Casino de Paris

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16, rue de Clichy, 75009 Paris



Bar

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Pigalle

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Saint-Lazare

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Vestiaire



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Actuellement à l’affiche : Casino de Paris

Elie Semoun - A partager

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Casino de Paris Paris | du 14 novembre au 07 décembre 2016
HUMOUR & CAFE THEATRE, Coups de coeur, One (wo)man show
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À partir de 25 €

Timéo jusqu'à 67% de réduction

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Casino de Paris Paris | du 16 septembre 2016 au 08 janvier 2017
MUSIQUE & DANSE, Cirque, Comédie musicale, Familial, Grand spectacle
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À partir de 27,50 € au lieu de 39 €

 

Prochainement à l’affiche

Michel Leeb - 40 ans !

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Casino de Paris Paris | du 14 décembre 2017 au 07 janvier 2018 | Durée : 2 heures
HUMOUR & CAFE THEATRE, One (wo)man show, Tête d'affiche
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À partir de 25 €

Priscilla, Folle du désert - La comédie musicale

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Casino de Paris Paris | du 25 février au 06 mai 2017
MUSIQUE & DANSE, Comédie musicale
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À partir de 39 €

 

Anciennement à l’affiche

Rock Tribute Show

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Casino de Paris Paris | le 08 novembre 2016
MUSIQUE & DANSE, Concert, Pop, rock & folk

Spectacle terminé depuis le 08 novembre 2016

 

Casino de Paris

Accueil du public
La folie du début
Le vingtième siècle
Après la guerre

  • Accueil du public

Un bar vous accueille 1h avant le début du spectacle.
Un vestiaire est à votre disposition.
Le retrait des places peut s'effectuer 1h avant le début du spectacle.

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Vers 1730, Armand de Vinerot, duc et maréchal de Richelieu se fit construire une folie, lieu où il pouvait organiser des spectacles de son choix. Le quartier était à l'époque une vaste campagne plantée d'arbres.

Ce lieu devint en 1779, la Folie-Richelieu, acquise par le Baron d'Ogny et dirigée par une jeune femme, Fortunée Hamelin. Elle y attirait tout le beau monde du premier empire.

En 1811, l'ex-Folie-Richelieu, fut transformée en un immense parc d'attraction : Deuxième Tivoli, dirigé par Desrivières et animé par un artificier nommé Ruggiéri.

En 1851, la folie fut démolie. On construisit sur son emplacement l'actuelle église de la Trinité. Le Baron Haussmann la fit démolir et reconstruire plus bas. Toute la surface ainsi libérée, fut occupée par un immense hall, allant de la rue de Clichy à la rue Blanche, proposant diverses activités au public, parmi lesquelles, une grande patinoire qui eut beaucoup de succès.

En 1880, d'importants travaux eurent lieu. Une partie de la patinoire devint Palace théâtre. Ce sont là les origines du premier Casino. Hall de vastes dimensions, son plafond était ajouré de verrières et reposait sur une vingtaine de colonnes au sommet desquelles se trouvaient des femmes ailées et nues, tenant chacune un lustre dans la main droite ; les loges du public assis, disposées entre les colonnes, regardaient vers le centre du hall où se trouvait une sorte de podium sur lequel se déroulaient les attractions. Les fresques et les plantes exotiques disposées un peu partout, renforçaient l'aspect rococo. Ce premier Casino connut un énorme succès.

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Cette situation perdura jusqu'au rachat de la salle par Raphaël Beretta, en 1914, qui la transforma en cinéma music-hall, avec l'aide de Léon Volterra. La première revue en 1917, avait pour vedette Gaby Desly, avec pour partenaire Harry Pilcer. La star était vêtue de délicieuses robes faites de plumes et de bijoux. Ce spectacle présentait également le premier groupe de jazz jamais paru en France. Ce type de spectacle était plus proche de ceux que nous avons l'habitude de voir dans les music-halls.

Les bombardements de 1918, causèrent la fermeture de l'établissement, qui rouvrit ses portes avec un spectacle ayant pour vedette Mistinguett, devenue alors une star, ainsi que Maurice Chevalier. Le spectacle était renouvelé tous les six mois. Sous le règne de Volterra qui dura douze ans, vingt-quatre revues furent montées. Toutes eurent du succès. Ensembles Mistinguett et Maurice Chevalier en jouèrent quatre. Après ces quatre spectacles, Mistinguett ne voulant pas que le nom de son partenaire apparaisse en aussi gros caractères que le sien en haut de l'affiche, celui-ci partit pour Londres.

Ce n'est qu'en 1921, en l'absence de Miss partie au Théâtre de la Porte St Martin qu'il consentit à faire sa rentrée chez Volterra, dans Avec le sourire.

Après avoir été dévasté par un incendie en 1922, d'importants travaux de modernisation furent entrepris. Volterra fit installer dans les dessous une immense piscine aux parois de verre, contenant cent mille litres d'eau ; ce fut la surprise de la grande revue de réouverture, En douce. Au final du deuxième acte, la cuve montait majestueusement occupant toute la largeur de la scène ; la troupe au complet, Mistinguett et Dorville en tête y plongeait au milieu d'une escouade de sirènes.

En 1925, Mistinguett, rejoignit Jacques Charles au Moulin Rouge. Volterra fit aussitôt rentrer Chevalier. Il revint en 1926 comme unique vedette du spectacle, alors que Mistinguett était partie pour le Moulin Rouge.

En 1929, fut montée la revue d'adieu de Volterra qui, las des soucis que lui causaient le Moulin Rouge et le Théâtre Marigny, décida de vendre le Casino pour neuf millions de francs. L’affaire fut reprise par Varna et Oscar Dufrenne. Cette année vit également le retour de Mistinguett.

La vénus noire Joséphine Baker fit son entrée au Casino en 1930. Ses débuts dans Paris qui remue furent fulgurants. Ils lui valurent d'être sacrée " Reine du Music-hall " . Après son passage dans cette revue durant treize mois, cent cinquante ouvriers travaillèrent nuit et jour à refaire la salle.

En 1937, Mistinguett revint au Casino après six ans d'absence.

Durant le printemps 1940, les Allemands firent fermer le Casino. Lorsqu'ils le rouvrirent, on y découvrait un mélange des précédents spectacles avec des acteurs inconnus.

Les Allemands occupant Paris voulaient voir des vedettes. Chevalier fut convaincu de participer, et à lui seul sauva le spectacle. Celui-ci tenait plus du music-hall que de la revue. La première partie du spectacle consistait en divers numéros, alors que la deuxième, était animée par Maurice Chevalier. La dernière revue ayant Mistinguett pour vedette, débuta en 1941.

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Après la guerre, les spectacles prirent la forme que nous leur connaissons aujourd'hui. Ils pouvaient durer plusieurs années. Après une série de spectacles, en 1959, Line Renaud fit ses débuts au Casino. Il y avait à l'époque plus de cent personnes sur scène.

Zizi Jeanmaire était la star de la revue de Roland Petit en 1970, et ce jusqu'en 1973 lorsque Lisette Malidor lui reprit la vedette. Cette dernière débuta au Casino comme vendeuse de programmes ! En 1975, Roland Petit quitta le Casino.

Jean Bauchet, ex-artiste de variété, ancien directeur du Moulin Rouge, de Tabarin et du Casino de Marrakech, soucieux de l'avenir du Casino de Paris, dès le début de l'année prend le contrôle de la Société d'exploitation, aidé en cela par Line Renaud et son époux Louis Gasté. Ensembles, ils mettent au point la revue de réouverture. Ce retour de Line est un événement.

En 1978, les recettes baissent, donnant lieu à une grève du personnel, due au licenciement de deux danseurs. Après la reprise de la revue qui dura jusqu'aux fêtes de fin d'année, le Casino ferma ses portes le 5 Janvier 1980.

L'année 1982, voit la réouverture du Casino, mais la revue trop onéreuse, n'est plus rentable. L'affiche inaugurale du 19 février annonce Revue et corrigé de Bob Decout et Catherine Lara (pour la musique). Mais hors le titre la revue n'est pas de mise... Adieu femmes nues, décors et costumes chatoyants !

Ayant rompu avec son cadre traditionnel, le Casino est désormais susceptible de recevoir des spectacles de toute nature. Du Jazz au Rock en passant par le classique, des ballets de l'Opéra de Rome et même le retour inattendu de Tino Rossi, âgée alors de soixante-quinze ans, du 4 novembre au 2 janvier 1983, la rue de Clichy retrouve l'ambiance des soirées d'antan. Le spectacle de Jacques Higelin fin 1983, ainsi que la reprise de Hair début 1984, en version américaine, par le High Voltage Broadway Company, redorent l'image du Casino auprès du public.

Le Casino restera toujours une des stars dans l'histoire du music-hall et des spectacles hauts en couleurs.

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Avis du public : Casino de Paris

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