Actuellement à l’affiche : Théâtre La Bruyère

Le projet Poutine jusqu'à 50% de réduction

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Théâtre La Bruyère Paris | du 04 octobre au 31 décembre 2016 | Durée : 1 heure
CONTEMPORAIN, Coups de coeur, Pièce historique, Politique
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À partir de 17,75 € au lieu de 24,50 €

Chanson plus bifluorée - Cuvée spéciale jusqu'à 16% de réduction

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Théâtre La Bruyère Paris | du 01 décembre 2016 au 08 janvier 2017
HUMOUR & CAFE THEATRE, Chansonnier, Humour musical
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À partir de 22,50 € au lieu de 24,50 €

 

Prochainement à l’affiche

Piège mortel jusqu'à 29% de réduction

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Théâtre La Bruyère Paris | du 19 janvier au 11 mars 2017
CONTEMPORAIN, Policier
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À partir de 19 € au lieu de 26,50 €

 

Anciennement à l’affiche

La louve

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Théâtre La Bruyère Paris | du 02 septembre au 27 novembre 2016
COMEDIE & BOULEVARD, Pièce historique

Spectacle terminé depuis le 27 novembre 2016

 

Théâtre La Bruyère

Accueil du public
Un théâtre qui a du caractère
Des débuts difficiles
Le début du succès

Stephan Meldegg

  • Accueil du public

La salle est accessible aux personnes à mobilité réduite, merci de le préciser avant votre commande au 01 40 13 84 65 (pour vérification des disponibilités).
Un bar vous accueille 45 mn avant le début du spectacle.
Un vestiaire est à votre disposition.
La salle est climatisée.
Le retrait des places peut s'effectuer 1 h avant le début du spectacle.

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Il s'agit du Théâtre La Bruyère bien sûr. S'il s'appelle ainsi c'est parce qu'il est situé dans la rue du même nom. Celui de l'auteur des Caractères, justement. C'est un théâtre exemplaire car, depuis près d'un demi-siècle dans un lieu - au départ, peu propre à cette activité - il poursuit une vocation de créations dramatiques de haut niveau. A ce point de vue-là son histoire aussi est exemplaire.

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Tout a commencé au plus sombre de l'occupation allemande en 1943. Paris grelottait de froid et de faim... Deux jeunes comédiens qui firent, par la suite, carrière... comme directeurs (Georges Herbert dirige, depuis I960, le Théâtre de l'Oeuvre avec le bonheur que l'on sait et Paquita Claude créa et anima le Théâtre en Rond de Paris), étaient à la recherche d'un local pour y exercer leur coupable industrie. Leurs moyens financiers étaient limités mais non la foi et l'enthousiasme dans leur art. C'est ainsi qu'ils découvrirent, au n° 5 de la rue La Bruyère, une salle de conférences abandonnée par l'Université des Annales et qui avait été aménagée, autrefois, sur l'emplacement de l'hôtel du peintre Jules Lefèvre, lequel avait connu une certaine gloire à la fin du siècle dernier en décorant des salons de l'Hôtel de Ville. L'endroit était lugubre, inconfortable, la scène (un tréteau) n'avait pas de dégagement et les comédiens devaient, littéralement, jouer le dos au mur.

Cependant, dès ses premiers spectacles, le Théâtre La Bruyère affirma sa personnalité et son ambition de servir et de faire connaître des auteurs et des talents nouveaux. Je me souviens avoir assisté au lendemain de la Libération, pendant l'hiver 1944-45, à une représentation de Notre Natacha d'Alejandro Casona, avec Paquita Claude dans le rôle principal et un jeune comédien qui s'appelait Jean Carmet, et qui dans la pièce, jouait du tambour ! Alejandro Casona était un auteur très connu en Espagne, avant la Guerre Civile, mais ayant dû s'exiler en Amérique du Sud à la suite de la victoire franquiste, on l'avait complètement perdu de vue de ce côté-ci de l'Atlantique.

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En période difficile le courage et la lucidité ne sont pas, forcément, payants. Les restrictions de toutes sortes continuaient à peser sur la vie quotidienne des français, le climat social était orageux et les spectacles marchaient mal. En 1948, le Théâtre La Bruyère était sur le point de fermer quand Robert Dhéry vint proposer un spectacle détonant qui s'apparentait au music-hall, au cirque et à la revue : Les Branquignols, un « crazyshow », c'est- à-dire un spectacle fou, fou, fou. Ce fut un triomphe. Le théâtre était sauvé pour plusieurs saisons.

En 1954, Georges Vitaly devint maître des lieux.
Il venait d'abandonner la Huchette, minuscule, où il avait révélé les premières pièces de Jacques Audiberti, Pierre-Aristide Bréal, Georges Schéhadé, Eugène Ionesco, Jean Tardieu et quelques autres.
Dès son arrivée, - avec Ludmilla Vlasto comme directrice de la Société des spectacles Georges Vitaly - il fait aménager le plateau, construire un balcon ce qui lui permet de disposer d'une salle confortable de 360 places et d'un excellent outil de travail. Jusqu'en septembre 1982, Georges Vitaly y reprendra le rythme de ses créations en privilégiant son auteur fétiche Jacques Audiberti - avec Les Naturels du Bordelais, L'Effet Glapion , Pomme, pomme, pomme, La Logeuse - ou de nouvelles découvertes comme Un cas intéressant de Dino Buzatti dans une adaptation d'Albert Camus, Le Mariage de M. Mississipide Friedrich Durrenmatt, ou encore Le Divan de Remo Forlani.

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Depuis bientôt dix ans, Stephan Meldegg préside aux destinées du Théâtre La Bruyère. Auparavant comme metteur en scène, il s'était signalé en montant les premières pièces en France de Vaclav Havel : Audience, Pétition et Vernissage.
Au La Bruyère, il présentera de lui, en 1986 Largo Desolato. Vaclav Havel était à l'époque un opposant, un persécuté par le régime tchécoslovaque. Devenu président de la République il s'en souviendra et lors de sa visite officielle en France, le 20 mars 1990, il se rendra spécialement au 5 de la rue la Bruyère pour y rencontrer Stephan Meldegg et le monde du théâtre parisien.

Depuis bientôt dix ans, Stephan Meldegg poursuit sans désemparer une politique de recherche d'auteurs contemporains qui « se tiendrait à égale distance des facilités boulevardières autant que des recherches brouillonnes ». L'Avant-Scène est fière d'avoir apportée sa pierre à cette recherche obstinée et cet effort soutenu en publiant certaines des pièces les plus marquantes présentées par Stephan Meldegg, au Théâtre La Bruyère, depuis septembre 1982. Telles Ce que voit Fox de James Saunders qui valut à Laurent Terzieff le Molière de la mise en scène en 1989, Entre nous soit dit d'Alan Ayckbourn, Guerre aux asperges de Pierre Louki et Voltaire-Rousseau de Jean-François Prévand.

Cette fois-ci, c'est une nouvelle découverte que nous propose Stephan Meldegg, celle d'Agnès Jaoui et de Jean-Pierre Bacri auteurs et comédiens de (et dans) Cuisine et dépendances. Espérons que vous saurez la goûter comme il convient, car cette « cuisine » ne manque pas de caractère. Elle non plus.

André Camp
L'Avant-Scène

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Avis du public : Théâtre La Bruyère

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    Elisabeth B. 16 juin 2012

    La Bruyère Très satisfaite du choix de la pièce: "Les 39 Marches ". J'ai beaucoup ri, seulement hélas aux passages que j'ai pus voir car, Très mécontente en ce qui concerne la visibilité de la scène. Tarif 1ère catégorie,( je ne pouvais pas faire mieux), les gens assis devant, nous empêchent de voir la scène même s'ils sont de taille moyenne. Tout au long du spectacle il a fallu se tordre le coup de droite et de gauche pour en voir une partie Je me demande si le sol où se trouvent les fauteuils est plat et même s'il n'est pas incliné dans le mauvais sens. Donc si on veut voir ce bon spectacle, venir avec des coussins en prenant le risque d'avoir des réflexions des personnes placées derrière nous. PS:" un bon point pour les toilettes qui sont modernes et pratiques!!!!!!" »
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