Nathalie Sarraute

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Théâtre de Poche-Montparnasse Paris | du 18 novembre 2016 au 26 février 2017 | Durée : 1h30
CONTEMPORAIN
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À partir de 21 € au lieu de 42 €

 

Anciennement à l’affiche

Pour un oui ou pour un non

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Lucernaire Paris | du 31 octobre 2012 au 02 février 2013 | Durée : 1 heure
CONTEMPORAIN, Coups de coeur

Spectacle terminé depuis le 02 février 2013

 

Nathalie Sarraute

Écrivain français, née en 1900 en Russie, elle appartient à une famille d’intellectuels juifs. Son père est docteur ès sciences.

Licenciée d’anglais à la Sorbonne, elle part étudier l’histoire à Oxford en 1921, puis entreprend des études de lettres et de sociologie à Berlin. De retour à Paris, elle s’inscrit à la faculté de droit où elle rencontre Raymond Sarraute qu’elle épousera deux ans plus tard. Devenus tous deux avocats, ils partagent un même goût pour la littérature et les arts plastiques.

Encouragée et soutenue par son mari, Nathalie Sarraute renoue avec ses rêves d’enfance et d’adolescence et écrit entre 1932 et 1937, Tropismes, qui contient en germe l’essentiel de son œuvre. Le livre paraît en 1939 et n’a que peu d’écho.

La guerre, l’occupation, obligent Nathalie Sarraute à se réfugier à la campagne, prendre une fausse identité et se faire passer pour l’institutrice de ses propres enfants. C’est là qu’elle commence la rédaction de son premier chef-d’œuvre, Portrait d’un inconnu (1948), où elle affirme sa poétique et sa vision, non tant des hommes et des choses, que de leurs relations. Malgré une préface de Sartre, le livre devra attendre deux ans et essuyer plusieurs refus avant de voir le jour, pour finalement passer inaperçu.

Soutenue par l’admiration de ceux qu’elle estime, elle poursuit son œuvre : Martereau (1953), L’ère de soupçon (1956), essai dans lequel elle formule sa critique de la littérature conventionnelle, sa conception du personnage et de l’intrigue, et expose le sens et la vocation qu’elle attribue à l’écriture… En 1959, Le Planétarium consacre sa situation littéraire. En 1964, Les Fruits d’Or (1963) sont couronnés par le Prix International de Littérature. L’œuvre se développe : Entre la vie et la mort (1968), Vous les entendez ? (1972), Disent les imbéciles (1976), L’usage de la parole (1980), Enfance (1983).

Des pièces radiodiffusées sont ensuite portées à la scène : Le silence (1967), Le mensonge (1967), Isma (1973), C’est beau (1975), Elle est là (1978), Pour un oui ou pour un non (1982). Elle écrit Tu ne t’aimes pas en 1989.

Elle fait partie du « Nouveau Roman » : œuvres d’écrivains français publiées dans les années 50, (comme la « Nouvelle Vague » pour le cinéma) aux éditions de Minuit par Jérôme Lindon.

L’œuvre de Nathalie Sarraute a connu un destin paradoxal. L’une des plus aiguës, aventureuses, originales, et en conséquence difficiles de notre temps, elle est aussi l’une des mieux connues et aimées de notre littérature, puisqu’elle circule dans le monde en vingt-deux langues et plus d’un million d’exemplaires.

Car la critique de Nathalie Sarraute est beaucoup plus radicale qu’il n’y paraît, et sa vision… prend sa source dans une conception neuve qui englobe le psychisme humain. A travers le personnage du roman classique, c’est une conception de l’homme avec son caractère et ses valeurs institutionnalisées qu’elle entend attaquer ; à travers l’intrigue romanesque, une conception de la vie et du destin ; à travers la rhétorique, une forme de la communication entre les hommes qui fait l’économie de la vérité.

Chez Nathalie Sarraute, le personnage disparaît au profit de la reproduction de de ses mouvements psychologiques et préconscients dans un monologue intérieur : c’est le procédé de « sous-conversation ».

On pourrait dire de Sarraute qu’elle peint l’humanité avant qu’elle ne se diversifie et ne se constitue en hommes… c’est pourquoi le temps des récits et des romans de cet écrivain est souvent le présent, l’instant même ou plutôt ce qui le précède et va le constituer…

Elle est décédée en 1999.

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