Rachid Ouramdane

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Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines Montigny-le-Bretonneux | le 18 mars 2017 | Durée : 1h10
MUSIQUE & DANSE, Danse contemporaine
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À partir de 13,50 €

 

Anciennement à l’affiche

Exposition universelle

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Théâtre des Abbesses Paris | du 09 au 10 janvier 2012
MUSIQUE & DANSE, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 10 janvier 2012

 

Rachid Ouramdane

Une fois achevées ses études chorégraphiques au CNDC d'Angers en 1992, Rachid Ouramdane rejoint Hervé Robbe pour un projet en relation avec le plasticien Richard Deacon (Factory). Cette première expérience donne le ton de celles qui vont suivre reposant sur la rencontre avec des personnes venant d'autres disciplines artistiques que la danse.

Tout d'abord, il co-signe avec Emmanuelle Huynh-Than-Loan et Hervé Robbe un projet chorégraphique dans une architecture de Dominique Perrault en collaboration avec des étudiants de l'École supérieure d'ingénieur en électronique et en électrotechnique.

Il participe ensuite au sein de la compagnie d'Hervé Robbe à la création de Flic-Flac, pièce regroupant le chef d'orchestre Jean-Marie Adrien et le compositeur Thierry Blondeau ; puis à celle de ID qui s'articule autour du travail vidéographique de Valérie Uréa. Il rejoint ensuite Odile Duboc qui lui fait partager son approche sensible du corps.

Rachid Ouramdane développe au sein de l’association Fin Novembre ses propres projets depuis 1996. En 1996, il crée 3, avenue de l'Espérance, solo interprété par Julie Nioche dans un costume sonore de Christian Rizzo et les lumières de Yves Godin.

L'année suivante, il collabore à New York au projet du chorégraphe Jeremy Neslon dans une installation de Luis Lara. C'est pendant cette période qu'il rencontre Jennifer Lacey et Jonathan Kinzel, deux performers new yorkais, qu'il invite à Paris pour participer à un parcours chorégraphique et vidéographique, Les absents ont toujours tort, pour six improvisateurs (Julie Nioche, Sylvie Tonnu, Christian Rizzo et Philippe Siera).

Ce projet s'inscrira dans des galeries d'art et trouvera un développement sur scène avec trois soli réunis dans Des gens de passage interprétés par Julie Nioche, Philippe Riera et Rachid Ouramdane. C'est dans ces travaux qu'il utilise pour la première fois la vidéo. Cette dernière s'attache ici à témoigner de l'histoire des corps des danseurs présents et aussi à dé-architecturaliser le lieu scénique. Il participe comme improvisateur au projet de Chambre de Catherine Contour, Dadzibao d'Alain Michard et Crash Landing de Meg Stuart qu'il a rejoint en 1998 pour la création de Appetite en collaboration avec la plasticienne Ann Hamilton. Il participe ensuite à More, également d'Alain Buffard.

L'utilisation de l'outil vidéographique dans Les absents ont toujours tort et Des gens de passage a ouvert un vaste champ de réflexion et d'expérimentation qui nourrit et oriente désormais son travail. En ce sens, la vidéo est envisagée non plus seulement au travers de la représentation des corps, mais aussi comme outil pour travailler le corps lui-même. En effet, le développement du stockage d'images par mémoire informatique entrouvre des possibilités de stimulation de la mémoire corporelle utilisée dans l'improvisation dansée. C'est pourquoi il travaille aujourd'hui à l'élaboration de dispositifs vidéographiques confrontant les divers mécanismes d'enregistrement et de restitution de ces différentes mémoires.

Depuis 1999, ces propositions ont été mises en chantier dans le projet chorégraphique Au bord des métaphores. Projet qui réunit un groupe d'artistes à géométrie variable regroupant improvisateurs, vidéastes, musicien, photographe autour d'une équipe "permanente" composée de Mathieu Kavyrchine, Hélène D'Hervé, Julie Nioche, Christian Rizzo, Wouter Krokaert, Jérôme Dupraz et Olivier Tirmarche.

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