Ceux qui errent ne se trompent pas

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Théâtre de la Cité Internationale , Paris

Du 05 au 16 décembre 2016
Durée : 2 heures

CONTEMPORAIN

,

Comédie noire

,

Coups de coeur

,

Politique

,

Sélection Evénement

Scrutin inédit lors des élections. La majorité de la population de la capitale a voté blanc. Comment faire face à une révolution par les urnes  ? Maëlle Poésy et Kevin Keiss adaptent La Lucidité de José Saramago en imaginant une comédie fantastique qui joue de l'absurde et des logiques du système démocratique.
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Ceux qui errent ne se trompent pas

De

José Saramago

Adaptation

Kevin Keiss

,

Maëlle Poésy

Mise en scène

Maëlle Poésy

Avec

Caroline Arrouas

,

Noémie Develay-Ressiguier

,

Marc Lamigeon

,

Roxane Palazzotto

,

Cédric Simon

,

Grégoire Tachnakian

  • Politique-fiction

Stupeur. Un vote blanc et massif affole le gouvernement qui fêtait déjà sa réélection. Maintenant, c'est le déluge. Réunis en conseil, les ministres tentent de comprendre. S'agit-il d'une conspiration  ? Quels en sont les organisateurs  ? Qu'est-ce que le vote blanc  ? Que veut-il dire  ? Comment réagir  ?

Pris de panique, les gouvernants déclarent l'état d'inquiétude et somment le responsable des services de la Vérité d'enquêter. En parallèle, une journaliste atypique filme l'ampleur intime du cataclysme politique.

En observant des personnages pris à la fois dans le désordre de leur conscience et dans un système prêt à basculer, Maëlle Poésy interroge le public  : la démocratie permet-elle encore un dialogue  ?

Pour travailler cette question avec distance, elle adapte avec Kevin Keiss, auteur et dramaturge, le roman La Lucidité de José Saramago en imaginant une comédie fantastique qui joue de l'absurde et des logiques du système démocratique. Une révolution par les urnes qui mesure l'écart grandissant entre les deux composantes grecques du mot, le pouvoir et le peuple qui en est responsable. Grâce ou à cause des conséquences d'un vote, la jeune metteuse en scène examine, dans cette fiction aux accents de réel, la notion de représentation, d'incarnation et de dialogue. Continuer à dialoguer est déjà refuser d'être dépossédé.

Par la compagnie Crossroad.

  • La presse

« Une comédie noire, une tragi-comédie qui surfe sur l’époque sans s’enfermer dans une satire ciblée. C’est un conte philosophique, aventureux et impertinent, une suite logique et tonique au Candide inspiré de Voltaire, homme connu pour avoir empêché son époque de tourner en rond et avoir su pointer ses travers. » Jean-Pierre Thibaudat, Mediapart, 6 juillet 2016

« On rit de toutes les situations dans cette satire où les images magnifiques de la scénographe Hélène Jourdan renforcent le côté fantastique des situations. » Stéphane Capron, Sceneweb.fr, 5 juillet 2016

« L’histoire et l’intrication des événements, la multiplications des situations, et l’émergence de protagonistes aux empreintes politiques différenciées font de cette pièce une sorte de thriller politique à la fois sordide et pénétrant. (...) Le théâtre devient dès lors un véritable lieu de questionnement ou l’itinéraire des personnages nous interroge sur notre propre vie, sur nos fausses certitudes et sur notre bienséance morale bercée par de douces et rassurantes illusions démocratiques. » Raphaël Baptiste, Blog L'alchimie du verbe, 22 mai 2016

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