Répétition

Théâtre de Gennevilliers (T2G) , Gennevilliers

Du 19 au 22 décembre 2016
Durée : 2h30

CONTEMPORAIN

,

Coups de coeur

,

Festival d'automne

,

Tête d'affiche

Après le succès de Clôture de l'amour, Pascal Rambert nous plonge dans l’intimité d’une répétition de théâtre où deux actrices, un metteur en scène et un auteur travaillent. L’un après l’autre, ils prennent la parole et enflamment une mèche dévastatrice. Avec Emmanuelle Béart, Audrey Bonnet, Denis Podalydès, Stanislas Nordey et Claire Zeller.
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Répétition

De

Alexandre Meyer

,

Pascal Rambert

Mise en scène

Pascal Rambert

Avec

Emmanuelle Béart

,

Audrey Bonnet

,

Stanislas Nordey

,

Denis Podalydès

,

Claire Zeller

  • La nécessité du langage

Dans l’intimité d’une répétition de théâtre, deux actrices, un metteur en scène et un auteur travaillent. L’un après l’autre, ils prennent la parole et enflamment une mèche dévastatrice qui ne s’éteindra qu’après que les mots aient accompli la tache précise qui leur était assignée.

Dans la foulée de Clôture de l’amour, basculant du duo au quatuor, Pascal Rambert poursuit son exploration d’une parole dynamique mettant en jeu le corps et défiant le silence pour révéler à la surface visible de l’ordinaire le flux de pensées enchâssées les unes dans les autres. Le dispositif scénique est minimal : une table, quatre chaises. Assis de part et d’autre, des acteurs qui donnent leur prénom à leurs personnages. Audrey (Bonnet) lance la première salve, activant une machine implacable où fusent les phrases d’Emmanuelle (Béart), les mots de Denis (Podalydès) et le monologue de Stanislas (Nordey).

Intimité déflorée d’une séance de répétition durant laquelle s’ouvrent des gouffres, des abysses, des abimes où nous basculons, chavirés d’une réalité à une autre. Du temps présent au temps passé, du réel au fictif, du possible au fantasme, de l’ici vers l’ailleurs, la déroute est totale. Perdus dans la forêt des mots qui troublent ce que l’on croit tenir pour vrai, menés en laisse par leur impitoyable flux, rebondissant de phrases en phrases, nous dérivons, soumis par ce dire impérieux, au gré des confidences, hypothèses, supputations, souvenirs, agressions, vérités et fictions.

Et lorsque l’interprète finit par se taire, une fois épuisées les raisons de sa volubilité, une fois récurée sa nécessité de langage, alors il s’effondre au sol, vaincu. A croire que ces mots, expulsés par sa bouche étaient le sang même qui coule dans ses veines. C’est alors et alors seulement qu’entre en scène la danseuse.

  • La presse en parle

« Nul ne peut être indiffèrent aux interrogations fulgurantes qui traversent le plateau, à ce récit-hologramme qui jamais ne nous tend un miroir déformé, à ce flot de paroles qui tissent du sens, de la pensée. » Marie-José Sirach – L’Humanité

« Là où bat le cœur ardent de Répétition, c'est dans la circulation de l'amour, un flux que rien, jamais, ne saurait arrêter.
 » Arvers Fabienne – Les Inrockuptibles

« Dans Répétition, l'Histoire s'inscrit dans les monologues, ponctués par des extraits de la biographie de Staline, que les quatre acteurs disent.

Ces extraits, d'une écriture magnifique, mettent en scène la force du réel qui frappe de plein fouet ceux qui, se croyant les maîtres du monde, ont dansé sur des cadavres. Jusqu'à leur propre chute.» Brigitte Salino – Le Monde

« Pas de point ni de virgule dans le texte de Pascal Rambert, comme pour souligner qu'il doit être dit d'un trait, dans une sorte de fulgurance. L'un après l'autre, les quatre comédiens délivrent un monologue tantôt furieux tantôt désabusé, construisant la pièce comme un puzzle. » Marie-Pierre Ferey – AFP

« De quoi ça parle, Répétition ? De la fiction considérée comme plus forte que la vie, du théâtre considéré comme plus puissant que le réel, des sentiments et de leur versatilité. Du Bergman en quelque sorte. » Armelle Héliot – Le Figaro

  • Entretien avec Pascal Rambert

Quand on lit Répétition, on pense à Clôture de l’amour, ne serait-ce que parce qu’il y a en scène des personnages qui portent le prénom de leurs acteurs. Quel est le sens de ce renvoi à Clôture de l’amour ?
Pascal Rambert : Cela fait quelque temps que je ne donne plus de noms de personnage aux voix que j’écris pour les acteurs. Mon travail consiste à écrire pour des voix et des corps plutôt que pour des personnages. Je pense que chaque personne est comme porteuse d’un chiffre. Ces chiffres, dans les lettres qui constituent les prénoms des acteurs, ont une certaine vibration qui fait que lorsque j’écris ces prénoms, je sais qui parle. Je les entends, je les vois. C’est concret. Ce sont des êtres humains, pas des personnages de papier ou de théâtre. Evidemment, ce qu’ils racontent dans Clôture de l’amour ou dans Répétition n’est pas leur vie privée. Mais ils possèdent en eux une forme de vibration qui me permet d’ouvrir des portes sur une parole qui va être la leur pour la pièce. J’ai toujours fonctionné par assemblages de corps dans l’espace, de corporalités, de puissance de voix. J’écris avec certaines tessitures qui fonctionnent dans mon oreille de façon totalement subjective, dans une association sonore qui, en l’occurrence pour Clôture, allait de Stan à Audrey. On avait deux énergies, l’une, lancée par Stan vers Audrey qui la rattrapait, l’entourait comme un énorme coup de feu et la renvoyait à son tour. Sur Répétition, ce sont des énergies directes qui se succèdent et s’encastrent les unes dans les autres. La première est celle d’Audrey qui démultiplie celle d’Emmanuelle qui, elle-même, pénètre celle de Denis, laquelle se termine à l’intérieur du corps de Stanislas.

Une des particularités du texte qui est sans ponctuation aucune (comme c’était le cas pour Clôture) est l’écoulement continu du tout dans tout. Le passé est dans le présent, la fiction dans le réel, le je dans le nous, l’ailleurs dans l’ici, et vice versa. Ceci est-il un reflet de votre pensée du monde ?
Pascal Rambert : Cet “écoulement du tout dans tout” ressemble à ce que sont mes convictions devant la réalité, le monde, la vie. Je ne crois pas à ce qui est mis à l’écart des frontières ou à l’intérieur des barrières. Je défends une position de fluidité entre les choses et les êtres, même dans le conflit. Plus qu’une conviction, c’est une croyance existentielle dans ce flux génial qui est la vie. Je suis possédé par l’énergie de la vie. Je ne suis pas quelqu’un de triste ou de dépressif. Je suis quelqu’un d’optimiste et d’énergique. Je crois en cette vitalité et j’essaie de la magnifier à travers l’écriture et l’art lui-même. Parce que, pour moi, c’est la définition de l’art. L’art serait cette chose qui ne s’arrête jamais, cette force qui me fascine complètement et qu’aujourd’hui j’accepte comme un bien précieux pour ma propre vie mais aussi dans l’échange que je peux avoir depuis une vingtaine d’année avec les spectateurs qui viennent voir mon travail.

Parlons de la situation de départ donnée par le titre : la répétition. N’est-ce pas surtout un alibi à l’ouverture vers autre chose ?
Pascal Rambert  : Répétition est un titre écran. Je voudrais faire passer l’idée qu’on n’écrit pas des pièces sur des sujets. Il n’y a pas de sujet dans la vie mais un bouillonnement contradictoire qui nous dépasse, une espèce d’absence de surmoi, une chose qui jaillit constamment. L’art est l’endroit de ce jaillissement perpétuel, cet endroit d’où sort ce hurlement qui est en nous et qui est souvent cadenassé pour mille raisons. Ce hurlement, cette partie de soi qui dit “j‘existe”, qui se révolte, explose, surgit à la surface, c’est le moment de l’art. J’essaie de contenir ce bouillonnement, de lui donner une forme à travers le langage. Quelque chose qui ne ressemble pas au réel admis mais peut nous y faire penser, et qui nous ouvre sur des perspectives où ça hurle en nous. Ca ne veut pas dire que les acteurs se roulent par terre ou qu’on est dans un cri originel. Non, c’est extrêmement structuré à travers la langue mais la langue, même extrêmement structurée, peut donner forme à cette révolte “pure” de l’être humain qui dit “je suis”.


On note, dans Répétition, plusieurs “structures” pour reprendre un mot employé par Audrey. La première est formée des quatre acteurs/personnages, Audrey, Emmanuelle, Denis et Stan, la seconde est un groupe fictif formé par Stanley, Clay, Iris et Diane. On repère d’autres ensembles : Staline et sa femme, Mandelstam et son épouse, Scott et Zelda Fitzgerald. Que se passe-t-il entre ces différentes structures ?
Pascal Rambert : La structure, sous son apparent bouillonnement, est très simple. On assiste à un moment d’une répétition au cours duquel Audrey saisit dans le regard de Denis que quelque chose se passe entre lui et Emmanuelle. A partir de là j’ai essayé de montrer comment, à l’intérieur d’un regard, je pouvais établir un monde et ce monde, je voulais le faire imploser. On est dans différents niveaux de réalité. J’ai souvent l’impression que ce qu’on appelle la vérité ne se tient pas nécessairement dans ce qu’on appelle la réalité mais plus fréquemment à l’intérieur même des fictions. Et j’ai souvent vu plus de vérité à l’intérieur de certains moments de théâtre, de danse ou de littérature que dans la vie ellemême. Donc j’ai tenté de montrer ce passage constant et qui fait nos métiers d’artiste entre ce que nous puisons dans la vie, comment nous le transformons dans des matières fictionnelles et ce flux continuel dont nous parlions. Pour moi la vie et la fiction sont tout le temps branchées l’une à l’autre. Elles ne s’interrompent jamais. Cette chose qui ne s’interrompt jamais est un des sujets possibles de Répétition.


Il y a recyclage dans Répétition du couple Audrey - Stan dans Clôture de l’amour, recyclage de l’acteur Podalydès qui jouait dans Avignon à vie, recyclage de figures littéraires ou théâtrales, recyclage de la mémoire même du spectateur. Donc ce “tout dans tout” entraîne aussi un perpétuel processus de reconfiguration ?
Pascal Rambert : Depuis 7 ou 8 ans, je comprends mieux ce que je suis en train de faire. Je vois mes pièces comme si elles étaient toutes dans un bâtiment dans lequel on pourrait pénétrer pour les relier, en suivant tel ou tel escalier, les unes aux autres. Au bout d’un moment, une forme de cohérence s’établit sur le travail d’un artiste. Aujourd’hui, je m’aperçois que chacun de mes projets est comme l’excroissance d’un autre ou bien qu’il correspond à un changement de perspective. Je sais que je travaille sur un tout petit timbre que je creuse à n’en plus finir. Cet espace est petit mais je le fore dans sa verticalité.


Dans Répétition, on note le désir d’enraciner le texte historiquement, géographiquement et littérairement dans la Russie du début du XXe siècle. Pourquoi ?
Pascal Rambert : Mes récents voyages et travaux à Moscou, Tbilissi, Kiev, Yalta, Odessa, Bucarest et en ex-Yougoslavie m’ont ouvert des perspectives. Je voulais raconter l’éclatement d’un groupe et voir comment des idées, des moments d’idéologie ont explosé. Il y a quelque chose de désenchanté dans le monde aujourd’hui qui est merveilleux à tenter de mettre en forme. Houellebecq a montré la fin d’un certain monde. Mais ce qui m’intéresse c’est le moment de la bascule. Comment pourrais-je exprimer ce monde dans lequel nous avons cru et que l’on voit changer devant nous ? J’aimerais être celui qui pourrait raconter ça. Comme l’a fait Tchekhov, lorsqu’il a essayé de dire : attention, nous buvons du champagne, nous admirons des feux d’artifices, mais, sous nos pieds, un monde est en train de s’effondrer. La perception que j’ai de mon monde contemporain est la même. Il ne s’agit pas d’être visionnaire, il suffit d’avoir les bons mots et de les mettre ensemble pour faire entendre ce basculement.


Tchekhov est là dans votre pièce. Parfois de manière frontale, parfois de façon plus subliminale. Répétition n’est-il pas un texte palimpseste de l’oeuvre de Tchekhov ?
Pascal Rambert  : Tout à fait et pas que de Tchekhov ! Je travaille par couches successives parce que j’aime orienter tout en désorientant l’écoute. J’aime, chez les autres artistes, être moi-même orienté et désorienté en permanence. J’aime chez Tchekhov cette patte d’oie continuelle : « vers ici ou vers là ? ». Des personnages qui disent quelque chose et qui quelques temps après vont se rétracter. J’ai une passion pour Tchekhov, comme s’il était un ami. Je serai incapable de le monter mais ça ne m’empêche pas de me souvenir qu’il a su se servir du réel et le transformer de façon merveilleuse. D’une certaine manière, il est mon guide. En pensant à lui, je me dis : je me lève de ma vie, je vais répéter, travailler et créer. Cette force là, ce courage là me font aimer la vie. J’ai envie de transmettre cet amour.

Vous avez dit de Clôture de l’amour que c’était une pièce dansée. Est-ce la même chose avec Répétition ?
Pascal Rambert  : Oui, parce que je ne peux pas écrire autrement que, comme je disais au tout début, pour des corps et des voix. Certains auteurs écrivent des histoires. Je n’ai jamais été fasciné par les histoires. Je ne cherche pas à faire des pièces qui essaieraient de démontrer quelque chose politiquement. J’ai toujours refusé ce rapport au politique qui dit comment faire ou penser les choses. Mais on peut être dans un autre rapport qui est le constat réel d’un désert. Est-on dans un désert parce que quelque chose est en train de se finir et que nous devons réinventer quelque chose de neuf ? Sans doute. Est-ce quelque chose qui va se passer au niveau de l’Europe comme ça a été le cas pendant presque vingt siècles ? Quels seront les prochains endroits où de nouvelles pensées surgiront qui s’avèreront être le futur ? Toutes ces choses là sont belles à réfléchir.

Je suis en train d’écrire une pièce à partir de ce qui a été à la fois l’idée de l’Europe et la chute des Balkans. Je réfléchis à ce que fut notre souhait de l’Europe, ce qu’elle est devenue aujourd’hui, pourquoi elle est décevante pour beaucoup et néanmoins nécessaire. J’ai envie de mettre ces questions là sur les plateaux de façon historique, politique, esthétique, verbalisée et corporelle. Je suis un écrivain qui écrit pour des corps et des tessitures. Avec ces moyens, je me débrouille pour réfléchir au monde dans lequel je vis et lui donner une forme.

Propos recueillis par Joëlle Gayot pour le Festival d’Automne à Paris et le Théâtre de Gennevilliers.

Avis du public : Répétition

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    CLEMENT S. 28 novembre 2015

    Pièce incroyablement ennuyante Que dire? Au bout de 10 minutes, une envie irrépressible de sortir de cette galere... Passez votre chemin.. »
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    Armand P. 23 novembre 2015

    Insupportable Le théâtre contemporain va à sa perte s'il s'enlise dans cette prétention pseudo-intellectuelle qui ne pense pas au spectateur… 2h20 d'ennui et même de rage (d'avoir payé sa place surtout…). pourquoi ces bouteilles d'évian qui circulent comme un trouvaille scénique débile ? et ces mouvements d'acteurs catatoniques et absurdes qu'on devine s'ennuyer eux-mêmes pendant les 60 minutes où ils doivent se taire ? pourquoi cette humour à 2 balles à propos de la couleur d'une Golf GTI ? à fuir au plus vite »
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    Patrice C. 20 novembre 2015

    répétition navrant! un texte d'une incroyable prétention il faut dire a M Rambert de cesser d’écrire des pièces On se demande ce qu E Beart et D Podalydes ( qui sont bons comme d'habitude) venaient faire dans cette galère »
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    Antoine D. 20 novembre 2015

    Monologue narcissique, remake de lieux commun, mise en scène fade Répétition est l'une de ces pièces qui auraient pu faire son petit bonhomme de chemin avant les attentats du 13 novembre mais qui depuis tournent court et résonnent en porte à faux. Certains propos sont même dérangeants au regard des événements dans la mesure où ils pourraient apparaître comme une sollicitation de la victoire de Daesh .Et d'ailleurs, les monologues narcissiques dignes d'un commentaire adolescent Facebook ponctués de lieux communs, la structure littéraire tellement mécanique (écho, assonance, mise en abîme), application laborieuse de techniques apprises dans les ateliers d'écritures, la mise en scène fade font fuir bon nombre de spectateurs pendant le spectacle... Ceux qui se contentent de se laisser porter par cette afflux de mots sans trop les comprendre parce qu'ils ont besoin de parler pour parler et des heures durant pour "se sentir" exister, seront comblés. D'ailleurs, on les retrouve après en train de faire une selfie devant la Tour Eiffel parée aux couleur de la France pour commémorer les morts tombés ce 13 novembre. Et sans après ? iront-il faire une selfie au Bataclan ? Bien sûr, il y a les acteur (Podalydes surtout). Pourtant, ni Emmanuelle Béart, ni Audrey Bonnet, ni Stanislas Nordey, ni Denis Podalydes, bien que nommément appelés sur scène ne sont vraiment Emmanuel Béart (dont on ne reconnaît pas la voix, mais qui applique en bon petit soldat aux ordres du metteur en scène) ni Bonnet, ni Nordey, ni Podalydes. Ils sont juste des instruments. Mais rendons leur grâce: on réchappe plus de l'ennui que des balles. »
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    Michèle T. 16 janvier 2015

    Fort et exigeant Ç'aurait pu être verbeux et insupportable ... mais cela m'a menée jusqu'aux larmes et même à l'espoir en l'être humain ... quand il fait du théâtre ! Depuis, je lis et relis le texte de Pascal Rambert, pour le faire résonner encore et encore. Peut-être est-ce le contexte actuel de fin d'un monde où peut-être est-ce ma propre intuition de l'Amour en œuvre dans une troupe de théâtre, toujours est-il que ces longs monologues ont un étrange écho en moi. Mais je conçois que ce puisse ne pas être le cas pour tout le monde. Merci l'auteur, merci les acteurs de nous avoir donné ça ... »
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    Bernard P. 15 janvier 2015

    repetition verbeux pretentieux du faux peter handke des milliers de km de tchekov bien sûr fond artificiel pas credible les acteurs font ce qu ils peuvent podalydes et beart des tres bons professionnels à la parfaite diction penible d'entendre chuinter »
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    Corinne L. 01 janvier 2015

    Brillant ! Exigeant ! Très dense ! Au spectateur la recomposition, le maillage, la charge du sens ...rien de moins ! »
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