Georges Aperghis

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Athénée - Théâtre Louis Jouvet Paris | du 03 au 06 mai 2017 | Durée : 1h15
CLASSIQUE, Théâtre musical, Tragédie
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À partir de 37,50 € , 32,50 € pour les adhérents

 

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Vingtième Théâtre Paris | du 12 au 13 octobre 2015
CONTEMPORAIN, MUSIQUE & DANSE, Danse contemporaine

Spectacle terminé depuis le 13 octobre 2015

 

Georges Aperghis

Georges Aperghis est né à Athènes en 1945. Installé à Paris dès 1963, il mène depuis lors une carrière originale et indépendante, partageant son activité entre l'écriture instrumentale ou vocale et le théâtre musical. Cette exploration scénique débute en 1971, année où il compose La tragique histoire du nécromancien Hieronimo et de son miroir, pour le Festival d'Avignon qui l'accueillera dès lors régulièrement dans sa programmation.

En 1976, Georges Aperghis fonde l'Atelier Théâtre et Musique (Atem), implanté à Bagnolet jusqu'en 1991, puis au Théâtre de Nanterre-Amandiers. Avec cette structure il renouvelle complètement sa pratique de compositeur. Faisant appel à des musiciens aussi bien qu'à des comédiens, ses spectacles avec l'Atem, élaborés au fil des répétitions, s’inspirent de faits sociaux transposés dans un monde poétique, parfois absurde ou teinté de satire. Tous les ingrédients (vocaux, instrumentaux, gestuels, scéniques) sont traités dans une même démarche de composition et contribuent à parts égales - en dehors de tout texte préexistant - à la dramaturgie des spectacles.

De 1976 à 2000, on compte plus d'une vingtaine de spectacles signés par Georges Aperghis avec l'Atem, et notamment Les jeteurs de sorts (1979), Les Guetteurs de sons (1981), Conversations (1985), Enumérations (1988), Jojo (1990), Sextuor (1993) et Commentaires (1996).

Au long de ces années, Georges Aperghis n'abandonne pas pour autant l'écriture de musique de chambre et d'orchestre, riche de nombreuses oeuvres pour des effectifs très variés, et compose, à partir des Récitations de 1978, qui en sont un peu le prototype, une grande série de pièces pour instruments ou pour voix seules, destinées à des interprètes qui lui sont proches. Ces œuvres introduisent bien souvent des aspects théâtraux, parfois purement gestuels, qui affirment là aussi le souci de la représentation, toujours essentiel chez Georges Aperghis.

Autre pan important de son œuvre, les opéras de Georges Aperghis sont comme une synthèse de ses expériences théâtrales et musicales. Après Pandaemonium (1973), Histoire de Loups (1978) et Liebestod (1981), son septième opéra, Tristes tropiques, d'après Lévi-Strauss, a été créé à l'Opéra du Rhin dans le cadre du Festival Musica 1996. Compositeur prolixe (plus de cent numéros à son catalogue, publiés pour l’essentiel chez Salabert et Durand), Georges Aperghis construit, avec une invention jamais tarie, une œuvre personnelle qui défie les classifications et qui a été saluée par de nombreuses distinctions : Prix Sacem (1974), Prix Gilson (1978), Grand Prix de la Ville de Paris (1988), Prix SACD (1994).

En 1998, Georges Aperghis a reçu le Grand Prix National de La Musique. En 2002, l’Académie Charles Cros lui a décerné le Prix du président de la République pour l’ensemble de son œuvre. Georges Aperghis est commandeur dans l’Ordre National des Arts et Lettres.

Deux de ses œuvres récentes, composées toutes deux en 2000, ont été entendues à travers toute l’Europe : Die Hamletmaschine-Oratorio, sur un texte de Heiner Müller, et le spectacle musical Machinations, commande de l’Ircam, qui s’est vu décerner par la Sacem le Prix de la meilleure création de l’année.

Depuis le début des années 2000, Georges Aperghis compose une série dʼœuvres dont les formes, hybrides, illustrent la liberté avec laquelle il se joue des classifications et des genres, du concert et du théâtre comme le « monodrame » Dark Side (2004, d'après l'Orestie d'Eschyle), lʼopéra Avis de tempête (2004), voire la Wölfli Kantata (2006, sur des textes dʼAdolf Wölfli) ou Happiness Daily (2009, pour soprano, mezzosoprano et ensemble).

Georges Aperghis a reçu le prix Mauricio Kagel en octobre 2011.

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