Théâtre Edouard VII

10, place Edouard VII, 75009 Paris



À l'italienne

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Bar

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Madeleine

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Opéra

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Restaurant



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Actuellement à l’affiche : Théâtre Edouard VII

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Théâtre Edouard VII Paris | du 13 septembre 2016 au 29 janvier 2017 | Durée : 1h30
COMEDIE & BOULEVARD, Coups de coeur, Sélection Comédie, Tête d'affiche
RESERVER

À partir de 46,50 € au lieu de 58 €

 

Anciennement à l’affiche

Couple

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  • 11 avis
Théâtre Edouard VII Paris | du 16 septembre au 26 novembre 2016 | Durée : 1h10
CONTEMPORAIN, Comédie sentimentale, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 26 novembre 2016

 

Théâtre Edouard VII

  • Accueil du public

Dans le cadre du Plan Vigipirate, ne sont plus acceptés : Valises, sacs de voyage, gros sacs à dos, colis… y compris dans le vestiaire.

Le bar restaurant est ouvert le midi en semaine, et le soir à partir de 19h (sauf le dimanche et le lundi).

  • Le théâtre

C'est en 1913 qu'un architecte anglais, M. Sprague, construisit une salle de spectacle d'abord consacrée au cinéma, le kinémacolor sur la place Edouard VII, qui porte le nom de ce roi d'Angleterre (1841-1910) qui fut, en son temps, l'un des grands animateurs du boulevard. Trois ans plus tard, Alphonse Franck la fit transformer en un théâtre qui resta sous sa direction pendant quinze ans. Pièces de boulevard et opérettes alternèrent à l'affiche sans parvenir à attirer le public. En janvier 1919, l'opérette de Willemetz et Christiné, Phi-Phi, connu un véritable triomphe, mais elle est fut aussitôt récupérée par le Théâtre des Bouffes- Parisiens qui l'avait abandonnée peu de temps auparavant.

Il fallut attendre octobre 1920 pour que la situation du Théâtre Edouard VII se redresse avec la déclaration d'amour de Sacha Guitry à Yvonne Printemps dans sa pièce Je t'aime, saluée en ces termes par L. Farnoux- Reynaud : " Nul printemps n'est plus délicieux que celui de Paris, mais quand il s'appelle Yvonne, il devient incomparable… il est impossible d'incarner plus exactement Paris. " Dix années se succédèrent durant lesquelles Sacha Guitry assura à ce théâtre une prospérité heureuse grâce à des créations, je t'aime, Le Comédien, Jacqueline, un sujet de Roman, L'Amour Masqué, Le Lion et la Poule, pièce dans laquelle Lucien Guitry tint son dernier rôle, auxquelles s'ajoutent de brillantes reprises : Le Mari, la Femme et l'Amant, Faisons un Rêve, L'illusionniste… Sacha Guitry aimait à s'entourer des meilleurs comédiens de son temps : Lucien Guitry, Falconetti, Betty Daussmond, Marie Dubas, Jean Périer, Spinelly, Pauline Carton et, bien sûr, Yvonne Printemps, qui connut son plus grand triomphe dans cette salle avec L'Amour Masqué.

C'est Louis Verneuil qui succéda à Alphonse Franck et qui occupa le fauteuil directorial d'Edouard VII durant la saison 1929-1930, suivit de Maurice Lehmann pour la saison 1930-1931, ce dernier n'arrivant pas à trouver son public, ni avec Après l'Amour de P. Wolff et H. Duvernois, ni avec L'Assemblée des Femmes de Maurice Donnay avec Michel Simon et Véra Sergine.

En 1931, la salle désaffectée redevint cinéma spécialisé dans la projection en exclusivité de films parlants anglais.

En 1940, la salle redevint théâtre à l'initiative de R. Gallois succédé par Jean-Michel Renaitour. Pendant cette période de guerre on fit surtout des reprises comme Arsène Lupin de Maurice Leblanc, quelques créations d'actualité telles La Belle Histoire de Guy Rotter ou Marché Noir de Steve Passeur… En 1944 Andromaque, le chef d'œuvre de Racine est mis en scène par Jean Cocteau avec Jean Marais et Annie Ducaux. La censure, jugeant cette pièce comme étant le reflet de " la jeunesse zazoue et dépravée, honteusement dévirilisée " , en fit interrompre les représentations.

La libération passée, Pierre Béteille, le nouveau directeur fit retrouver aux Parisiens le chemin du Théâtre Edouard VII avec des spectacles de qualité tels Le Songe d'une Nuit d'Eté, l'Amour vient en Jouant avec Danielle Darrieux et Claude Dauphin, une reprise de Boléro de Michel Duran… Malgré les menaces et le chantage, Pierre Béteille eut le courage, en janvier 1948 d'afficher la rentrée de Sacha Guitry dans Le Diable Boiteux.

Par la suite Jean Mercure essaya vainement d'animer le Théâtre Edouard VII en montant un vaudeville de Fuzelier et Talladoire, Un Baron sur la Branche. Sans plus de succès ce fut ensuite Shéhérazade de Jules Supervielle. Quelques pièces émergèrent cependant : Joyeux chagrins de Noël Coward et, surtout, Un Tramway Nommé désir de Tennessy Williams, adapté, en 1949, par Jean Cocteau qui dira de son interprête principale " Madame Arletty se montre une comédienne comparable à Yvonne de Bray, tellement les merveilles de son interprétation échappent à l'analyse " .

Le Théâtre Edouard VII revint ensuite à son esprit du boulevard : on y vit l'Ile Heureuse de Jean-Pierre Aumont, Fric-Frac d'Edouard Bourdet avec Michel Simon qui enthousiasma le public et les critiques, puis le triomphe quelques années plus tard de Sophie Desmarets dans Une Femme trop Honnêt " . Puis c'est une femme Elisabeth Hijar qui devint directrice du Théâtre. Quelques comédiens se révélèrent à cette époque sur cette scène : Robert Lamoureux, Jean Richard, Darry Cowl. Avec Jacques Deval à sa direction, le Théâtre Edouard VII connut de beaux soirs, les derniers d'une certaine forme de théâtre de boulevard, notamment avec Il y a Longtemps que je t'Aime avec J-P Aumont et Dora Doll.

A partir de 1958, Claude Génia prit la direction du théâtre. Les affiches, brillantes, se succèdèrent : Sami Frey, Jacques Perrin, Gréco, Daniel Gélin, J-L Trintignant, Marthe Mercadier, Jean Le Poulain, Denise Grey. Sous des directions successives, le Théâtre Edouard VII continua à porter haut le flambeau du boulevard. On y joua Feydau : Chat en Poche avec Thierry le Luron, Bichon avec Henri Tisot.

En 1967, Francis Veber fit jouer sa première pièce L'Enlèvement. Simone Valère et Jean Desailly jouèrent Double jeu de Robert Thomas. Enfin Robert Lamoureux présenta la Soupière, drôlatique comédie dans sa manière. Des salles enthousiasmées par l'interprétation de Claude Dauphin qui incarna Shylock dans le Marchand de Venise ou par Simone Valère et Jean Dessailly qui se dépensèrent sans compter à la direction du Théâtre Edouard VII avec un répertoire qui leur était cher, celui de Jean Giraudoux.

Théâtre récent, le théâtre Edouard VII n'en était pas moins considéré comme un théâtre au passé prestigieux. Son répertoire fut encore enrichi par Pierre Bergé, devenu directeur entre-temps. Il engagea Robert Hirsch, prestigieux comédien de la Comédie Française, qui trouva l'un de ses meilleurs rôles dans Deburau, grâce à Sacha Guitry. Il interpréta ce rôle pendant près de deux saisons.

En 1982, Edwige Feuillère choisit le Théâtre Edouard VII pour y effectuer sa rentrée dans La dernière Nuit de l'Eté d'Alexei Arbuzov. Par la suite un auteur, Jean Poiret, fut confirmé avec Joyeuses Pâques, l'une des meilleures comédies de Boulevard présentées à Paris depuis longtemps avec Jean Poiret et Maria Pacôme.

De 1983 à 1989 les rentrées triomphales se succédèrent : Mademoiselle Julie, remarquablement interprétée par Fanny Ardent, Désiré avec Jean-Claude Brialy et Marie-José Nat, précédent le Centenaire de Sacha Guitry, ou encore Chapitre II de Neil Simon avec Mireille Darc et Jean Piat, La Répétition ou l'amour puni de Jean Anouilh avec Anny Duperey, Bernard Giraudeau et Béatrice Agenin, Les clients de et avec Jean Poiret et Françoise Fabian, Glengarry Glen Ross mise en scène de Marcel Maréchal interprétée par Pierre Mondy et Francis Perrin. En octobre 1989, la saison débuta par une comédie vaudeville de Julien Vartet, Point de Feu sans Fumée, mise en scène de Jean-Paul Tribout avec Renée Saint Cyr, Jacques Legras, Armand Mestral… Deux auteurs connurent une " réhabilitation théatrale " . D'abord les Maxibules, pièce oubliée de Marcel Aymé, puis Jules Romains grâce à la complicité d'Annie Duperey et Bernard Giraudeau avec Le Plaisir de Rompre et Le pain de ménage.

En février 1991, la saison se poursuit avec Même Heure l'Année Prochaine interprétée par Victor Lanoux et Marie Christine Barrault, puis Flamenco avec les Gitans de Jerez et Décibel, une comédie de Julien Vartet avec Christian Marin et Christine Delaroche. Des travaux de rénovation très importants sont entrepris par Julien Vartet, devenu directeur du Théâtre. Climatisé et entièrement réhabilité, le théâtre présente en janvier 1993 Toâ de Sacha Guitry avec Serge Lama et Elizabeth Margoni. Les comédies de Julien Vartet s'enchaînent : La Frousse, avec Daniel Prévost, Bernadette Lafont, Christian Marin, dans une mise en scène de Raymond Acquaviva, puis Durant avec un T avec Christian Marin, Corinne Le Poulain, Christine Delaroche, Saddy Rebbot, La Nuit de Barbizon, mise en scène de Gérard Savoisien avec Claude Gensac et Pierre Doris. Fin octobre 1994 deux pièces de Feydau débutent la saison, On Purge Bébé et Feu la Mère de Madame, avec Muriel Robin, Pierre Richard, Darry Cowl, Maaïke Jansen, dans une mise en scène de Bernard Murat.

Le 9 janvier 1999, après plusieurs mois de fermeture, le Théâtre Edouard VII, rouvre au public dans un quartier entièrement rénové avec à l'Affiche, Les Cinémas de la Rue d'Antibes de Julien Vartet. Puis triomphe Archibald, du même auteur avec Yolande Folliot, Michel Le Royer et mis en scène par Jacqueline Bœuf.

Après une année de ferme ure, le théâtre ouvre ses portes en septembre 2001 sous la co-direction de Bernard Murat et de Jean-Louis Livi. Sous la houlette de Bernard Murat, un habitué des lieux, le théâtre présente en septembre 2001, La Jalousie de Sacha Guitry avec Michel Piccoli, Anne Brochet, Stéphane Freiss et Annik Alane. Sarah de John Murrell, adapté par Éric-Emmanuel Schmitt avec Robert Hirsch et Fanny Ardant puis Anny Duperey (saison 2002/2003). Petits Crimes Conjugaux d’Éric-Emmanuel Schmitt avec Bernard Giraudeau et, pour la première fois au théâtre, Charlotte Rampling (début de la saison 2003). Puis Lunes de miel, comédie de Noël Coward adaptée par Éric-Emmanuel Schmitt qui restera à l’affiche pour quelques 250 représentations brillamment interprétées par le couple que forment Pierre Arditi et Evelyne Bouix. L’Invité avec Patrick Chesnais, Evelyne Buyle et Philippe Khorsand, la première pièce de David Pharao. Amitiés sincères de François Prévôt-Leygonie et Stéphan Archinard, mis en scène et joué par Bernard Murat et Michel Leeb, le grand succès de l'année 2005. Mémoires d’un tricheur de Sacha Guitry, adapté, mis en scène et joué par Francis Huster. A deux sur la balançoire avec Alexandra Lamy et Jean Dujardin de janvier à juin2006. Le vieux juif blonde, première oeuvre théâtrale d’Amanda Sthers a d’abord été interprétée par Mélanie Thierry et mise en scène par Jacques Weber, elle fut ensuite jouée par Fanny Valette sous la direction de Bernard Murat. Les Grandes occasions avec Clémentine Célarié et Jean Réno de septembre à décembre 2006. L’Idée Fixe de Paul Valéry jouée pour la seconde fois, quelque 20an saprès, par les deux compères Pierre Arditi et Bernard Murat.

En septembre 2007, le Théâtre Edouard VII célèbre l’Année Guitry (1885-1957) avec deux spectacles : Un type dans le genre de Napoléon... Quatre pièces inédites en un acte interprétées par Martin Lamotte entouré entre autres par Florence Pernel et Chloé Lambert. Mon Père avait raison, après « Les Guitry », « Les Brasseur ». Comme Lucien et Sacha Guitry, Claude et Alexandre Brasseur jouent ensemble pour la première fois. Ces deux spectacles sont mis en scène par Bernard Murat, désormais seul aux commandes du théâtre.

Nombre des citations sont extraites de Grandes heures de théâtres à Paris de Jacques Crépineau (Librairie Académique Perrin).

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    Anne H. 07 décembre 2015

    Nous souhaitions réserver des places pour la pièce "le mensonge",mais ce théatre n'accepte pas les chiens de personnes non voyantes;un chien bien dressé et habitué à sortir ne perturbe pas;il est aussi indispensable pour aller ou rentrer d'une belle sortie au théatre ! »
    1 personne(s) sur 1 ont trouvé cet avis utile. Et Vous ?
  • Par

    Anne H. 11 décembre 2015

    A la suite de cette constatation,un échange téléphonique a eu lieu entre la personne non voyante et un responsable du théatre, celui ci ouvre désormais ses portes aux compagnons des personnes non voyantes Un grand Merci