Que ça y vive autrement

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Le Centquatre (104) , Paris

Du 21 au 25 février 2017
Durée : 55 minutes

CONTEMPORAIN

Ce projet construit autour de deux écritures, - celle de Jean Rolin avec Zones, et celle de Noëlle Renaude avec La Bonne Distance -, se déploie dans un dispositif au carrefour de l’exposition, de la représentation et de la vidéo.
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Que ça y vive autrement

De

Noëlle Renaude

,

Jean Rolin

Mise en scène

Noëlle Renaude

,

Grégoire Strecker

Avec

Benjamin Candotti-Besson

,

Grégoire Strecker

  • Une écriture du mouvement

Avec Zones (Gallimard, 1997), l’écrivain voyageur Jean Rolin qui a reçu le prix Albert Londres en tant que journaliste en 1988 et le prix Médicis pour son roman L’Organisation en 1996, raconte des paysages urbains censés être familiers. Des zones connues mais perdues de vue, devenues des terres étrangères.

Noëlle Renaude voit également dans ce texte une écriture du mouvement, circulatoire et précise, une écriture qui extrait bout à bout, détail par détails, des pans de territoires annexes, pour en dégager des plans larges, voire des panoramas… La Bonne Distance (revue de Poésie REHAUTS, 2005) est un discours tenu par une personne qu’on voit, et qui, elle, voit et nous dit ce que nous ne voyons pas et qui ne nous sera jamais montré mais qui est. La Bonne Distance décrit du dedans un homme du dehors, un sans-abri, un pauvre, un exclu.

Que ça y vive autrement, conçu comme un projet d'« écriture en images » par Noëlle Renaude et Grégoire Strecker, propose une troublante errance en terres urbaines. Décalage du regard, déplacement immobile. Pour vivre cette expérience de dépaysement, le public est invité à regarder et à écouter dans un espace lui aussi décalé, réinventé. Remettre en jeu le cadre de la parole, de celui qui parle et ceux qui écoutent, aƒfin que ce qui n’est pas ou plus vu puisse nous atteindre.

  • La presse

« Un jeune metteur en scène, bourré de talents. Un travail qui s’inscrit à mi-chemin entre les esthétiques de Claude Régy et Patrice Chéreau : il s’est placé sous leurs auspices avec une patte qui n’appartient qu’à lui. » Joëlle Gayot, France Culture

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