retrouver Yves Pignot, mon ‘‘maître’’. Je voulais confronter nos personnages à l’épreuve du temps, puisque ces deux-là sont sans âge. Je voulais nous, et vous faire plaisir, du moins je l’espère, en replongeant dans ces aventures merveilleuses.
C’est une belle et formidable pièce. Légère et profonde, vive et grave. Elle nous fait respirer un peu plus haut, un peu plus loin. C’est un rêve de théâtre !
Nicolas Briançon
« Un enchantement. » Le Canard Enchainé
« Une pièce exceptionnelle ! » Le Figaro Magazine
« On s’y grise de bonne humeur » Le Nouvel Obs
« Un pur instant de bonheur. » Le JDD
« Diderot, démultiplié par Milan Kundera, cela donne une farce philosophique et sacrément coquine sur les déboires et les bonnes fortunes de cette chienne de vie. » L’Express
« Toute la troupe dirigée par Nicolas Briançon est à l’unisson dans un spectacle au tempo impeccable. Dans ce divertissement populaire réjouissant, qui fait toutefois confiance à la puissance des mots, on est garanti contre les temps morts et les baisses de régime ! » Froggy's Delight
« Virtuose ! » Le point
« On s’y grise de bonne humeur. » Le Nouvel Obs
« Allez-y ! » Figaroscope
« Eblouissant. » Pariscope
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