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Théâtre 13 - Jardin Paris | le 19 mars 2018 | Durée : 1h30 sans entracte
MUSIQUE & DANSE, Concert, Musique classique
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À partir de 20 € , 15,50 € pour les adhérents

Concerts du dimanche matin - Nicolas Alstaedt /

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Théâtre des Champs-Elysées Paris | le 10 décembre 2017
MUSIQUE & DANSE, Concert, Familial, Musique classique
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Anciennement à l’affiche

Concert Dimitri Chostakovitch

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TGP - CDN de Saint-Denis Saint-Denis | le 02 mai 2017 | Durée : 1h15
MUSIQUE & DANSE, Musique classique, Russe

Spectacle terminé depuis le 02 mai 2017

 

Dimitri Chostakovitch

Dimitri Chostakovitch (Dmitri Shostakovitch dans la transcription anglo-saxonne) est un compisteur russe né le 25 septembre 1906 (12 septembre julien) à Saint-Pétersbourg et mort le 9 août 1975 à Moscou.

Après avoir étudié le piano avec sa mère, elle-même musicienne professionnelle, Dmitri Chostakovitch entre en 1919 au Conservatoire de Petrograd, où il étudie le piano avec Leonid Nikolaiev et la composition avec Maximilien Steinberg. Manifestant des talents précoces, il signe dès 14 ans ses premières compositions (pour le piano), et en 1926, à l'âge de vingt ans sa première sonate, ainsi que sa première symphonie qui lui valent immédiatement une renommée internationale.

En 1927, le gouvernement lui commande une seconde symphonie, pour commémorer l'anniversaire de la Révolution d'Octobre. La même année, il obtient un diplôme d'honneur au concours Chopin à Varsovie.

Tour a tour consacré et réprimandé, Dmitri Chostakovitch débute une carrière mouvementée, harcelé par le parti, et souvent dénoncé pour son conformisme (en fait, son non-conformisme). Il est obligé de faire allégeance à Staline, faisant son autocritique et tenant des propos officiels sévères, mais probablement dictées par d'autres, vis-à-vis des autres compositeurs de son temps. Il alterne œuvres de commande (deuxième et troisième symphonies) et pièces plus personnelles et beaucoup moins conventionnelles. Son opéra Le Nez, tiré d'un livret de Nicolas Gogol et créé en 1930, connait ainsi un immense succès populaire, avant d'être critiqué et interdit, considéré comme le produit d'une bourgeoisie décadente. En 1934, son second opéra moderniste, Lady Macbeth de Mtsensk remporte également un grand succès en URSS et à l'étranger, mais à la suite d'une représentation à Moscou en présence de Staline, un article publié en 1936 dans la Pravda, intitulé « Le Chaos au lieu de la musique », condamne son travail, et les représentations sont alors arrêtées, Chostakovitch étant présenté comme un « ennemi du peuple ».

Obligé de faire des concessions Dmitri Chostakovitch compose alors ses symphonies n° 5 (1937), n° 6 (1939), n° 7 (1942) qui reçoivent l'aval du Parti communiste. Réhabilité en 1941, il est nommé Professeur au Conservatoire de Leningrad et reçoit le Prix Staline pour son quintette avec piano. Mais en 1948, emporté par le tout puissant jdanovisme, il est, dans un premier temps, critiqué ouvertement (avec d'autres musiciens) lors d'une résolution du parti du 10 février 1948. Il doit faire alors, à plusieurs reprises, son autocritique et perd sa place de professeur, pour ne retrouver un poste qu'en 1961. Son fils Maxime est même contraint de le condamner publiquement.

Il reçoit néanmoins le prix international de la paix en 1953.

Dmitri Chostakovitch en compagnie de Kirill Kondrachine et d'Evgueni Yevtuchenko en 1962 Dmitri Chostakovitch est a nouveau réhabilité en 1958, pendant la déstalinisation, et en 1966, il est le premier compositeur à recevoir le titre de Héros du travail socialiste. Il décède le 9 août 1975, des suites de plusieurs attaques cardiaques.

Avis du public : Dimitri Chostakovitch

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