Molly S.

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Trévise , Paris

Du 07 au 31 décembre 2016

MUSIQUE & DANSE

,

Théâtre musical

Molly Sweeney a perdu la vue à l'âge de dix mois. Elle a quarante et un ans, et s'est récemment mariée avec Frank, un homme plein d'enthousiasme et d'énergie.
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Molly S.

De

Brian Friel

Mise en scène

Julie Brochen

Avec

Julie Brochen

,

Olivier Dumait

,

Ronan Nédélec

,

Nikola Takov

  • L'histoire

Molly Sweeney a perdu la vue à l'âge de dix mois.

Elle a quarante et un ans, et s'est récemment mariée avec Frank, un homme plein d'enthousiasme et d'énergie. Celui-ci la convainc de rencontrer M. Rice, un ophtalmologue dépressif à la carrière brillante mais inégale, qui se propose de l'opérer pour lui rendre la vue. L'opération réussie, mais Molly, perdue dans le monde des voyants, peinera à vivre normalement, jusqu’à sombrer dans la folie et l’isolement.

La pièce, construite en deux actes, entremêle les monologues des trois protagonistes que sont Molly, Frank Sweeney et le docteur Rice. La pièce est en partie inspirée des travaux d’Oliver Sacks.

  • Une recherche de sens

En mars 2013, j’ai pour une raison inconnue perdue pendant plus d’un mois l’usage de mon oreille gauche, je me suis mise à écrire, prendre des notes de façon compulsive. J’entends plus rien à gauche le texte issu de ces notes, constitue le point de départ de mon intérêt pour les travaux d’Oliver Sacks et de notre intention de travailler sur la pièce de Brian Friel Molly Sweeney.

J’ai alors fait appel à deux grands chanteurs, Olivier Dumait et Ronan Nédélec qui faisaient tous deux partie de la distribution de La petite Renarde Rusée, opéra de Léos Janacek que j’avais mis en scène au festival d’Aix en Provence. Pour nous trois, et avec Colin Rey, j’ai entrepris l’adaptation du texte de Brian Friel dans la traduction d’Alain Delahaye. Nous avons travaillé à élaborer une partition musicale à trois voix et nous avons invité Nikola Takov à nous rejoindre au piano.

Le sens c’est d’abord le sens de la marche, vers où l’on va,

C’est aussi les cinq sens et notre perception du monde, le monde de la sensation pure dont il est question dans Molly. C’est enfin m’a dit récemment mon ami et Président Jean Hansmaennel le sentiment du juste, c’est à dire ce qui au fond nous anime, ce qui constitue nos propres valeurs, notre équilibre, notre identité et l’origine de tous nos combats et notre intime conviction. La quête du sens, des sens de notre existence.

Si cette justice intime, ce rapport secret que nous bâtissons depuis toujours avec le monde qui nous entoure est ébranlé, l’équilibre entier en est affecté, fragilisé. L’oreille se ferme, la perception décide de se taire, ou change et s’aiguise.

La cécité ou le handicap de Molly est revendiqué comme une singularité et une liberté de choix. Une liberté à nouveau d’être soi-même si cela suppose de nouveaux obstacles, des désillusions. C’est la condition même du mouvement, rester en mouvement et en recherche, être vivant.

Julie Brochen

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