Pelléas et Mélisande

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Cartoucherie - Théâtre de l'Epée de Bois , Paris

Du 12 janvier au 05 février 2017
Durée : 2 heures

CONTEMPORAIN

,

Marionnette

,

Théâtre musical

Chef-d’oeuvre incomparable, Pelléas et Mélisande, laissé au seul pouvoir des mots, libère une incroyable charge de rêve. Une partition théâtrale, musicale et poétique pour sept comédiens, deux musiciennes et des marionnettes.
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Pelléas et Mélisande

De

Maurice Maeterlinck

Mise en scène

Alain Batis

Avec

Elsa Boyaval

,

Alain Carnat

,

Laurent Desponds

,

Théo Kerfridin

,

Pauline Masse

,

Saskia Salembier

,

Emile Salvador

,

Elsa Tirel

,

Jeanne Vitez

  • Immense poème

Tout commence dans une forêt où le prince Golaud se perd ; il rencontre Mélisande en pleurs au bord d’une fontaine. Golaud la recueille et l’épouse sans rien connaître de son passé. Six mois plus tard, il retourne au royaume d’Allemonde où règne Arkël, son grand-père et où vit Geneviève, sa mère. Mélisande rencontre Pelléas, le jeune demi-frère de Golaud. Ils tombent amoureux silencieusement l’un de l’autre...

  • Note d'intention

Nous serons des guetteurs, soufflant cet immense poème pour en laisser advenir l’inarticulé, l’impalpable, le mystère. Il s’agit de vivre la bonne densité des corps. Il est question de densité chez Maeterlinck, dans la présence des acteurs, leurs rapports à la terre, au ciel. Elle doit être forte au-dedans mais ne pas peser au-dehors pour laisser vivre pleinement le poème.

L’acteur, passeur diaphane des mots, se fait chant, musique, présence, spirale. Agité par les passions, il est le réceptacle de l’énergie des mots et de leurs pulsions induites de vie, de mort. Il faut sans cesse désépaissir, affûter les corps, les voix, les gestes pour laisser émaner le trouble, la rêverie, le tragique, l’ailleurs. Ne pas s’identifier, ni être encombré mais simplement devenir l’oiseau qui en ouvrant son bec laisse émaner la mélodie joyeuse ou rageuse. Dans un espace opale nourri de l’univers pictural de Léon Spilliaert, il y a quelque chose de cinématographique. Dans cette écriture à ellipses, il faut imaginer une mécanique silencieuse des espaces. Ça glisse, ça flotte, ça coule, ça vole.

Il est question également de densité dans les matières, elles peuvent s’effacer, s’envoler, rejoindre le blanc, disparaître par magie. Les costumes à fleur de peau, végétaux, texturés, opalescents.

La composition musicale pour instruments à cordes, violon, alto, piano et pour voix avec la présence de deux musiciennes sur scène pour exprimer la poésie des mystères. La présence de marionnettes pour les servantes aux côtés de comédiens et manipulées par eux pour convoquer l’ailleurs. Il y a quelque chose de pauvre et de noble, d’intemporel et d’universel. Un espace esthétique et musical, empreint de blanc et de silence, où tout est lié dans un paysage clair-obscur. Une partition théâtrale, musicale et poétique pour sept comédiens, deux musiciennes et des marionnettes.

Alain Batis

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