- Un poème visuel qui cherche à donner une dimension éternelle à l'éphémère
Yoann Bourgeois nous fait entendre L'Art de la fugue de Jean-Sébastien Bach comme nous ne l'avions jamais entendu : un rythme, une respiration, des précipitations, des silences. Son instrument : un bloc de bois imposant qui se déconstruit et se métamorphose.
Un homme et une femme se cherchent, luttent contre l’inéluctable chute des corps, quêtent l’apesanteur, recommencent, encore et encore. Dans cette pièce ourlée de mystère, le circassien Yoann Bourgeois, en duo avec la danseuse Marie Fonte, déploie une poétique de l’espace, du temps et du mouvement qui révèle la métaphysique des corps.
« Le circassien Yoann Bourgeois sait faire entendre la musique du corps dans l’espace, ses suspensions, ses élans, ses renversements. Il semble partir à l’aveugle pour mieux écrire un poème du lâcher-prise, délicat, fragile. » Libération
« Grand joueur devant l’Eternel, Yoann Bourgeois est habité par la représentation du temps et nous offre une pièce entre gravité et légèreté, qui questionne notre condition de mortel et l’insouciance des jeux d’enfants. » Stradda
« L’Art de la fugue place nos corps de spectateurs sur de multiples fils de tension. Un coup de maître ! » mouvement.net
« Malgré la perfection, on n’est plus là dans l’exploit, encore moins dans la performance technique. Mais dans une poésie dont la grammaire comme le vocabulaire s’inventent sous nos yeux. C’est drôle, désarmant parfois, séduisant tout le temps. » Le Dauphiné libéré
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