Prochainement à l’affiche

Rocío Molina - Création

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Chaillot - Théâtre National de la Danse Paris | du 03 au 11 novembre 2016 | Durée : 1h20
MUSIQUE & DANSE, Danse contemporaine, Danses latines
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À partir de 39 €

 

Anciennement à l’affiche

S. Ramirez / R. Molina / H. Wang - Felahikum

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Chaillot - Théâtre National de la Danse Paris | du 18 au 19 mars 2015
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur, Danses latines, Festival, Hip-hop

Spectacle terminé depuis le 19 mars 2015

 

Rocío Molina

Rocío Molina est née à Málaga en 1984 et elle s’initie au monde de la danse dès l’âge de trois ans. En 2001 elle fait déjà partie de la compagnie de danse de María Pagès. Elle y crée une chorégraphie pour le spectacle Las Cuatro Estaciones ce qui l’amène à voyager en Italie, au Japon, au Canada et aux Etats-Unis. Cette même année, elle participe également au Gala Andalucía au City Center de New York.

Sa formation professionnelle s’achève brillamment en 2002 au Conservatoire Royal de Danse à Madrid. En 2003, elle participe au Flamenco Festival USA, dansant en tant que soliste aux côtés de Manuela Carrasco et Chocolate et en duo avec Israel Galván. En 2005, elle présente son premier spectacle Entre paredes au Teatro Principal de Vitoria (Espagne). Cette même année, soutenue par l’Agence Andalouse pour le développement du Flamenco, elle présente son nouveau spectacle El Eterno retorno qui fera l’ouverture du tout nouveau Festival Malaga en Flamenco (2005). Ce spectacle s’inspire des textes de Nietzche.

Il est dirigé par Juan Carlos Romero pour la partie musicale, mis en scène par Pepa Gamboa et bénéficie de la collaboration des artistes Pasión Vega et Teresa Nieto. En 2006, son nouveau spectacle Turquesa como el límon en duo avec la danseuse Laura Rozalén, voit le jour au Teatro Pradillo de Madrid. «Capacité à danser chaque son, chaque silence. Chaque idée, chaque sentiment. Aisance, bien évidemment acquise par les heures de travail dans l'atelier, pour dire ce qu'elle veut. On dit tout, et tout est bon. Une surdouée. (…) Sur beaucoup d'aspects elle est une des bailaoras les plus importantes d'aujourd'hui.C’est ainsi, ne me demandez pas pourquoi. Elle grandit si vite alors qu'elle n’a que 23 ans. » (Juan Vergillos, Deflamenco.com).

En 2006, aux côtés de Carmen Linares, Belén Maya et Rafaela Carrasco, Rocío Molina participe au spectacle El Flamenco y la Humanidad, dirigé par Mario Maya et présenté à la Bienal de Flamenco de Séville.

En 2007, sous la direction de Miguel Serrano, Rocío Molina présente Almario au théâtre Villamarta dans le cadre du Festival de Jérez. Dans cette oeuvre, Rocío Molina déshabille sa danse et montre le flamenco nu comme un ver, « encore plus libre, les pieds, le corps, l'esprit et l'âme. Déjà la génération suivante est ici, déjà une nouvelle école est arrivée. » (Silvia Calado, Flamenco-World.com). Lors de la Biennale Malaga en Flamenco de 2007 elle présente Por el decir de la gente, une production du festival commandée par José Luis Ortiz Nuevo, dans laquelle l'artiste, en plus d'apporter l'idée originale, prend à sa charge la direction et la chorégraphie.

En 2008, elle partage l’affiche de Mujeres, au côté de Belén Maya et Merche Esmeralda, ce qui la conduit en tournée en Espagne, à Londres, à Paris (Théâtre National de Chaillot) et aux Etats-Unis. La même année Rocío participe au spectacle vedette du Festival Suma Flamenca : Goyesca présenté au Teatro Albéniz de Madrid. Dirigée par Pedro G. Romero, elle partage l’affiche avec entre autres Carmen Línares, Miguel Poveda, Carmen Cortès et Israel Galván. Elle présente son nouveau spectacle Oro viejo au Théâtre Lope de Vega de Séville, dans le cadre de la XV Biennale de Flamenco de Séville, en tournée en Espagne, en Europe et dans plusieurs villes des États-Unis, recevant des critiques élogieuses : « l'une des expressions les plus énormes de flamenco contemporain que j'ai jamais eu la chance de voir. Ceci est une forme évoluée du flamenco, totalement fidèle à ses origines. Expressif, confiant et exubérant, c'est un hommage au talent de Rocio et un indicateur intéressant des aventures vers lesquelles elle va nous conduire dans les années à venir. » (Carole Eldrich, Ballet Magazine).

En 2009, elle participe au spectacle Flamenco Hoy (Flamenco Aujourd’hui) et prend part au tournage du film Flamenco, Flamenco, les deux sous la direction de Carlos Saura. En octobre de la même année, elle crée dans la salle Laboral de Gijon le spectacle Cuando las piedras vuelan (présenté également au Théâtre National de Chaillot), « dans lequel tout se passe harmonieusement, sur un rythme scénique incessant, qui, en douceur, nous entraîne à nous délecter devant cette danseuse intelligente et surdouée » (Julia Martin, El Mundo). Malgré sa jeunesse, cette bailaora iconoclaste a reçu de nombreux prix.

Elle prend part au projet de Pedro G. Romero (le directeur artistique des spectacles d’Israel Galván), pour le Musée National Centre d’Art Reina Sofia, intitulé La Guerre est-elle terminée ? Art dans un monde divisé (1945-1968). Elle est consacrée par la critique anglaise et américaine, à l’occasion de l’édition 2010 du Flamenco Festival. La même année, elle présente son nouveau spectacle dans le cadre du Festival de Otoño à Madrid et de la Biennale de Flamenco de Sevilla.

De façon surprenante, elle reçoit pour ses 26 ans, la plus grande récompense espagnole du monde de l’art, de la culture et de la danse : le Prix National de Danse, dans la catégorie Interprétation, pour «son apport à la rénovation de l’art flamenco, sa souplesse et sa force comme interprète capable de dominer avec liberté et audace les registres les plus divers, caractéristiques qui s’expriment de manière spéciale dans ses dernières oeuvres : Oro Viejo et Cuando las piedras vuelen. Ce prix est octroyé tous les ans par l’INAEM (Institut National des Arts de la Scène et de la Musique) du Ministère de la Culture. Outre le fait de s’affirmer comme une des meilleures bailaoras de son temps, Rocio explore le champ chorégraphique, réalisant des chorégraphies pour les compagnies de Maria Pagés, de José Porcel, pour le Conservatoire Royal de Danse de Madrid, pour le Nouveau Ballet Espagnol ; et pour Souleria, de Pitingo et Juan Carmona. Rocio Molina a dansé comme artiste invitée avec Antonio Canales (dans Bohemio), Miguel Poveda (dans Tierra De Calma), et avec Chano Lobato, entre autres. Elle a présenté sa précédente chorégraphie Danzaora lors de la première Biennale d’art flamenco de Chaillot. En 2015, elle est artiste associée eu Théâtre National de Chaillot.

Avis du public : Rocío Molina

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